Département 42 · 84 · 6 563 hab.

Marché immobilier à Saint-Jean-Bonnefonds (42650) — Prix, DPE, risques 2025

416 transactions DVF analysées, prix médian 2 198 €/m², indice de tension ITIC 66/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 198 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 506 — 2 658 €
-3,13 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
66/100
Indice ITIC
Équilibré
416
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Jean-Bonnefonds est une bourg péri-urbaine de 6 563 habitants répartis sur 11,7 km², située dans le département 42 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 2.7 km de La Talaudière. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 198 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-3,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (66/100).

Prix par typologie à Saint-Jean-Bonnefonds.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 359 €
Maison2 187 €
Tous biens (médian)2 198 €1 506 — 2 658 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Jean-Bonnefonds traverse une phase de correction avec une variation de -3,1 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 66/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

878 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
878
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
186 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
15,9 %
Logements interdits location 2025-2034

878 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 186 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (15,9 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,2 %
132 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 87 %
Eau potable
87 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
80
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Jean-Bonnefonds présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Jean-Bonnefonds.

Population
6 563
-0,74 % sur 5 ans · densité 563 hab/km²
Revenu médian zone
23 843 €
Pauvreté 11,0 % · chômage 9,7 %
Propriétaires
63,1 %
vs locataires 37.0 %
Tissu économique
1 059
Établissements actifs · 117 créations 12 mois
Score localisation
44/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
59/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 563 habitants et une stabilité (-0,7 % sur 5 ans), Saint-Jean-Bonnefonds se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 1 059 établissements actifs avec 117 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (23 843 €) est conforme à la moyenne nationale française (63,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Jean-Bonnefonds.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Jean-Bonnefonds (2 198 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Sorbiers, affiche 2 693 €/m² (+22,5 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Chamond reste à 1 736 €/m² (-21,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Jean-Bonnefonds.

En synthèse, Saint-Jean-Bonnefonds présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 15,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Jean-Bonnefonds repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Jean-Bonnefonds.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Jean-Bonnefonds ?
D'après les transactions DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Jean-Bonnefonds s'établit à 2 198 EUR/m2, avec un prix moyen légèrement inférieur à 2 037 EUR/m2. Cet écart entre médiane et moyenne est inhabituellement inversé -- il indique que la distribution est tirée vers le bas par un stock de biens en moins bon état ou moins bien situés. En pratique, la moitié des transactions se conclut sous 2 198 EUR/m2. Ce niveau de prix positionne la commune nettement en dessous des grandes villes de la Loire, ce qui la rend accessible en termes de ticket d'entrée, mais l'accessibilité n'est pas une qualité en soi : elle reflète aussi l'attractivité relative du marché. Avant d'acheter, vérifiez le prix au mètre carré du bien précis que vous ciblez par rapport à cette médiane DVF : tout bien proposé significativement au-dessus de 2 200 EUR/m2 devra justifier cet écart par des critères objectifs et vérifiables (état, exposition, superficie du terrain). Le volume de DPE enregistrés (878) laisse supposer un marché actif ces dernières années, mais le taux de vacance de 5,19 % selon la base LOVAC signale qu'une fraction non négligeable du parc ne trouve pas preneur -- un signal à intégrer dans votre analyse avant de surpayer.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Jean-Bonnefonds ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 3,13 % à Saint-Jean-Bonnefonds. Ce n'est pas un bruit statistique : sur un prix médian de 2 198 EUR/m2, cela représente environ 69 EUR/m2 perdus en un an, soit près de 5 500 EUR sur un bien de 80 m2. La tendance est négative et il faut en tirer des conséquences claires. Pour un acheteur avec un horizon long (résidence principale conservée huit ans ou plus), une entrée dans un marché orienté à la baisse avec un bon pouvoir de négociation reste défendable, à condition de ne pas surpayer le bien aujourd'hui. Pour un investisseur ou un acheteur avec un horizon court (revente sous cinq ans), le risque de réaliser une moins-value est réel et doit être pris au sérieux. Pour un vendeur, la règle est brutale : se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a dix-huit mois. Chaque mois passé hors marché dans un cycle baissier coûte. Un bien surévalué dans ce contexte met en moyenne plus longtemps à trouver acquéreur, et finit par se vendre moins cher que s'il avait été correctement prix dès le départ. La combinaison d'une tendance négative et d'un taux de vacance à 5,19 % confirme qu'il n'y a pas de pression acheteuse capable de soutenir les prix à court terme.
Faut-il acheter à Saint-Jean-Bonnefonds maintenant ou attendre ?
La question mérite une réponse différenciée selon le profil et l'objectif. Pour une résidence principale à horizon long (plus de huit ans), l'entrée dans un marché à tendance légèrement baissière (-3,13 % sur douze mois) n'est pas rédhibitoire, à condition de négocier activement. Le marché est classé 'équilibre' avec un indice de tension de 66 sur 100 : il n'y a pas de pénurie de biens qui vous forcerait à payer au-dessus du prix constaté. Vous avez le temps de sélectionner, de comparer, de négocier. Visez systématiquement les biens bien classés au DPE (A, B, C) ou ceux dont le coût de rénovation énergétique est chiffrable et intégrable dans votre offre. Pour un investisseur locatif, la prudence s'impose davantage : tendance négative, taux de vacance à 5,19 % et légère baisse de population sur cinq ans (-0,74 %) ne constituent pas un terrain porteur pour une stratégie de rendement à court terme. Attendre une stabilisation des prix ou exiger une décote supplémentaire sur les biens énergivores est une posture rationnelle. Pour un vendeur qui envisage d'acheter ensuite ailleurs, se rappeler que 'attendre' dans un marché baissier revient à vendre plus tard à un prix potentiellement plus bas encore : la fenêtre optimale n'est généralement pas devant vous dans ce type de cycle.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Jean-Bonnefonds, est-ce rentable ?
Les données disponibles appellent à la prudence avant tout engagement locatif à Saint-Jean-Bonnefonds. Trois signaux méritent attention. Premier signal : le taux de vacance. La base LOVAC indique 5,19 % de logements vacants. Ce niveau n'est pas alarmant au sens absolu, mais dans une commune de 6 563 habitants avec une population en légère décroissance (-0,74 % sur cinq ans), il traduit une absorption imparfaite du parc existant. Un logement vacant, c'est du rendement qui ne rentre pas. Deuxième signal : la tendance des prix. Avec -3,13 % sur douze mois, la valeur du capital investi s'érode. Un rendement locatif brut même correct peut être effacé par une moins-value à la revente si l'horizon est court. Troisième signal : le DPE. 15,9 % du parc analysé est classé F ou G (passoires thermiques). La loi Climat interdit déjà la mise en location des biens classés G (depuis 2025 pour les nouveaux contrats), et les F seront interdits à la location dès 2028. Acheter une passoire pour la louer sans budget de rénovation est une stratégie à haut risque réglementaire et financier. Ce qui reste défendable : un bien bien classé au DPE, acquis sous le prix médian grâce à une négociation active, dans une configuration qui cible des locataires travaillant sur le bassin stéphanois. Mais le rendement brut réel doit être calculé sur la base des loyers effectivement constatés dans la commune, pas sur des estimations génériques. Les données de cette page ne permettent pas de calculer un rendement fiable : exigez des exemples de loyers réels avant toute décision.
Saint-Jean-Bonnefonds est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière cumulative. Les données issues des référentiels publics (Géorisques/BRGM) indiquent trois risques à prendre en compte. Premièrement, le risque d'inondation est identifié sur la commune. Selon la parcelle précise, l'exposition peut être nulle ou significative. Ce point est non-négociable : avant toute promesse de vente, l'Etat des Risques et Pollutions (ERP) à l'adresse exacte du bien est obligatoire et doit être lu attentivement, pas seulement signé. Deuxièmement, le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est présent. Ce risque affecte directement les fondations des constructions : en période sèche, les sols argileux se contractent et peuvent provoquer des fissurations structurelles. Pour un acheteur, cela signifie : faire inspecter les fondations et les murs porteurs, vérifier l'historique de sinistres de la maison (à demander au vendeur et à l'assureur), et anticiper une prime d'assurance habitation potentiellement plus élevée. Troisièmement, le risque sismique est classé en zone 2 (faible). Ce niveau n'exige pas de mesures parasismiques lourdes, mais il existe et doit figurer dans votre ERP. En synthèse : la présence simultanée de ces trois risques ne disqualifie pas automatiquement un achat, mais elle impose une vérification parcel par parcelle via l'ERP réglementaire, et pour toute maison individuelle, une attention particulière à l'état des fondations et des structures. Ne faites pas l'économie d'un diagnostiqueur indépendant.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Jean-Bonnefonds ?
Sur les 878 DPE enregistrés à Saint-Jean-Bonnefonds (base ADEME), 15,9 % des logements sont classés F ou G, soit environ 140 biens qualifiés de passoires thermiques. La consommation moyenne du parc analysé s'établit à 186 kWh/m2/an, ce qui correspond à un niveau médiocre, proche de la frontière entre les classes D et E. Ces chiffres ont des conséquences concrètes sur votre décision d'achat ou d'investissement. Pour les acheteurs en résidence principale : un logement classé F ou G consomme en pratique deux à trois fois plus qu'un logement bien isolé. Sur un 80 m2 chauffé à l'électricité ou au gaz, la différence de facture annuelle peut dépasser 1 500 à 2 000 EUR par rapport à un logement classe C. Ce différentiel doit se traduire en décote lors de la négociation, et le coût des travaux de rénovation (isolation, menuiseries, système de chauffage) doit être chiffré avant signature. Pour les investisseurs : la réglementation est stricte et s'accélère. Les logements classés G sont déjà interdits à la relocation pour les nouveaux contrats depuis 2025. Les F seront interdits à la location dès 2028, et les E en 2034. Acheter une passoire sans budget de rénovation intégré dans le plan de financement, c'est s'exposer à une vacance forcée à échéance réglementaire. Le marché commence à valoriser cet écart : dans un contexte de prix déjà orienté à la baisse (-3,13 %), les biens énergivores subissent une double pression, sur le prix de vente et sur la liquidité. La bonne décision est d'exiger le DPE avant toute visite sérieuse et de ne jamais traiter la classe énergétique comme un détail annexe.
Vivre à Saint-Jean-Bonnefonds : démographie, services et dynamique locale ?
Saint-Jean-Bonnefonds compte 6 563 habitants et affiche une évolution démographique légèrement négative sur cinq ans (-0,74 %). Ce recul est modeste mais significatif dans la lecture du marché immobilier : une population stable ou en déclin ne génère pas de pression naturelle sur la demande de logements, ce qui contribue à expliquer à la fois la tendance baissière des prix et le taux de vacance de 5,19 %. Ce n'est pas une catastrophe démographique, mais c'est un signal d'absence de dynamisme endogène. Sur le plan des services, la commune recense 1 059 établissements actifs avec 117 créations sur douze mois. Ce volume d'établissements est élevé pour une commune de cette taille, ce qui suggère une base économique locale diversifiée. Mais attention : 'établissements' au sens INSEE inclut des entités de toute taille, y compris des auto-entrepreneurs. Le ratio créations/stock (environ 11 %) indique un renouvellement normal, sans signal d'effervescence ni de dépression économique marquée. Le score de localisation ressort à 44 sur 100 et le score de sécurité à 59 sur 100. Ces scores ne suffisent pas à décider seuls, mais ils donnent un cadre de référence : la localisation est dans la moyenne basse pour une commune péri-urbaine, et le niveau de sécurité est correct sans être exceptionnel. Pour un acheteur en résidence principale, la question centrale reste le bassin d'emploi accessible depuis Saint-Jean-Bonnefonds, notamment vers Saint-Étienne. C'est ce paramètre, plus que tout autre, qui conditionnera la demande locative et la valeur de revente à moyen terme.

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