Département 44 · 52 · 12 260 hab.

Marché immobilier à Châteaubriant (44110) — Prix, DPE, risques 2025

1 330 transactions DVF analysées, prix médian 1 667 €/m², indice de tension ITIC 51/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 667 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 298 — 2 199 €
-10,86 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
51/100
Indice ITIC
Équilibré
1 330
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Châteaubriant est une ville moyenne péri-urbaine de 12 260 habitants répartis sur 33,7 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 6.3 km de Rougé. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 667 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-10,9 %) et un indice de tension ITIC équilibré (51/100).

Prix par typologie à Châteaubriant.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 160 €
Maison1 725 €
Tous biens (médian)1 667 €1 298 — 2 199 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Châteaubriant traverse une phase de correction avec une variation de -10,9 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 51/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

3 376 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
3 376
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
152 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
7,6 %
Logements interdits location 2025-2034

3 376 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 152 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (7,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,4 %
489 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 91 %
Eau potable
91 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
153
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Châteaubriant présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Châteaubriant.

Population
12 260
+0,58 % sur 5 ans · densité 364 hab/km²
Revenu médian zone
19 988 €
Pauvreté 19,0 % · chômage 14,9 %
Propriétaires
62,9 %
vs locataires 38.0 %
Tissu économique
253
Établissements actifs · 273 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
74/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 12 260 habitants et une stabilité (+0,6 % sur 5 ans), Châteaubriant se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 273 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (253 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (19 988 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (62,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Châteaubriant.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (8,4 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Châteaubriant (1 667 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Issé, affiche 1 912 €/m² (+14,7 % de plus) ; à l'inverse, Rougé reste à 804 €/m² (-51,8 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Châteaubriant.

En synthèse, Châteaubriant présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 7,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Châteaubriant repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Châteaubriant.

Quel est le prix de l'immobilier à Châteaubriant ?
Le prix médian constaté à Châteaubriant s'établit à 1 667 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 1 298 EUR/m2 au premier quartile à 2 199 EUR/m2 au troisième quartile, selon les transactions DVF/DGFiP. Ce marché est très clairement dominé par la maison individuelle : le prix médian d'une maison ressort à 1 725 EUR/m2, tandis que les appartements atteignent 3 160 EUR/m2, soit presque le double. L'écart est considérable et s'explique par un parc de logements constitué très majoritairement de maisons, l'appartement restant un produit rare et peu liquide localement. Sur 1 330 ventes DVF enregistrées, le volume est significatif pour une ville de 12 000 habitants : le marché est actif, ce qui donne de la fiabilité à la médiane. Ce que ces chiffres impliquent concrètement : à 1 667 EUR/m2, une maison de 100 m2 se négocie autour de 167 000 EUR, hors travaux. C'est un niveau de prix accessible à l'échelle nationale, mais il faut le mettre en face du contexte économique local, notamment un revenu médian de 19 988 EUR par an et un taux de pauvreté de 19 %, supérieur à la moyenne nationale. Le marché est accessible, mais la demande solvable locale reste structurellement limitée, ce qui pèse sur les perspectives de valorisation.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Châteaubriant ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 10,86 % à Châteaubriant. Ce n'est pas un ajustement marginal : c'est une correction significative. Sur une maison de 100 m2, cela représente une perte de valeur d'environ 20 000 EUR en un an, par rapport aux niveaux de la période précédente. Plusieurs facteurs locaux permettent d'expliquer cette dynamique et d'évaluer si elle est temporaire ou structurelle. D'abord, le profil socio-économique de la commune est contraint : chômage à 14,9 %, taux de pauvreté à 19 %, revenu médian modeste. La hausse des taux d'intérêt a donc heurté de plein fouet une clientèle locale déjà fragilisée dans sa capacité d'emprunt. Ensuite, le taux de vacance atteint 8,39 % selon les données LOVAC, ce qui signifie qu'une part non négligeable du parc est inoccupée et exerce une pression baissière sur les prix. Ce n'est pas un marché en tension, il est classé en équilibre avec un indice de tension à 51 : il n'y a pas de pénurie de logements qui viendrait soutenir les prix. Pour un vendeur, le message est sans ambiguïté : se positionner au prix du marché actuel, pas à celui d'il y a 18 mois. Un surprix sera sanctionné par des délais de vente longs dans un contexte où l'offre est suffisante. Pour un acheteur, la correction offre un pouvoir de négociation réel, mais la question clé est l'horizon de détention : dans un marché structurellement contraint, la revalorisation future n'est pas garantie.
Faut-il acheter à Châteaubriant maintenant ou attendre ?
La réponse dépend entièrement de votre horizon et de votre usage. Pour une résidence principale sur huit à dix ans ou plus, acheter dans un marché qui vient de corriger de près de 11 % revient à entrer à un niveau plus bas que celui du cycle précédent. Si votre vie professionnelle et familiale est ancrée à Châteaubriant ou dans l'aire d'emploi locale, cela peut se défendre : vous achetez moins cher que vos prédécesseurs et bénéficiez d'un bon pouvoir de négociation. Mais soyez lucide sur ce que vous achetez : un marché à faible tension, avec un tissu économique modeste (chômage à 14,9 %, pauvreté à 19 %) et un taux de vacance à 8,39 %. Ce n'est pas un marché qui va se réveiller brutalement à la hausse dès que les taux baisseront. Pour un horizon court, inférieur à cinq ans, le risque est réel. La correction n'est peut-être pas terminée, et la liquidité du marché, si elle est correcte en volume global, reste tributaire d'une demande locale contrainte. Revendre rapidement sans décote n'est pas garanti. Le point décisif dans tous les cas : la qualité du bien. À Châteaubriant, avec 7,6 % de passoires thermiques et un parc globalement énergivore, un bien mal classé au DPE subira une double pénalisation, dépréciation du marché plus décote DPE. Achetez un bien classé D ou mieux, ou un bien dont le coût de rénovation est chiffré et intégré dans le prix d'achat. Ignorer le DPE dans ce contexte serait une erreur financière.
Investir dans l'immobilier locatif à Châteaubriant, est-ce rentable ?
Le rendement brut théorique peut sembler attractif au premier regard : à 1 667 EUR/m2, les prix d'achat sont bas. Mais il faut croiser plusieurs signaux avant de conclure. Le marché est classé en équilibre avec un indice de tension de 51. Ce n'est pas un marché tendu où les logements se louent en 48 heures. Le taux de vacance à 8,39 % est le signal le plus important ici : il indique qu'un logement sur douze environ est vacant, ce qui dans une ville de 12 000 habitants signifie que la demande locative n'absorbe pas le parc disponible. Miser sur une occupation permanente sans vacance locative serait imprudent. Le profil de la demande locative locale est également contraint : revenu médian à 19 988 EUR, taux de pauvreté à 19 %, taux de chômage à 14,9 %. Les loyers réellement pratiqués sont nécessairement modérés, et la solvabilité des locataires présente un risque plus élevé que dans un bassin d'emploi plus dynamique. Les données de loyers ne sont pas disponibles dans ce jeu de données, et c'est précisément pourquoi il faut aller vérifier les loyers réellement constatés sur le marché local avant tout calcul de rentabilité. À cela s'ajoute la contrainte DPE : les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis début 2025, les F suivront. Avec 7,6 % de passoires dans le parc, l'investisseur qui achète sans vérifier le DPE risque de se retrouver avec un bien illégalement louable à court terme. Le scénario d'investissement défendable à Châteaubriant est étroit : bien classé ou rénovable à coût maîtrisé, loyer vérifié par des annonces réelles, trésorerie suffisante pour absorber des mois de vacance. Ce n'est pas un marché pour un investisseur cherchant une valorisation patrimoniale, c'est un marché pour un investisseur cherchant un flux locatif immédiat avec les risques afférents.
Châteaubriant est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément. Les données indiquent trois types de risques actifs sur la commune. Risque inondation : présent. Châteaubriant est traversée par la Chère et son bassin versant, ce qui expose certaines zones à des crues. Ce risque est directement opposable à l'acheteur via l'état des risques et pollutions (ERP) obligatoire dans tout acte de vente. Risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) : présent. Ce phénomène, documenté par le BRGM, est une cause majeure de sinistres sur les fondations des maisons individuelles. Il est aggravé par les épisodes de sécheresse qui se multiplient. Sur un parc constitué très majoritairement de maisons, ce risque est particulièrement pertinent. Avant tout achat, faire inspecter les fondations et vérifier si le bien a fait l'objet de sinistres déclarés en assurance est indispensable. Risque sismique : zone de sismicité 2, qualifiée de faible. Ce n'est pas un risque dominant, mais il est pris en compte dans les règles de construction parasismique applicables aux bâtiments neufs. Ce que cela implique pour l'acheteur : l'ERP doit être lu attentivement parce qu'il est établi à la parcelle, pas à la commune. Deux maisons dans la même rue peuvent avoir des expositions différentes selon leur position par rapport au lit majeur d'un cours d'eau ou à la nature des sols. Ne pas déléguer cette vérification à votre notaire sans l'avoir lue vous-même.
Quelle est la performance énergétique des logements à Châteaubriant ?
Sur 3 376 logements ayant fait l'objet d'un diagnostic DPE (données ADEME), 7,6 % sont classés F ou G, soit environ 256 logements qualifiés de passoires thermiques. La consommation moyenne du parc s'établit à 152 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à un niveau D, énergivore sans être catastrophique mais loin d'un parc performant. Ce que cela implique concrètement selon votre rôle. Si vous achetez pour habiter : un bien classé F ou G vous coûtera en chauffage plusieurs centaines d'euros de plus par an qu'un bien classé C ou D, et sa revente dans cinq à dix ans sera plus difficile à mesure que les étiquettes énergétiques deviennent un critère d'achat de premier rang. Si vous achetez pour louer : les logements G sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 (en termes de nouveaux contrats), les F le seront en 2028 et les E en 2034, selon la loi Climat et Résilience. Acheter une passoire pour louer sans chiffrer le coût de rénovation dans le prix d'achat est une erreur de calcul. Si vous vendez une passoire : dans un marché qui a déjà corrigé de près de 11 %, une passoire thermique subit une décote supplémentaire. Les acheteurs informés l'intègrent dans leur offre. Se battre contre cette décote sans engager de travaux est une perte de temps. Le signal positif : 7,6 % de passoires est un taux relativement contenu, inférieur à la moyenne de nombreux parcs de villes moyennes de cette époque de construction. La majorité du parc est dans une zone rénovable sans démolition totale.
Vivre à Châteaubriant : services, démographie et marché du travail ?
Avec 12 260 habitants et une croissance démographique de 0,58 % sur cinq ans, Châteaubriant maintient sa population sans décroître, ce qui est un signal de stabilité minimal mais réel pour une ville moyenne de l'ouest intérieur. Les scores d'équipements sont tous au maximum : transports, éducation, santé, commerce obtiennent tous un score de 100 selon les données BPE/INSEE, ce qui traduit une offre de services complète pour une ville de cette taille. En pratique, cela signifie que les besoins du quotidien, scolarité, soins, commerces, sont couverts sans devoir systématiquement rejoindre Nantes ou Rennes. Le score de localisation global est de 64 sur 100, soit un niveau intermédiaire. Le score de sécurité ressort à 74 sur 100, ce qui est satisfaisant. Ces scores sont des indicateurs synthétiques et ne se substituent pas à une visite de terrain, mais ils ne signalent pas de défaillance particulière. Le point de tension structurel est le marché du travail : un taux de chômage à 14,9 % et un taux de pauvreté à 19 % sont sensiblement au-dessus des moyennes nationales. Le revenu médian à 19 988 EUR par an confirme un bassin économique modeste. Pour un acheteur en résidence principale dont l'emploi est local, c'est le risque principal à intégrer dans la décision : la valeur immobilière à long terme dépend de la capacité de la commune à attirer des actifs et à maintenir une demande solvable. Avec 253 établissements en activité et 273 créations sur douze mois, le tissu entrepreneurial existe, mais la dynamique économique reste à surveiller comme variable-clé de long terme.

Estimer un bien
précis à Châteaubriant.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple