Département 35 · 53 · 8 880 hab.

Marché immobilier à Chartres-de-Bretagne (35131) — Prix, DPE, risques 2025

714 transactions DVF analysées, prix médian 2 959 €/m², indice de tension ITIC 56/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 959 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 168 — 3 070 €
+1,67 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
56/100
Indice ITIC
Équilibré
714
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Chartres-de-Bretagne est une bourg urbaine de 8 880 habitants répartis sur 10,0 km², située dans le département 35 en région Bretagne à 3.5 km de Noyal-Châtillon-sur-Seiche. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 959 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+1,7 %) et un indice de tension ITIC équilibré (56/100).

Prix par typologie à Chartres-de-Bretagne.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 750 €
Maison2 903 €
Tous biens (médian)2 959 €2 168 — 3 070 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Chartres-de-Bretagne reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +1,7 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 56/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

1 481 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 481
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
117 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
2,2 %
Logements interdits location 2025-2034

1 481 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 117 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (2,2 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
2,5 %
95 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 81 %
Eau potable
81 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
104
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Chartres-de-Bretagne présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Chartres-de-Bretagne.

Population
8 880
+7,82 % sur 5 ans · densité 891 hab/km²
Revenu médian zone
24 380 €
Pauvreté 12,5 % · chômage 10,0 %
Propriétaires
59,9 %
vs locataires 41.0 %
Tissu économique
969
Établissements actifs · 141 créations 12 mois
Score localisation
48/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
58/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 880 habitants et une progression marquée (+7,8 % sur 5 ans), Chartres-de-Bretagne se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 969 établissements actifs avec 141 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (24 380 €) est conforme à la moyenne nationale française (59,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Chartres-de-Bretagne.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Chartres-de-Bretagne (2 959 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Rennes, à proximité, atteint 4 118 €/m² (+39,2 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Chartres-de-Bretagne représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Chartres-de-Bretagne.

En synthèse, Chartres-de-Bretagne présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Chartres-de-Bretagne repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Chartres-de-Bretagne.

Quel est le prix de l'immobilier à Chartres-de-Bretagne ?
Le marché de Chartres-de-Bretagne affiche un prix médian de 2 959 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 168 EUR/m2 (25e percentile) à 3 070 EUR/m2 (75e percentile) selon la qualité et la localisation du bien. La dispersion est relativement resserrée : 900 EUR d'écart entre le bas et le haut de la distribution, ce qui signale un marché assez homogène, sans forte prime pour les meilleures adresses ni forte décote pour les moins bons biens. Les appartements se traitent à 2 750 EUR/m2 en médiane, les maisons à 2 903 EUR/m2 — un différentiel de 153 EUR/m2 modeste, mais réel. Concrètement, un appartement de 65 m2 se négocie autour de 179 000 EUR, une maison de 90 m2 autour de 261 000 EUR. Ces prix sont assis sur un volume de transactions solide : 714 ventes enregistrées dans les données DVF/DGFiP, ce qui confère une bonne fiabilité statistique à ces médianes. À titre de repère de marché, la commune se positionne dans la couronne rennaise à un niveau de prix accessible par rapport à Rennes intra-muros, ce qui attire une clientèle de ménages cherchant de la surface. Pour un acheteur, la fourchette P25 à 2 168 EUR/m2 est atteignable sur des biens à rénover ou énergétiquement moins performants — un levier de négociation à exploiter si vous avez la capacité de financer des travaux.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Chartres-de-Bretagne ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Chartres-de-Bretagne enregistre une hausse de 1,67 %. C'est une progression modérée mais positive, à distinguer des corrections à deux chiffres observées sur certains marchés tendus. Traduit en euros concrets : un bien acheté 260 000 EUR il y a un an vaut statistiquement environ 264 300 EUR aujourd'hui — soit un gain brut de 4 300 EUR, qui couvre à peine les frais de notaire d'une revente rapide. Ce niveau de hausse doit être lu sans excès d'optimisme. Il signifie que le marché résiste et tient sa valeur, ce qui est rassurant pour un acheteur à horizon long. Il ne signifie pas une dynamique de revalorisation forte qui justifierait de payer une prime spéculative. Pour un vendeur, ce contexte est neutre : le marché ne fait pas de cadeaux supplémentaires, mais il ne sanctionne pas non plus les biens correctement positionnés. La tension d'indice 56, classée en marché équilibré, confirme cette lecture : il n'y a pas de pénurie d'offre qui ferait s'emballer les prix, ni surplus qui les ferait chuter. Un acheteur garde un pouvoir de négociation raisonnable, un vendeur au prix du marché trouve preneur sans attendre des mois. La trajectoire à surveiller : si la dynamique démographique (+7,82 % en 5 ans) continue de générer de la demande résidentielle dans un contexte d'offre contrainte, une pression à la hausse modérée est plausible à moyen terme.
Faut-il acheter à Chartres-de-Bretagne maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables que les données permettent de croiser : votre horizon de détention et la qualité du bien visé. Sur l'horizon de détention d'abord. La tendance est positive à +1,67 %/an, le marché est équilibré, le volume de transactions est élevé (714 ventes DVF), et la population a progressé de 7,82 % en cinq ans. Ces quatre signaux réunis indiquent un marché sain, pas un marché spéculatif. Pour une résidence principale gardée sept ans ou plus, attendre n'apporte pas d'avantage identifiable : aucune donnée ne laisse présager une correction imminente des prix, et rester locataire pendant cette attente a un coût réel. Pour un horizon court de trois ans ou moins, la marge de revalorisation à 1,67 %/an ne couvre pas les frais d'acquisition — revendre rapidement est risqué comme sur tout marché. Sur la qualité du bien ensuite. Le taux de passoires thermiques (F/G au DPE) est très faible à 2,2 %, ce qui signifie que la majorité du parc est dans les classes A à E. Chercher à maximiser la classe DPE est donc moins critique qu'ailleurs, mais reste pertinent pour sécuriser la revente et éviter les travaux contraints. Un bien en classe F ou G mérite aujourd'hui une décote négociée franche, d'autant que les logements F sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 et que les E suivront en 2034. Si vous ciblez un investissement locatif, fuyez les classes F/G au prix courant. En résumé : pour une résidence principale à horizon long, les conditions actuelles sont raisonnables pour acheter. Pour un investisseur pur, la sélection du DPE est le filtre numéro un avant le prix.
Investir dans l'immobilier locatif à Chartres-de-Bretagne, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Chartres-de-Bretagne présente un profil de risque modéré, ni particulièrement attractif ni rédhibitoire, à condition de travailler les bons indicateurs. Premier signal encourageant : le taux de vacance LOVAC est à 2,49 %, ce qui est bas. Un logement sur quarante est vacant de façon prolongée — le risque de carence locative est donc limité, et la demande de location paraît structurellement présente, en lien avec la croissance démographique de la commune (+7,82 % en cinq ans). L'indice de tension à 56, classé équilibré, nuance cependant le tableau : le marché n'est pas en tension forte, ce qui signifie que les loyers ne sont pas sous pression haussière marquée. Pour estimer un rendement brut, les données disponibles couvrent les prix d'achat (médiane 2 959 EUR/m2) mais pas les loyers constatés — une lacune importante. Avant tout engagement, il est impératif de vérifier les loyers réellement pratiqués sur les sites de référence (PAP, SeLoger, observatoires locaux) plutôt que de raisonner sur un rendement théorique. À titre d'ordre de grandeur générique et non garanti : à 2 959 EUR/m2 d'achat et un loyer hypothétique de 10 EUR/m2/mois, le rendement brut serait d'environ 4 %, soit 3 % à 3,2 % net de charges courantes avant fiscalité — un niveau qui laisse peu de marge face aux taux d'emprunt actuels, sauf apport personnel conséquent. Point de vigilance DPE : évitez absolument les biens F/G, interdits à la location depuis 2025 pour les nouvelles mises en location. Sur un parc à 2,2 % de passoires, le risque est limité mais pas nul — vérifiez le DPE de chaque bien individuellement avant signature.
Chartres-de-Bretagne est-elle exposée à des risques naturels ?
Chartres-de-Bretagne est concernée par deux risques naturels référencés, d'intensité distincte, à prendre en compte avant toute transaction. Le risque inondation est avéré selon les données de référence (Géorisques/BRGM). Ce risque ne concerne pas uniformément l'ensemble de la commune : l'exposition dépend de la localisation précise de la parcelle, de sa topographie et de sa proximité avec les cours d'eau ou zones de ruissellement. Concrètement, avant de signer un compromis, exiger la consultation de l'État des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire en France et remis par le vendeur. Vérifier en parallèle le Plan de Prévention des Risques (PPR) auprès de la mairie pour savoir si la parcelle est en zone réglementée. Un bien situé en zone inondable peut être assurable mais avec des surprimes, et peut faire l'objet de restrictions de travaux ou d'extensions futures — des éléments qui pèsent sur la valeur de revente. Le risque sismique est classé en zone 2 (faible), conformément au zonage réglementaire national. Ce niveau impose des règles parasismiques minimales à la construction mais ne représente pas un facteur de risque significatif pour les acquéreurs de biens existants. Le risque argile (retrait-gonflement) est absent des données pour cette commune, ce qui est un point positif : les désordres structurels liés aux argiles gonflantes (fissures, affaissements) constituent un coût caché important sur les secteurs exposés. En synthèse : le risque inondation est le seul point de vigilance réel ici. La réponse pratique est simple — demandez l'ERP à la parcelle et lisez-le avant, pas après, la promesse de vente.
Quelle est la performance énergétique des logements à Chartres-de-Bretagne ?
Le parc de logements de Chartres-de-Bretagne affiche une consommation moyenne de 117 kWh/m2/an et un taux de passoires thermiques (classes F et G au DPE/ADEME) de seulement 2,2 %, calculé sur 1 481 DPE recensés. Ces deux chiffres croisés dépeignent un parc globalement correct sur le plan énergétique, nettement au-dessus de la moyenne nationale où les passoires représentent environ 17 % du parc. La consommation de 117 kWh/m2/an correspond à la limite basse de la classe C ou haute de la classe D selon les seuils réglementaires — soit un parc majoritairement dans des classes intermédiaires raisonnables, pas exemplaires mais loin du problématique. Pour un acheteur, la traduction concrète est double. Côté coût énergétique : sur un appartement de 65 m2, 117 kWh/m2/an représente environ 7 600 kWh annuels. Au tarif électrique actuel, la facture de chauffage reste gérable — un point rassurant face à l'envolée des prix de l'énergie. Côté risque réglementaire : les 2,2 % de passoires (environ 32 logements sur le parc DPE recensé) sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouvelles mises en location (classe G) et pour les renouvellements (classe F depuis 2025). La classe E sera interdite en 2034. Ce risque est limité statistiquement sur cette commune, mais si le bien que vous achetez fait partie de ces 2,2 %, la sanction est immédiate : impossibilité de louer sans travaux. Vérifiez le DPE individuel du bien, pas la statistique communale. Pour un vendeur possédant un bien F ou G, chaque mois d'attente réduit le bassin d'acheteurs potentiels disposés à assumer le risque travaux — le marché intègre désormais cette décote de manière croissante.
Vivre à Chartres-de-Bretagne : services, démographie et contexte socio-économique ?
Avec 8 880 habitants et une croissance de 7,82 % sur cinq ans, Chartres-de-Bretagne est une commune en expansion démographique réelle — pas un déclin masqué par un marketing territorial. Cette dynamique est un signal positif pour la demande de logements et la pérennité des services locaux. Les scores d'équipements sont particulièrement élevés dans deux domaines. Les services de santé et de commerce atteignent le score maximal de 100, ce qui indique une dotation en établissements médicaux et commerciaux très au-dessus de la médiane des communes de taille comparable. Ce n'est pas anodin pour une commune de moins de 10 000 habitants : cela suggère un bassin de services qui déborde le strict périmètre communal, probablement en lien avec la proximité de l'agglomération rennaise. Les transports (75/100) et l'éducation (75/100) complètent un tableau de services globalement bien fourni, supérieur à la moyenne des communes périurbaines françaises. Sur le plan socio-économique, les données IRIS/INSEE révèlent un profil plus nuancé. Le revenu médian par unité de consommation est de 24 380 EUR, le taux de pauvreté de 12,5 % et le taux de chômage de 10 % — des niveaux qui se situent dans la moyenne nationale, sans être particulièrement favorables. Le taux de propriétaires à 59,9 % indique un marché mixte avec une part significative de locataires, ce qui soutient la demande locative. Le score de sécurité à 58/100 est correct sans être exceptionnel : ni un facteur d'attraction, ni un repoussoir, mais un point à croiser avec la localisation précise du bien si c'est un critère décisif pour vous. En synthèse, Chartres-de-Bretagne offre un niveau de services objectivement élevé pour une commune de sa taille, porté par sa position dans l'aire urbaine de Rennes. La croissance démographique est le signal le plus positif : elle atteste d'une attractivité réelle et soutient mécaniquement la demande résidentielle à moyen terme.

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