Département 17 · 75 · 9 746 hab.

Marché immobilier à Aytré (17440) — Prix, DPE, risques 2025

1 105 transactions DVF analysées, prix médian 3 758 €/m², indice de tension ITIC 96/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 758 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 656 — 4 200 €
-4,02 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
96/100
Indice ITIC
Très tendu
1 105
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Aytré est une bourg péri-urbaine de 9 746 habitants répartis sur 12,2 km², située dans le département 17 en région Nouvelle-Aquitaine à 2.6 km de Angoulins. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 758 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,0 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (96/100).

Prix par typologie à Aytré.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 230 €
Maison3 646 €
Tous biens (médian)3 758 €2 656 — 4 200 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Aytré traverse une phase de correction avec une variation de -4,0 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 96/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Aytré dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,4 %
276 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 88 %
Eau potable
88 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
101
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Aytré présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Aytré.

Population
9 746
+1,75 % sur 5 ans · densité 797 hab/km²
Revenu médian zone
22 197 €
Pauvreté 14,0 % · chômage 11,6 %
Propriétaires
44,3 %
vs locataires 56.0 %
Tissu économique
1 572
Établissements actifs · 293 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 9 746 habitants et une croissance modérée (+1,8 % sur 5 ans), Aytré se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 293 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (1 572 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 197 €) est conforme à la moyenne nationale française (44,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Aytré.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Aytré (3 758 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, La Rochelle, affiche 4 690 €/m² (+24,8 % de plus) ; à l'inverse, Puilboreau reste à 2 653 €/m² (-29,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Aytré.

En synthèse, Aytré présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Aytré repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Aytré.

Quel est le prix de l'immobilier à Aytré ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Aytré s'établit à 3 758 EUR/m2, pour une moyenne de 3 839 EUR/m2. L'écart entre les deux signale une queue de distribution haute : quelques biens premium tirent la moyenne vers le haut, mais la moitié des transactions se font en dessous de 3 758 EUR/m2. La fourchette interquartile (P25-P75) s'étend de 2 656 à 4 200 EUR/m2, soit un écart de 1 544 EUR/m2 entre un bien standard et un bien bien positionné. C'est un marché à forte dispersion : on ne peut pas parler d'un prix unique, il faut savoir où se situe le bien visé dans cette fourchette. Le clivage appartement/maison est net : les appartements se négocient en médiane à 4 230 EUR/m2, les maisons à 3 646 EUR/m2, soit une prime de 16 % pour les appartements. Ce renversement habituel s'explique probablement par la demande de proximité avec La Rochelle et la rareté relative des petites surfaces bien placées. Le volume de 1 105 ventes DVF confirme un marché actif et suffisamment liquide pour que les prix observés soient significatifs : on n'est pas sur une commune à 30 transactions par an où un ou deux biens atypiques faussent tout. Concrètement, pour un appartement de 60 m2, il faut budgéter entre 160 000 et 253 000 EUR selon le positionnement dans la fourchette, avant frais de notaire. Pour une maison de 100 m2, la fourchette raisonnable se situe entre 265 000 et 420 000 EUR. Ces ordres de grandeur doivent être croisés avec l'état du bien, sa classe DPE et l'exposition aux risques locaux avant toute offre.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Aytré ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Aytré ont reculé de 4,02 %. Ce n'est pas un ajustement marginal : sur un bien acheté 350 000 EUR, cela représente environ 14 000 EUR de valeur perdue en un an. La correction est réelle et elle s'inscrit dans un contexte de remontée des taux d'intérêt qui a comprimé la capacité d'emprunt des acheteurs sur tout le littoral charentais, La Rochelle incluse. Pour un acheteur, cette baisse ouvre une fenêtre de négociation. Un vendeur qui n'a pas encore ajusté son prix à la réalité actuelle -- c'est-à-dire qui se positionne sur les valeurs de 2022-2023 -- peut être amené à céder des marges supplémentaires. La règle dans un marché qui baisse : ne jamais surpayer en espérant une remontée rapide, surtout sur des biens à rénovation lourde ou mal classés au DPE. Pour un vendeur, le message est inverse : chaque mois de surprix non vendu coûte du temps et risque de coincidir avec un nouveau palier baissier. Se repositionner sans délai au prix du marché actuel, pas à celui d'il y a 18 mois, est la seule stratégie cohérente. Le marché reste très tendu (indice 96/100), ce qui signifie que la demande ne s'est pas effondrée -- simplement, les acheteurs ont moins de capacité de financement. Cette tension préserve le marché d'un décrochage brutal, mais elle ne garantit pas un rebond rapide tant que les conditions de crédit ne s'allègent pas significativement.
Faut-il acheter à Aytré maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables : votre horizon de détention et la qualité intrinsèque du bien visé. Sur l'horizon de détention d'abord. Si vous envisagez de revendre dans moins de cinq ans, le contexte actuel est défavorable : une baisse de 4 % sur douze mois, des taux d'emprunt encore élevés, et un marché qui n'a pas encore montré de signal de retournement clair. Le risque de revendre à perte ou à l'équilibre avant frais est significatif. En revanche, pour une résidence principale conservée huit ans ou plus, entrer dans un marché en phase de correction avec un fort pouvoir de négociation est historiquement une situation favorable. Les cycles immobiliers s'effacent sur le long terme, et la tension très élevée du marché (indice 96) indique que la demande structurelle reste présente -- Aytré est adossée à La Rochelle, ce qui soutient la valeur d'usage. Sur la qualité du bien ensuite. Dans un marché qui baisse, les biens médiocres -- passoires thermiques, travaux lourds non pricés, exposition aux risques naturels non traités -- décotent deux fois plus vite que les biens sains. La stratégie défendable aujourd'hui : exiger une décote sur tout bien présentant un risque complémentaire (DPE F ou G, zone inondable identifiée, argile avérée), ne pas se laisser presser par un vendeur qui cite des prix de 2022, et intégrer le coût réel de rénovation dans l'offre. Attendre une hypothétique stabilisation parfaite est en général une mauvaise stratégie : personne ne sonne la cloche en bas de cycle. Mais acheter au bon prix un bien de qualité, c'est aujourd'hui possible à Aytré, ce qui n'était pas le cas il y a deux ans.
Investir dans l'immobilier locatif à Aytré, est-ce rentable ?
Le marché locatif d'Aytré présente des signaux contrastés qu'il faut lire sans complaisance. Du côté positif, le taux de vacance LOVAC est de 5,43 % : c'est un niveau modéré qui indique que les logements ne restent pas vides longtemps. La tension locative (indice 96/100, classification très tendu) confirme que la demande de location dépasse l'offre disponible. Ce profil est cohérent avec la proximité de La Rochelle et le bassin d'emploi local. Du côté de la rentabilité brute, les chiffres sont moins enthousiasmants. Avec un prix médian à 3 758 EUR/m2 et des appartements à 4 230 EUR/m2, les prix d'acquisition sont élevés. Le revenu médian des ménages dans la commune est de 22 197 EUR annuels, avec un taux de pauvreté de 14 % et un taux de chômage de 11,6 % : ce profil socioéconomique plafonne mécaniquement les loyers que le marché peut absorber. Nous ne disposons pas ici des loyers médians constatés -- il est impératif de les vérifier via les observatoires locaux (OLAP, Clameur, annonces récentes comparables) avant de modéliser un rendement. Un calcul de rendement locatif sur des loyers supposés est l'erreur classique qui transforme un investissement en piège. Par ailleurs, si le bien visé est classé F ou G au DPE, il sera légalement interdit à la location à compter de 2025 pour les F (déjà en vigueur pour les nouvelles locations) et 2034 pour les E. À 4 230 EUR/m2 en appartement, intégrer le coût d'une rénovation thermique dans le prix d'achat est non négociable. Conclusion : le marché locatif d'Aytré a une demande réelle, mais le niveau de prix élevé comprime les rendements. C'est un marché qui peut convenir à un investisseur patrimonial cherchant une valorisation à long terme sur La Rochelle-agglo, pas à quelqu'un qui cherche un rendement brut de 6 % ou plus.
Aytré est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément -- ce que les données Géorisques/BRGM confirment pour cette commune. Premier risque : l'inondation. Aytré est identifiée comme commune exposée au risque inondation. La commune est littorale, adossée à La Rochelle, et donc potentiellement concernée par les submersions marines en plus des débordements fluviaux. Ce risque est hétérogène à l'intérieur de la commune : certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres non. Il est impératif de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte du bien visé -- ce document est obligatoire en transaction, mais le lire et l'interpréter avant de faire une offre est une autre chose. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La présence d'argile est confirmée sur la commune. Ce phénomène est particulièrement destructeur pour les fondations des maisons individuelles : il provoque des fissures structurelles progressives, souvent mal couvertes par les assurances classiques. Pour tout achat de maison à Aytré, faire réaliser un diagnostic structure par un bureau d'études indépendant est une précaution raisonnable, surtout si le bien date d'avant les années 2000 et n'a jamais fait l'objet de travaux de fondation. Troisième risque : le séisme, classé en zone 3 sur une échelle de 5. C'est un risque modéré, qui impose des règles de construction parasismique sur les bâtiments neufs, mais qui ne constitue pas un facteur discriminant majeur pour l'achat d'un bien existant dans cette zone. La superposition inondation et argile est en revanche le signal le plus opérationnel pour un acheteur : elle justifie de ne pas se contenter de l'ERP fourni par le vendeur et de mener sa propre vérification cartographique (Géorisques.gouv.fr, PPRi communal).
Quelle est la performance énergétique des logements à Aytré ?
Les données DPE agrégées (ADEME/BDNB) ne sont pas disponibles pour Aytré dans les référentiels croisés à cette date : le pourcentage de passoires thermiques, la consommation moyenne en kWh/m2 et la répartition des étiquettes ne peuvent pas être communiqués ici sans risquer d'inventer des chiffres. Ce serait contraire à l'exigence de fiabilité nécessaire pour une décision patrimoniale. Ce que l'on peut dire avec certitude, c'est que la question du DPE est critique à Aytré pour deux raisons. D'abord, les écheances légales de la loi Climat et Résilience s'appliquent partout en France : les logements classés G sont déjà interdits à la location pour les nouveaux baux depuis le 1er janvier 2025, les F suivront au 1er janvier 2028, et les E en 2034. Tout bien locatif classé F ou G acheté aujourd'hui sans budget de rénovation est une bombe à retardement réglementaire. Ensuite, sur un marché où les appartements atteignent 4 230 EUR/m2 en médiane, une passoire thermique doit faire l'objet d'une décote significative -- les études de transactions nationales (notaires, ADEME) montrent une décote de 5 à 20 % selon la classe et la localisation. Lors de toute visite, exiger le DPE complet (pas seulement l'étiquette, mais le détail des postes de consommation et les recommandations de travaux), et demander des devis indépendants avant offre si le bien est classé D ou en dessous, est la démarche minimale pour sécuriser l'achat.
Vivre à Aytré : services, démographie et marché du travail ?
Les données de cadrage dressent un portrait d'Aytré qui mérite une lecture sans fard, au-delà des scores bruts. Sur les équipements et services, les scores sont maximaux : transport (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerce (100/100). Ce niveau reflète la réalité d'une commune de 9 746 habitants directement adossée à La Rochelle, avec un accès à l'ensemble des équipements d'une agglomération sans en payer le prix immobilier central. Le score de localisation global (62/100) est plus modéré, ce qui traduit des nuances sur d'autres dimensions non détaillées ici -- topographie, connexions régionales, environnement urbain. Sur la démographie, la population a progressé de 1,75 % sur cinq ans. Ce n'est pas une croissance explosive, mais c'est une croissance réelle et positive : le territoire attire davantage de résidents qu'il n'en perd. Sur le plan socioéconomique, les données IRIS méritent une attention particulière. Le revenu médian est de 22 197 EUR annuels, ce qui est inférieur à la médiane nationale (autour de 24 000 EUR). Le taux de pauvreté atteint 14 % et le taux de chômage 11,6 %, tous deux au-dessus des moyennes nationales. Le taux de propriétaires est de 44,3 %, nettement en dessous de la moyenne française (environ 58 %) : c'est une commune à dominante locative, ce qui est cohérent avec la pression locative constatée. Pour un acheteur de résidence principale, ce profil signifie que la commune n'est pas un marché de cadres aisés : c'est un marché mixte, avec une demande réelle mais une solvabilité moyenne des ménages qui plafonne les prix et les loyers. Pour un investisseur, c'est un signal de prudence sur les niveaux de loyer atteignables et le profil de locataire. Le score de sécurité de 64/100 est dans la moyenne basse sans être alarmant, mais il suggère de ne pas l'ignorer dans le choix de la localisation précise du bien au sein de la commune.

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