1 689 transactions DVF analysées, prix médian 2 322 €/m², indice de tension ITIC 9/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
À la lisière de la Plaine de France et de la forêt d'Écouen, Villiers-le-Bel est une commune du Val-d'Oise de 30 053 habitants. Autrefois village agricole, son identité s'est façonnée autour de son centre ancien avec ses ruelles pavées et l'église Saint-Didier, et des quartiers plus récents comme Les Carreaux ou Derrière-les-Murs. La ville, qui a connu une forte expansion durant les Trente Glorieuses, offre un tissu urbain pluriel, entre grands ensembles et zones pavillonnaires. Elle se positionne comme un point d'accès au Grand Paris, avec une population jeune et une vitalité associative marquée. Le parc Jean Vilar et la proximité de la forêt d'Écouen offrent des espaces verts accessibles à proximité.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 591 € | — |
| Maison | 3 090 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 322 € | 1 871 — 3 121 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le marché immobilier de Villiers-le-Bel affiche un prix médian de 2 322 €/m² (fourchette interquartile : 1 871–3 121 €/m²), le rendant plus accessible qu'à Paris. Sur les 12 derniers mois, les ventes enregistrent une tendance haussière de 8,87 %, portée par 1 689 transactions analysées. Le parc, dont la construction remonte en moyenne aux années 1970, est majoritairement composé d'appartements dans les secteurs denses (Puits-la-Marlière, Les Carreaux) et de maisons pavillonnaires dans le Village et les zones périphériques. La performance énergétique moyenne est de 157 kWh/m² (classe C-D), typique de cette période de construction. Seules 4,6 % des passoires énergétiques (F+G) réduisent la qualité du parc. Le marché s'adresse principalement aux primo-accédants et familles cherchant de meilleures surfaces qu'à Paris. Les appartements en grand ensemble restent abordables, tandis que les pavillons avec jardin commandent des prix plus élevés.
Villiers-le-Bel enregistre un score de sécurité de 62/100 et un score de localisation de 64/100. Les statistiques nationales indiquent des taux de cambriolage et violences supérieurs à la moyenne des communes comparables, avec une concentration dans certains grands ensembles comme Les Carreaux. Le Village et les zones pavillonnaires périphériques connaissent un environnement résidentiel plus apaisé. La police municipale et les associations locales engagent des actions pour améliorer le cadre de vie et le lien social. Pour un acquéreur, il est essentiel de visiter chaque quartier (Derrière-les-Murs, Puits-la-Marlière, Village) pour évaluer l'ambiance de manière précise. La perception de la sécurité varie significativement selon les secteurs et dépend largement du caractère résidentiel ou urbain recherché.
Villiers-le-Bel bénéficie d'une excellente desserte en transports en commun. La gare de Villiers-le-Bel - Gonesse - Arnouville, desservie par le RER D, relie Châtelet-Les Halles en environ 20 minutes. Un réseau de bus dense assure les connexions entre quartiers et communes voisines, avec une moyenne de 17 arrêts de transport par adresse et une distance moyenne inférieure à 200 mètres. Cette connectivité facilite les déplacements sans voiture quotidiens. La ville est bien positionnée par rapport aux grands axes routiers (N16, A1) et à la zone aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle, accessible rapidement. Cet atout majeur bénéficie aux résidents travaillant sur l'ensemble du bassin parisien.
Villiers-le-Bel propose une offre éducative structurée avec 33 établissements scolaires couvrant la maternelle jusqu'au lycée, dont 4 lycées offrant des filières générales, technologiques et professionnelles (lycée polyvalent Pierre Mendès France). 25 établissements bénéficient du dispositif d'éducation prioritaire (REP/REP+), apportant des moyens supplémentaires, classes aux effectifs allégés et accompagnement pédagogique renforcé pour les élèves. Cette couverture territoriale dense garantit une proximité scolaire pour les familles. Bien que la commune ne dispose pas d'université, sa connexion rapide à Paris via le RER D offre un accès direct aux pôles universitaires de la capitale, facilitant les parcours post-bac.
La vie locale s'articule autour d'une forte vitalité associative et d'une diversité culturelle. Le centre ancien, le Village, avec ses maisons en pierre et l'église Saint-Didier, constitue un point d'ancrage historique. Les marchés réguliers (avenue Pierre-Sémard) offrent une diversité gastronomique. L'Espace Marcel Pagnol propose spectacles et cinéma ; le parc Jean Vilar et la forêt d'Écouen offrent des espaces de loisir. Les quartiers (Les Carreaux, Puits-la-Marlière, Derrière-les-Murs) disposent d'une identité propre, animée par des associations sportives et culturelles renforçant le lien social. La médiathèque Erik Orsenna et les infrastructures de quartier permettent à chacun de trouver des activités adaptées à son âge et ses intérêts.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Villiers-le-Bel (2 322 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Piscop, à proximité, atteint 4 210 €/m² (+81,3 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Villiers-le-Bel représente une alternative économique pertinente.
Villiers-le-Bel convient aux primo-accédants et jeunes familles au budget maîtrisé recherchant un accès direct à Paris et ses emplois. Sa connectivité en transports et ses prix immobiliers accessibles constituent des atouts en Île-de-France. L'achat suppose de réaliser des visites ciblées par quartier pour apprécier les différentes ambiances et évaluer la sécurité selon ses critères personnels. La ville offre une vitalité urbaine avec infrastructure complète, sans les coûts du centre parisien.
Cette analyse de Villiers-le-Bel repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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