Département 62 · 32 · 21 424 hab.

Marché immobilier à Bruay-la-Buissière (62700) — Prix, DPE, risques 2025

1 239 transactions DVF analysées, prix médian 1 274 €/m², indice de tension ITIC 17/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 274 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 980 — 1 820 €
-3,09 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
17/100
Indice ITIC
Détendu
1 239
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Bruay-la-Buissière est une ville moyenne urbaine de 21 424 habitants répartis sur 16,4 km², située dans le département 62 en région Hauts-de-France à 2.8 km de Haillicourt. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 274 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-3,1 %) et un indice de tension ITIC détendu (17/100).

Prix par typologie à Bruay-la-Buissière.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 149 €
Maison1 375 €
Tous biens (médian)1 274 €980 — 1 820 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Bruay-la-Buissière traverse une phase de correction avec une variation de -3,1 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 17/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

5 584 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
5 584
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
189 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
7,2 %
Logements interdits location 2025-2034

5 584 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 189 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (7,2 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,4 %
517 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 91 %
Eau potable
91 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
241
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Bruay-la-Buissière présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Bruay-la-Buissière.

Population
21 424
-1,84 % sur 5 ans · densité 1304 hab/km²
Revenu médian zone
17 536 €
Pauvreté 28,9 % · chômage 22,9 %
Propriétaires
37,1 %
vs locataires 63.0 %
Tissu économique
3 895
Établissements actifs · 247 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 21 424 habitants et une léger recul (-1,8 % sur 5 ans), Bruay-la-Buissière se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local repose sur 3 895 établissements actifs, principalement de petite taille. La dynamique de création est plus modérée, ce qui peut refléter un marché du travail dépendant des bassins d'emploi voisins. Le revenu médian local (17 536 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (37,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Bruay-la-Buissière.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,4 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Bruay-la-Buissière (1 274 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Hesdigneul-lès-Béthune, affiche 1 686 €/m² (+32,3 % de plus) ; à l'inverse, Gosnay reste à 1 080 €/m² (-15,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Bruay-la-Buissière.

En synthèse, Bruay-la-Buissière présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 7,2 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Bruay-la-Buissière repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Bruay-la-Buissière.

Quel est le prix de l'immobilier à Bruay-la-Buissière ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP est de 1 274 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 980 à 1 820 EUR/m2. Dit autrement : la moitié des biens vendus se situent entre 980 et 1 820 EUR/m2, ce qui est une amplitude large -- signe d'une hétérogénéité marquée du parc, typique des anciens bassins miniers du Pas-de-Calais. La distinction appartement/maison est ici capitale et contre-intuitive : les appartements affichent un prix moyen de 4 149 EUR/m2, contre 1 375 EUR/m2 pour les maisons. Cet écart extrême sur les appartements mérite une lecture critique : il reflète probablement un volume de transactions très faible sur ce segment, rendant la moyenne peu représentative. En pratique, Bruay-la-Buissière est un marché de maisons individuelles. Sur les 12 derniers mois couverts par DVF, 1 239 ventes ont été enregistrées, ce qui constitue un volume correct pour une ville de 21 400 habitants et assure une certaine liquidité au marché. Pour cadrer un budget : une maison de 80 m2 au prix médian ressort à environ 110 000 EUR, et à 146 000 EUR au P75. Ce sont des niveaux d'entrée bas à l'échelle nationale, mais il faut les lire en regard du contexte socio-économique : revenu médian IRIS de 17 536 EUR/an, taux de pauvreté de 28,9 % et taux de chômage de 22,9 %. Un prix bas n'est pas automatiquement une opportunité -- c'est aussi le reflet d'une demande structurellement limitée.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Bruay-la-Buissière ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 3,09 %. Ce n'est pas un bruit statistique, c'est une baisse réelle. Sur une maison achetée 110 000 EUR au prix médian, cela représente environ 3 400 EUR de valeur effacée en un an. Pour décider, deux lectures s'imposent. Première lecture : la tendance baissière s'inscrit dans un contexte de marché structurellement détendu. L'indice de tension est de 17 sur 100 -- classé 'détendu' -- ce qui signifie que l'offre excède la demande. On ne rachète pas facilement ce que l'on vend, et un vendeur ne peut pas s'appuyer sur la rareté pour tenir son prix. Deuxième lecture : avec un taux de vacance LOVAC de 9,36 % des logements vacants, le stock disponible est significatif. Un marché où près d'un logement sur dix est vide ne crée pas de pression haussière à court terme. Pour un acheteur en résidence principale avec un horizon long (8 ans ou plus), la baisse de 3 % est gérable si le bien est bien choisi. Pour un investisseur ou un acheteur avec horizon court, le risque de revendre en-deçà du prix d'achat est tangible et doit être intégré dans le calcul. Pour un vendeur, il faut se positionner impérativement au prix du marché actuel -- pas à celui d'il y a 18 mois -- sous peine de rester avec un bien en stock dans un marché où les acheteurs ont le choix.
Faut-il acheter à Bruay-la-Buissière maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre profil et de votre horizon, mais les données imposent de la prudence. Le marché est détendu (indice 17/100), les prix reculent (-3,09 % sur 12 mois), le taux de vacance atteint 9,36 % et la démographie est en repli de 1,84 % sur cinq ans. Aucun de ces indicateurs ne plaide pour une urgence à acheter. Ce n'est pas un marché où 'attendre coûte cher' : attendre ne fait pas mécaniquement monter les prix ici. Pour un acheteur en résidence principale : si vous avez un projet de vie stable sur Bruay-la-Buissière et un horizon de détention long, les niveaux de prix sont accessibles et le pouvoir de négociation est réel. Négocier 5 à 10 % sous le prix affiché est crédible dans ce contexte. La priorité absolue est la qualité intrinsèque du bien : DPE, état général, localisation dans la commune. Évitez les passoires thermiques (F/G) dont la décote va s'accentuer avec les échéances légales. Pour un investisseur locatif : les signaux sont défavorables (voir question dédiée). Pour un acheteur avec horizon court (moins de 5 ans) : le risque de moins-value est réel avec une tendance baissière et un marché illiquide. Ce profil devrait clairement attendre ou regarder ailleurs. Le bon signal pour accélérer serait une stabilisation de la population et du taux de vacance -- ces données sont à surveiller annuellement.
Investir dans l'immobilier locatif à Bruay-la-Buissière, est-ce rentable ?
Les données appellent à une prudence sérieuse. Le marché locatif de Bruay-la-Buissière présente trois signaux défavorables qui se cumulent. Premier signal : le marché est classé 'détendu' avec un indice de tension de 17/100. La demande locative n'est pas en excès par rapport à l'offre disponible, ce qui pèse sur les loyers et allonge les délais de relocation. Second signal : le taux de vacance LOVAC de 9,36 % est élevé. Il témoigne d'un stock de logements que le marché ne parvient pas à absorber. Un investisseur qui achète dans ce contexte prend le risque de périodes de vacance locative prolongées qui détruisent le rendement théorique. Troisième signal : le contexte socio-économique est structurellement fragile. Avec un taux de pauvreté de 28,9 %, un taux de chômage de 22,9 % et un revenu médian IRIS de 17 536 EUR/an, le vivier de locataires solvables sans aide au logement est limité. Cela ne rend pas l'investissement impossible, mais cela introduit un risque d'impayés et de rotation élevée qu'il faut provisionner. Sur le papier, les prix d'achat bas (médiane à 1 274 EUR/m2) peuvent générer des rendements bruts apparemment attractifs -- mais le rendement net réel, après vacance, entretien d'un parc souvent ancien, et risque locatif, sera très inférieur. Avant tout investissement, vérifiez les loyers réellement constatés dans la commune (observatoires locaux, annonces actives) et non des estimations théoriques. Le profil de l'investisseur adapté ici, s'il existe, est celui qui connaît très bien le terrain local et peut gérer lui-même les biens.
Bruay-la-Buissière est-elle exposée à des risques naturels ?
Deux risques sont à prendre en compte selon les référentiels Géorisques/BRGM. Le risque inondation est avéré sur la commune. Cela ne signifie pas que l'ensemble du territoire est concerné, mais qu'une partie des parcelles peut être en zone inondable. L'impact pour un acheteur est direct : un bien en zone inondable peut être plus difficile à revendre, nécessite une assurance spécifique, et peut être soumis à des contraintes de travaux. Il est impératif de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'échelle de la parcelle concernée -- ce document doit être fourni par le vendeur lors de toute transaction. Le risque sismique est classé en zone 2 (faible), ce qui impose quelques règles constructives sur les bâtiments neufs mais ne constitue pas un risque majeur pour le parc existant. Le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) n'est pas signalé, ce qui est un point positif pour la stabilité des fondations. En résumé : le risque inondation est le seul point de vigilance réel. Il doit être vérifié parcelle par parcelle via le portail Géorisques (georisques.gouv.fr) avant toute offre d'achat, car il peut affecter la valeur et l'assurabilité du bien.
Quelle est la performance énergétique des logements à Bruay-la-Buissière ?
Sur les 5 584 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 7,2 % sont des passoires thermiques classées F ou G. Cela représente environ 400 logements légalement contraints dans les années à venir. Pour mémoire, les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis janvier 2025 ; les F le seront en 2028 ; les E en 2034. La consommation moyenne constatée est de 189 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à une classe D -- un niveau moyen, ni alarmant ni bon. Le parc de Bruay-la-Buissière est majoritairement constitué de maisons anciennes de l'ère minière, réputées énergivores par leur construction. Le DPE est donc un critère de sélection critique ici, et pas seulement réglementaire. Une passoire thermique à Bruay-la-Buissière cumule trois handicaps : une décote à l'achat (justifiée), un coût de rénovation à intégrer au budget, et une interdiction à la location qui ferme la porte à la flexibilité locative. Dans un marché déjà baissier et détendu, un bien mal classé sera encore plus difficile à revendre. À l'inverse, un bien classé C ou D dans ce parc est un actif relativement rare et mérite une prime. Systématiquement, demandez le DPE complet (pas seulement la lettre mais le détail des postes de déperdition) avant de faire une offre.
Vivre à Bruay-la-Buissière : services, démographie et contexte social ?
Les scores d'équipements sont unanimement maximaux : 100/100 en transports, éducation, santé et commerce. Pour une ville de 21 400 habitants dans le Pas-de-Calais, cela traduit une offre de services publics et privés dense, héritée en partie du statut de ville-centre d'un bassin de vie. Sur le plan des déplacements, le score transport à 100 est un atout concret pour les ménages sans voiture ou souhaitant limiter leurs coûts de mobilité. Le tableau socio-économique est en revanche contrasté et il serait malhonnête de ne pas le nommer clairement. Le taux de pauvreté atteint 28,9 % (source INSEE/IRIS), le taux de chômage 22,9 %, et le revenu médian 17 536 EUR/an -- des indicateurs très en-dessous des moyennes nationales (taux de pauvreté national autour de 14 %, chômage autour de 7 %). La population est en recul de 1,84 % sur cinq ans, une décroissance lente mais continue. Pour un acheteur en résidence principale, ces données n'invalident pas un projet de vie à Bruay-la-Buissière -- elles demandent simplement d'être regardées en face. La ville offre des services complets à des prix immobiliers bas ; en contrepartie, le tissu économique local est fragile, ce qui pèse sur la dynamique de marché et la demande future. Pour un investisseur, ce contexte socio-économique renforce les mises en garde sur la solvabilité locative déjà évoquées. Le score de localisation (61/100) et de sécurité (60/100) sont dans une fourchette moyenne -- ni rédhibitoires ni rassurants, et à interpréter à l'échelle des quartiers, que seule une visite terrain permet de qualifier.

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