Département 64 · 75 · 14 857 hab.

Marché immobilier à Saint-Jean-de-Luz (64500) — Prix, DPE, risques 2025

2 378 transactions DVF analysées, prix médian 6 179 €/m², indice de tension ITIC 90/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

6 179 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 4 012 — 7 268 €
+4,94 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
90/100
Indice ITIC
Tendu
2 378
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Jean-de-Luz est une ville moyenne péri-urbaine de 14 857 habitants répartis sur 19,1 km², située dans le département 64 en région Nouvelle-Aquitaine à 6.1 km de Ascain. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 6 179 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+4,9 %) et un indice de tension ITIC tendu (90/100).

Prix par typologie à Saint-Jean-de-Luz.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement6 196 €
Maison6 253 €
Tous biens (médian)6 179 €4 012 — 7 268 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Saint-Jean-de-Luz reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +4,9 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 90/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

4 507 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
4 507
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
145 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,9 %
Logements interdits location 2025-2034

4 507 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 145 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,9 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,6 %
624 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
180
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Jean-de-Luz présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Jean-de-Luz.

Population
14 857
+1,76 % sur 5 ans · densité 779 hab/km²
Revenu médian zone
23 953 €
Pauvreté 12,7 % · chômage 14,3 %
Propriétaires
49,9 %
vs locataires 51.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 487 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 14 857 habitants et une croissance modérée (+1,8 % sur 5 ans), Saint-Jean-de-Luz se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (23 953 €) est conforme à la moyenne nationale française (49,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Jean-de-Luz.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Jean-de-Luz (6 179 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Biarritz, affiche 7 669 €/m² (+24,1 % de plus) ; à l'inverse, Ascain reste à 3 800 €/m² (-38,5 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Jean-de-Luz.

En synthèse, Saint-Jean-de-Luz présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Jean-de-Luz repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Jean-de-Luz.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Jean-de-Luz ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 6 179 EUR/m2, avec une moyenne à 6 738 EUR/m2 — l'écart entre les deux signale que des biens haut de gamme tirent la moyenne vers le haut. La fourchette réelle du marché s'étale de 4 012 EUR/m2 (premier quartile P25) à 7 268 EUR/m2 (troisième quartile P75), soit plus de 3 200 EUR d'écart au mètre carré entre un bien d'entrée de gamme et un bien supérieur. Appartements et maisons se négocient à des niveaux quasi identiques : 6 196 EUR/m2 pour les appartements, 6 253 EUR/m2 pour les maisons — une rareté sur le marché français, où les maisons commandent habituellement une prime nette. Cela reflète une demande très homogène sur l'ensemble du parc, tirée par le cadre côtier plutôt que par le type de bien. Le volume de transactions est significatif : 2 378 ventes enregistrées dans la base DVF, ce qui garantit une bonne fiabilité statistique de ces chiffres — on n'est pas sur un marché étroit où deux ventes exceptionnelles faussent la moyenne. Pour cadrer concrètement : à 6 179 EUR/m2, un appartement de 60 m2 se négocie autour de 370 000 EUR, une maison de 100 m2 autour de 620 000 EUR. Ce positionnement place Saint-Jean-de-Luz dans le haut du spectre des communes du Pays Basque, comparable aux marchés de villes littorales premium. Ce n'est pas un marché d'entrée de gamme : quiconque cherche du volume au prix le plus bas regardera ailleurs.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Jean-de-Luz ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 4,94 %. Ce n'est pas un rebond anecdotique : sur une base déjà à 6 179 EUR/m2, cette hausse représente environ 305 EUR supplémentaires au mètre carré en un an. Un appartement de 60 m2 acheté il y a douze mois vaut aujourd'hui environ 18 000 EUR de plus. La tendance est donc positive et non négligeable. Comment l'interpréter ? Deux signaux la confirment et l'expliquent. D'abord, le marché est classé tendu avec un indice de tension à 90 sur 100 : la demande excède structurellement l'offre, ce qui soutient mécaniquement les prix. Ensuite, le taux de vacance est très bas à 4,6 % (source LOVAC) : il n'y a pas de stock dormant qui pourrait peser sur les prix à la baisse. Pour un acheteur, cette tendance à +4,94 %/an signifie qu'attendre n'est pas neutre : chaque mois d'hésitation coûte environ 25 EUR/m2 supplémentaires. La fenêtre de négociation est étroite dans un marché aussi tendu. Pour un vendeur, le contexte est favorable mais exige de ne pas se positionner trop au-dessus du marché : les acheteurs sur ce segment de prix sont rares, exigeants et bien informés. Un surprix même modeste peut allonger les délais de vente de plusieurs mois.
Faut-il acheter à Saint-Jean-de-Luz maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de votre usage. Trois scénarios distincts méritent d'être pesés honnêtement. Scénario résidence principale, horizon long (8 ans et plus) : les fondamentaux militent pour entrer maintenant. Le marché est tendu (indice 90/100), la vacance est faible (4,6 %), la tendance est à +4,94 %/an, et la population croît (+1,76 % sur cinq ans). Ces quatre indicateurs pointent dans le même sens : l'offre ne suit pas la demande, et rien dans les données ne signale un retournement imminent. Attendre, c'est acheter plus cher dans un an. Scénario résidence principale, horizon court (moins de 5 ans) : la prudence s'impose. À 6 179 EUR/m2, les frais de transaction (notaire, agence) représentent une charge lourde qui nécessite plusieurs années de hausse pour être absorbée. Si vous n'êtes pas certain de rester, la location reste préférable dans un premier temps — le taux de vacance bas indique que l'offre locative existe, même si elle est sous pression. Scénario investissement : voir la question dédiée. Sur la qualité du bien à cibler : dans un marché en hausse, la tentation est d'acheter ce qu'on peut trouver. C'est une erreur. Avec 5,9 % de passoires thermiques (DPE F/G) dans le parc, des biens sont sur le marché parce qu'ils deviennent inlouables (loi Climat 2025 pour les F, 2034 pour les E). Un bien DPE F acheté aujourd'hui sans budget travaux est un actif à risque légal et locatif. Cibler un bien DPE A à D ou budgéter la rénovation dès l'achat.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Jean-de-Luz, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Saint-Jean-de-Luz présente une tension réelle : indice de tension à 90/100, taux de vacance à 4,6 %, ce qui signifie que les biens bien positionnés se louent. C'est la bonne nouvelle. La mauvaise nouvelle, c'est le niveau de prix. À 6 179 EUR/m2 en médiane, le rendement brut potentiel se comprime mécaniquement. Pour estimer : si un appartement de 50 m2 coûte environ 310 000 EUR à l'achat et se loue autour de 900-1 000 EUR/mois (estimation de marché — les données DVF ne fournissent pas les loyers réels, vérifiez systématiquement les loyers constatés auprès d'agences locales et via les observatoires de loyers), le rendement brut tourne autour de 3,5 %. Après charges, taxe foncière, gestion et fiscalité, le rendement net descend souvent sous les 2,5 %. Ce n'est pas un marché de rendement locatif : c'est un marché de valorisation patrimoniale. L'investisseur qui vient chercher un cash-flow positif immédiat sera déçu. En revanche, l'investisseur qui accepte un rendement courant modeste en pariant sur la hausse des prix — confirmée à +4,94 %/an — et sur la rareté du foncier côtier a une logique défendable sur 10-15 ans. Deux signaux de prudence supplémentaires : le revenu médian du territoire est de 23 953 EUR/an avec un taux de pauvreté à 12,7 % et un taux de chômage à 14,3 %. Cela signifie qu'une partie de la population locale ne peut pas absorber des loyers élevés — le marché locatif repose en partie sur des clientèles extérieures (saisonniers, télétravailleurs, retraités aisés). Ce profil de demande est moins stable qu'une clientèle d'actifs locaux captifs.
Saint-Jean-de-Luz est-elle exposée à des risques naturels ?
Les données géorisques font apparaître deux signaux à prendre au sérieux avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Saint-Jean-de-Luz est identifiée comme exposée au risque inondation. Cela peut concerner des zones proches de la Nivelle, du littoral ou de zones basses — mais la cartographie précise dépend de la parcelle. Ce risque a des conséquences directes : certains biens en zone inondable voient leur assurance habitation renchérie ou leurs conditions modifiées, et la revente peut être plus difficile auprès d'acheteurs avertis. Second risque : le séisme de niveau 3 (sur une échelle de 5), ce qui correspond à une sismicité modérée. Cela impose des règles de construction parasismique aux constructions neuves, mais n'empêche pas l'achat — c'est davantage un critère de vigilance sur l'état du bâti ancien que d'un obstacle rédhibitoire. Bonne nouvelle : le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) est absent des données, ce qui retire un facteur de dégradation structurelle courant dans d'autres régions françaises. Action concrète avant signature : demander systématiquement l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte — ce document est obligatoire lors de toute transaction et détaille l'exposition réelle du bien concerné, pas seulement de la commune en moyenne.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Jean-de-Luz ?
Sur 4 507 logements disposant d'un DPE enregistré (base ADEME), la part de passoires thermiques classées F ou G est de 5,9 %. En valeur absolue, cela représente environ 266 logements dont la mise en location est soit déjà interdite (G depuis 2023, F à partir de 2025), soit le sera progressivement (E en 2034). La consommation moyenne du parc est de 145 kWh/m2/an, ce qui correspond grossièrement à une classe D — un niveau qui n'est pas alarmant mais qui n'est pas non plus exemplaire. Pour un acheteur, le croisement DPE x prix est décisif. Dans un marché où le mètre carré médian dépasse 6 000 EUR, une passoire thermique devrait théoriquement se négocier avec une décote significative. En pratique, dans un marché aussi tendu (indice 90/100), cette décote est parfois absorbée par la pression de la demande — ce qui crée un piège : l'acheteur paie un prix proche du marché pour un bien qui va générer des travaux obligatoires sous peine d'interdit locatif. La règle de conduite est simple : sur ce marché de prix élevé, tout bien classé F ou G doit être accompagné d'un devis de rénovation sérieux avant offre. Ne jamais compter sur la dérogation ou le report législatif : la tendance réglementaire est irréversible. Les biens classés A, B ou C constituent la fraction du parc la plus liquide et la mieux protégée contre la dévalorisation future.
Vivre à Saint-Jean-de-Luz : services, démographie et contexte socio-économique ?
Les scores d'équipements sont maximaux sur quatre dimensions clés : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerce (100/100). Pour un acheteur en résidence principale, cela signifie concrètement que la commune offre un niveau d'autonomie en services qui élimine une contrainte de mobilité quotidienne — ce qui est rare et justifie en partie la prime de prix. Le score de localisation est de 61/100 et le score de sécurité de 62/100 : ces niveaux sont corrects sans être exceptionnels, et signalent qu'on n'est pas face à une commune hors-sol déconnectée des réalités urbaines. La dynamique démographique est légèrement positive : +1,76 % de population sur cinq ans, sur une base de 14 857 habitants. Ce n'est pas un boom, mais c'est une croissance stable qui confirme l'attractivité sans signaler une surchauffe. L'activité économique locale est dense : 13 466 établissements présents, 487 créations sur douze mois — un tissu économique actif pour une commune de cette taille. Revers de la médaille : le contexte socio-économique est plus contrasté qu'on pourrait l'attendre d'un marché immobilier premium. Le revenu médian est de 23 953 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 12,7 % et le taux de chômage 14,3 % — des niveaux significativement au-dessus des moyennes nationales. Seulement 49,9 % des habitants sont propriétaires. Ce décalage entre les prix de l'immobilier et le pouvoir d'achat local est structurel sur les marchés côtiers prisés : les prix sont portés par une demande extérieure (retraités, télétravailleurs, résidences secondaires) et non par les revenus des habitants permanents. Pour l'investisseur, c'est un signal de vigilance sur la solvabilité d'une clientèle locative locale.

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