Département 42 · 84 · 9 843 hab.

Marché immobilier à Roche-la-Molière (42230) — Prix, DPE, risques 2025

864 transactions DVF analysées, prix médian 1 883 €/m², indice de tension ITIC 77/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 883 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 519 — 2 570 €
-14,55 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
77/100
Indice ITIC
Tendu
864
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Roche-la-Molière est une bourg péri-urbaine de 9 843 habitants répartis sur 17,5 km², située dans le département 42 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 2.9 km de Saint-Genest-Lerpt. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 883 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-14,6 %) et un indice de tension ITIC tendu (77/100).

Prix par typologie à Roche-la-Molière.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 326 €
Maison2 178 €
Tous biens (médian)1 883 €1 519 — 2 570 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Roche-la-Molière traverse une phase de correction avec une variation de -14,6 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 77/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

1 786 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 786
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
185 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
12,3 %
Logements interdits location 2025-2034

1 786 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 185 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (12,3 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,7 %
179 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 99 %
Eau potable
99 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
108
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Roche-la-Molière présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Roche-la-Molière.

Population
9 843
-0,20 % sur 5 ans · densité 563 hab/km²
Revenu médian zone
22 603 €
Pauvreté 12,5 % · chômage 10,5 %
Propriétaires
59,8 %
vs locataires 41.0 %
Tissu économique
1 588
Établissements actifs · 163 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 9 843 habitants et une stabilité (-0,2 % sur 5 ans), Roche-la-Molière se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 1 588 établissements actifs avec 163 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (22 603 €) est conforme à la moyenne nationale française (59,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Roche-la-Molière.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Roche-la-Molière (1 883 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Genest-Lerpt, affiche 2 269 €/m² (+20,5 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Étienne reste à 1 273 €/m² (-32,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Roche-la-Molière.

En synthèse, Roche-la-Molière présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 12,3 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Roche-la-Molière repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Roche-la-Molière.

Quel est le prix de l'immobilier à Roche-la-Molière ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Roche-la-Molière s'établit à 1 883 EUR/m2, avec une fourchette interquartile allant de 1 519 EUR/m2 (P25) à 2 570 EUR/m2 (P75). Cet écart de plus de 1 000 EUR/m2 entre les deux bornes n'est pas anodin : il révèle une hétérogénéité réelle du parc, entre des biens dégradés ou mal classés énergétiquement qui tirent vers le bas, et des biens en bon état qui tiennent mieux leur valeur. Le prix moyen à 2 085 EUR/m2 est supérieur à la médiane, ce qui indique que quelques transactions à prix élevé tirent la moyenne vers le haut — la médiane est donc le repère plus fiable pour se positionner. Par type de bien, les appartements se négocient en médiane à 2 326 EUR/m2 et les maisons à 2 178 EUR/m2, soit un écart assez faible. Ce resserrement est inhabituel : en règle générale, les maisons commandent une prime sur les appartements. Sur un volume de 864 ventes enregistrées dans DVF, le marché n'est pas illiquide — il se transacte, ce qui permet d'avoir des points de comparaison fiables. Concrètement, pour un appartement de 70 m2, comptez un prix d'entrée autour de 106 000 EUR au P25 et jusqu'à 180 000 EUR au P75. Pour une maison de 100 m2, la fourchette médiane tourne autour de 188 000 EUR avant négociation. Ces niveaux restent accessibles à l'échelle de la Loire (42), mais la tendance récente invite à la prudence avant de se positionner.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Roche-la-Molière ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Roche-la-Molière a reculé de 14,55 %. Ce n'est pas une légère correction conjoncturelle : c'est une baisse franche et significative. Pour donner un ordre de grandeur concret, un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut statistiquement environ 170 900 EUR aujourd'hui. Ce type de mouvement mérite d'être pris au sérieux, quelle que soit votre position — acheteur ou vendeur. Pour un acheteur, deux repères s'imposent. Premier repère : l'horizon de détention. Si vous achetez pour dix ans ou plus en résidence principale, entrer dans un marché en recul et négocier ferme peut se justifier, à condition de ne pas surpayer le bien par rapport au prix actuel constaté. Sur un cycle long, les corrections se réabsorbent généralement. En revanche, sur un horizon court de trois à cinq ans, le risque de revente à perte est bien réel si la baisse se prolonge ou se stabilise à un palier bas. Second repère : la qualité du bien. Dans un marché baissier, les biens médiocres — passoires thermiques F ou G, biens à rénover lourdement — se dévalorisent plus vite et plus longtemps que les biens sains. La décote DPE vient s'ajouter à la correction de marché. Pour un vendeur, le message est direct : le marché ne supporte plus les prix d'il y a dix-huit mois. Un bien positionné au-dessus du prix médian actuel sans justification objective restera invendu ou imposera une concession douloureuse plus tard. Mieux vaut intégrer la réalité du marché dès le départ.
Faut-il acheter à Roche-la-Molière maintenant ou attendre ?
La réponse honnête est : cela dépend de votre horizon et de votre capacité à sélectionner le bon bien, pas du bon moment de marché au sens spéculatif. Roche-la-Molière présente une combinaison de signaux qu'il faut lire ensemble. D'un côté, une baisse de 14,55 % sur douze mois, ce qui signifie que les prix actuels à 1 883 EUR/m2 de médiane sont déjà plus bas qu'il y a un an, et que le pouvoir de négociation de l'acheteur est structurellement plus fort qu'en période de tension haussière. D'un autre côté, un indice de tension à 77 classé tendu par le référentiel utilisé et un taux de vacance bas à 4,72 %, ce qui suggère que la demande de logement reste active sur le territoire — la baisse de prix n'est donc pas liée à un désintérêt pour la commune, mais vraisemblablement à la remontée des taux d'emprunt qui a réduit la capacité d'achat des acquéreurs. Pour une résidence principale sur huit ans ou plus : les conditions actuelles sont plutôt favorables à l'acheteur. La baisse est déjà intégrée dans les prix, le marché est tendu ce qui limite le risque de dévalorisation structurelle à long terme, et vous négociez dans un contexte où les vendeurs sont moins en position de force. Condition sine qua non : acheter un bien bien classé énergétiquement ou dont le coût de rénovation est précisément chiffré avant signature. Pour un horizon court ou un achat purement patrimonial sans usage propre : la visibilité est insuffisante. Une baisse de 14,55 % annualisée, si elle se poursuit ne serait-ce qu'un an de plus, efface plusieurs années de loyers perçus. Attendre la stabilisation des prix, observable sur deux trimestres consécutifs sans nouveau recul dans DVF, est une stratégie défendable.
Investir dans l'immobilier locatif à Roche-la-Molière, est-ce rentable ?
Roche-la-Molière présente un profil locatif contrasté. Le marché est classé tendu avec un indice de tension à 77 et un taux de vacance à 4,72 %, deux signaux qui indiquent que les logements trouvent preneur — la demande locative est réelle. C'est le premier critère d'un investissement locatif viable : inutile d'optimiser un rendement sur un bien qui reste vide. Cependant, la rentabilité brute effective n'est pas fournie ici — et ce rapport ne l'inventera pas. Pour la calculer sérieusement, vous devez vérifier le loyer réellement constaté sur la commune via les observatoires locaux (CLAMEUR, observatoire de la FNAIM Loire, ou annonces actives filtrées sur la commune). À titre de cadrage, avec un prix médian à 1 883 EUR/m2, un appartement de 60 m2 revient à environ 113 000 EUR. Un loyer mensuel de 550 EUR (hypothèse à vérifier) donne une rentabilité brute de l'ordre de 5,8 % — correct, mais pas exceptionnel, et avant charges de copropriété, fiscalité et travaux. Deux signaux de vigilance spécifiques. Premier signal : 12,3 % du parc est classé F ou G (passoires thermiques). La loi Climat interdit déjà la mise en location des logements G depuis 2025, et les F seront interdits en 2028. Acheter une passoire pour louer est un risque juridique et financier immédiat, sauf à intégrer le coût de rénovation dans l'équation dès l'achat. Second signal : le revenu médian des ménages est de 22 603 EUR annuels et le taux de pauvreté atteint 12,5 %. Ces données INSEE indiquent un bassin locatif à revenus modérés, ce qui plafonne mécaniquement les loyers atteignables et expose à un risque d'impayés légèrement supérieur à la moyenne. Le profil global est celui d'un investissement de proximité, défensif, sur des petites surfaces bien classées — pas d'un marché à fort rendement.
Roche-la-Molière est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois plans distincts que tout acheteur doit vérifier à la parcelle avant de signer. Premier risque : l'inondation. Roche-la-Molière est identifiée comme exposée au risque inondation. Cela ne signifie pas que l'ensemble du territoire est en zone inondable, mais qu'une partie des parcelles l'est. Conséquence directe : une parcelle en zone inondable peut être inassurable à des conditions normales, ou assurée avec des franchises élevées, et elle est soumise à des règles d'urbanisme restrictives limitant les travaux ou les extensions. L'Etat des Risques et Pollutions (ERP) est obligatoire à la vente et doit vous être remis avant signature du compromis — lisez-le ligne à ligne. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le BRGM classe Roche-la-Molière en zone d'aléa argile avéré. Ce risque concerne les fondations des maisons individuelles : en période de sécheresse, les argiles se rétractent et peuvent provoquer des fissures structurelles importantes. Ce phénomène est amplifié par les épisodes de canicule de plus en plus fréquents. Avant d'acheter une maison, vérifiez l'historique de sinistres auprès de l'assureur et exigez un diagnostic fondations si le bâti est ancien ou si des fissures sont visibles. Troisième risque : le séisme, classé en zone 2 (aléa faible selon l'échelle nationale). C'est le risque le moins immédiatement contraignant des trois, mais il impose des règles parasismiques sur les constructions neuves et les extensions. En synthèse : sur une commune exposée à l'inondation et à l'argile, la parcelle choisie fait toute la différence. Deux biens à 500 mètres l'un de l'autre peuvent avoir des profils de risque radicalement différents. Consultez Géorisques à l'adresse exacte du bien avant toute offre.
Quelle est la performance énergétique des logements à Roche-la-Molière ?
Sur un parc de 1 786 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 12,3 % sont classés F ou G, soit environ 220 logements qualifiés de passoires thermiques. Ce chiffre est à mettre en perspective avec le calendrier de la loi Climat et Résilience, qui est non négociable : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront en 2028, et les E en 2034. Acheter une passoire thermique sans plan de rénovation chiffré et finançable, c'est acheter un actif dont l'usage locatif sera bientôt illégal et dont la valeur de revente décote déjà fortement. La consommation moyenne du parc est de 185 kWh/m2/an, ce qui correspond à la frontière entre les classes C et D — un niveau moyen, pas excellent. Concrètement, pour un logement de 80 m2, cela représente environ 14 800 kWh annuels, soit une facture énergétique qui varie selon l'énergie utilisée (électricité, gaz, fioul) mais qui peut dépasser 1 500 à 2 000 EUR par an sur un bien en classe D ou E. Le croisement avec les prix du marché est ici stratégique. Dans un marché en baisse de 14,55 %, les passoires thermiques subissent une double pression : la correction générale du marché et la décote DPE spécifique, qui peut atteindre 10 à 20 % supplémentaires selon les études DVF/ADEME. Un acheteur avisé peut en tirer parti en négociant agressivement sur un bien F ou G, à condition d'avoir simulé précisément le coût des travaux (isolation, système de chauffage) et les aides disponibles (MaPrimeRénov', CEE) avant de faire une offre. Sans ce chiffrage, la décote apparente peut rapidement devenir un piège financier.
Vivre à Roche-la-Molière : services, démographie et niveau de vie ?
Roche-la-Molière compte 9 843 habitants avec une évolution démographique quasi-stable sur cinq ans, à -0,2 %. Ce léger recul de population n'est pas alarmant en soi, mais il signale une commune qui ne croît pas — ce qui a des implications pour la dynamique du marché immobilier sur le long terme : moins d'acheteurs nouveaux entrants, moins de pression haussière naturelle. Sur le plan des équipements, les scores sont maximaux pour les transports (100/100), l'éducation (100/100), la santé (100/100) et le commerce (100/100). Ces scores reflètent une dotation en services du quotidien réelle et complète pour une commune de cette taille. Le score de localisation global (61/100) et le score de sécurité (62/100) sont corrects sans être exceptionnels — ils placent Roche-la-Molière dans une moyenne haute pour une commune périurbaine de la Loire. La commune abrite 1 588 établissements actifs avec 163 créations sur les douze derniers mois, ce qui témoigne d'un tissu économique local vivant, pas d'un désert d'activité. Sur le plan socioéconomique, le revenu médian des ménages est de 22 603 EUR annuels, avec un taux de pauvreté de 12,5 % et un taux de chômage de 10,5 % — des niveaux qui dépassent légèrement les moyennes nationales et qui dessinent un profil de commune ouvrière ou périurbaine populaire. Le taux de propriétaires à 59,8 % indique une population majoritairement propriétaire, ce qui est un facteur de stabilité résidentielle. En résumé : Roche-la-Molière offre une bonne dotation en services avec un coût d'entrée immobilier accessible à l'échelle régionale, mais dans un contexte socioéconomique légèrement fragile qui plafonne la croissance des valeurs à long terme.

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