Département 56 · 53 · 8 133 hab.

Marché immobilier à Questembert (56230) — Prix, DPE, risques 2025

771 transactions DVF analysées, prix médian 2 683 €/m², indice de tension ITIC 73/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 683 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 379 — 2 469 €
+12,68 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
73/100
Indice ITIC
Tendu
771
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Questembert est une bourg rurale de 8 133 habitants répartis sur 65,7 km², située dans le département 56 en région Bretagne à 6.5 km de Limerzel. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 683 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+12,7 %) et un indice de tension ITIC tendu (73/100).

Prix par typologie à Questembert.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 586 €
Maison1 978 €
Tous biens (médian)2 683 €1 379 — 2 469 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Questembert traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +12,7 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 73/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

930 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
930
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
136 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,8 %
Logements interdits location 2025-2034

930 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 136 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,8 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,0 %
210 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 82 %
Eau potable
82 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
106
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Questembert présente 1 risque physique majeur identifié : argile (RGA). Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Questembert.

Population
8 133
+1,65 % sur 5 ans · densité 124 hab/km²
Revenu médian zone
22 790 €
Pauvreté 9,5 % · chômage 11,4 %
Propriétaires
70,8 %
vs locataires 30.0 %
Tissu économique
779
Établissements actifs · 135 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 133 habitants et une croissance modérée (+1,7 % sur 5 ans), Questembert se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 135 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (779 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 790 €) est conforme à la moyenne nationale française (70,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Questembert.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Questembert (2 683 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Malansac, à courte distance, affiche 1 864 €/m² (-30,5 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Questembert.

En synthèse, Questembert présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,8 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Questembert repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Questembert.

Quel est le prix de l'immobilier à Questembert ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Questembert s'établit à 2 683 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 379 à 2 469 EUR/m2. Cet écart important entre le bas et le haut de la distribution — plus de 1 000 EUR/m2 — traduit une hétérogénéité réelle du parc : selon le type, l'état et la localisation du bien, on ne parle pas du tout du même marché. Le prix moyen (2 715 EUR/m2) est très proche du médian, ce qui indique une distribution sans valeurs aberrantes extrêmes. La distinction appartement / maison est claire : les appartements s'échangent à 2 586 EUR/m2, les maisons à 1 978 EUR/m2. Ce différentiel de 600 EUR/m2 en faveur des appartements peut surprendre dans une commune de 8 000 habitants, mais il reflète probablement le stock limité d'appartements et une demande concentrée sur le centre bourg. Le volume de 771 ventes enregistrées est solide pour une commune de cette taille : le marché est actif, les transactions existent, et les prix constatés sont statistiquement fiables. Pour un acheteur, la fourchette P25 à 1 379 EUR/m2 signale qu'il existe des biens très en dessous du médian — ce sont probablement des maisons à rénover, potentiellement classées F ou G au DPE. Les acquérir sans avoir budgété les travaux d'isolation serait une erreur, d'autant que la réglementation les exclura progressivement de la location. Le P75 à 2 469 EUR/m2 reste en dessous du médian national dans les grandes métropoles, ce qui positionne Questembert comme un marché abordable en valeur absolue, mais non sans risques propres.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Questembert ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Questembert ont progressé de 12,68 %. C'est une hausse franche, bien au-dessus de l'inflation et de la tendance nationale qui, sur la même période, était plutôt orientée à la stagnation voire à la correction dans de nombreux marchés. Concrètement, un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 225 000 EUR sur le papier. Pour un acheteur, cette dynamique appelle deux mises en garde sérieuses. Première mise en garde : une hausse de 12 % en un an est rarement pérenne sur une commune de 8 000 habitants. Elle peut refléter un rééquilibrage ponctuel — afflux de ménages fuyant des métropoles plus chères, tensions d'offre temporaires — plutôt qu'une tendance structurelle de long terme. Miser sur la poursuite de cette progression pour justifier un achat spéculatif serait imprudent. Deuxième mise en garde : dans un marché classé tendu (indice 73/100), la hausse est en partie mécanique — la demande dépasse l'offre disponible, les vendeurs ont le rapport de force. Cela signifie que la négociation est difficile et que les biens partent rapidement. Pour un vendeur, c'est le moment le plus favorable observé depuis plusieurs années : les conditions pour réaliser un prix sont réunies, à condition de rester dans les prix réellement constatés (DVF) et non dans des prix souhaitables. Pour un acheteur résidence principale avec un horizon de huit à dix ans, le marché reste défendable malgré la hausse récente : à ce niveau de prix absolu, le risque de perte en capital sur une longue durée est modéré. Sur un horizon court de deux à trois ans, le risque d'une normalisation des prix est réel.
Faut-il acheter à Questembert maintenant ou attendre ?
La réponse dépend avant tout de votre horizon de détention et de la nature du bien ciblé, pas de la conjoncture seule. Voici la grille de décision que les données permettent de construire. Côté marché : Questembert affiche une tension locative marquée (indice 73, classification 'tendu') et une hausse de prix de 12,68 % sur douze mois. Le taux de vacance des logements est de 5,02 % selon LOVAC — faible — ce qui confirme que les biens disponibles trouvent preneurs rapidement. Ce n'est pas un marché où attendre six mois vous donnera un meilleur prix : en marchés tendus, l'attente coûte généralement plus en perte de pouvoir d'achat immobilier qu'elle ne rapporte en baisse de prix. Côté bien : la question n'est pas 'acheter ou pas' mais 'quel bien acheter'. Avec 8,8 % de passoires thermiques (F/G) dans le parc DPE local, et une consommation moyenne de 136 kWh/m2/an qui reste modérée, le parc local n'est pas catastrophique énergétiquement — mais les biens mal classés existent. Un bien F ou G acheté comme investissement locatif ne pourra légalement plus être mis en location dès 2025 (classe G) et 2028 (classe F). Acheté en résidence principale, il représente un coût de chauffage et un risque de décote à la revente. Côté profil acheteur : pour une résidence principale conservée huit ans et plus, les données plaident pour agir plutôt qu'attendre. La croissance démographique positive (+1,65 % sur cinq ans), la présence de services complets (scores éducation, santé, commerce tous à 100/100 selon BPE) et la tension du marché soutiennent la valeur à moyen terme. Pour un achat court terme ou spéculatif, la prudence s'impose : une hausse de 12 % en un an peut tout aussi bien se corriger qu'elle ne s'est constituée.
Investir dans l'immobilier locatif à Questembert, est-ce rentable ?
Les indicateurs disponibles permettent d'esquisser une réponse honnête, sans se substituer à une analyse de rentabilité précise que seules les données de loyers réellement constatés peuvent fournir — données que nous vous invitons à vérifier auprès des observatoires locaux ou des agences actives sur la commune. Ce que les données disent clairement : le marché est classé tendu (indice 73/100) et le taux de vacance est bas (5,02 % selon LOVAC). En clair, les logements se louent. La demande locative existe sur Questembert, ce qui est le premier filtre pour un investissement locatif : inutile d'optimiser le rendement si le bien reste vide. Ce que les données invitent à nuancer : le prix médian à 2 683 EUR/m2 a progressé de 12,68 % en un an. Un prix d'achat qui monte vite, sans que les loyers progressent à la même vitesse (les loyers sont structurellement rigides à la hausse), comprime mécaniquement le rendement brut. A titre indicatif, un appartement acheté à 2 586 EUR/m2 doit générer un loyer mensuel d'environ 10 à 11 EUR/m2 pour approcher un rendement brut de 5 % — niveau en dessous duquel les charges, la fiscalité et les travaux rendent l'opération fragile. Ce chiffre de loyer est une hypothèse de travail : vérifiez ce que le marché local accepte réellement avant de signer. Point d'attention DPE : avec 8,8 % de passoires F/G dans le parc local, certains biens affichent des prix d'achat attractifs (visibles dans le bas de la fourchette P25 à 1 379 EUR/m2) mais sont frappés d'interdiction de location imminente. Acheter une passoire pour la louer sans budget travaux intégré, c'est acheter un contentieux, pas un investissement. Le profil d'investissement défendable à Questembert : un bien bien classé (A à D), acheté au plus près du marché réel DVF, dans une commune dont les services de base sont complets — ce qui entretient la demande locative dans la durée.
Questembert est-elle exposée à des risques naturels ?
Les données issues de Géorisques/BRGM identifient deux points de vigilance pour Questembert. Retrait-gonflement des argiles (RGA) : le risque est présent sur la commune. Ce phénomène affecte les fondations des constructions, notamment les maisons individuelles sur vide sanitaire ou construites avant les règles parasismiques modernes. Lors des alternances sécheresse-réhumidification du sol, les mouvements de terrain peuvent provoquer des fissures structurelles importantes. Ce risque est souvent invisible à l'achat mais coûteux à traiter. Pour tout bien ciblé à Questembert, il est impératif de consulter l'Etat des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte — obligatoire en annexe de la promesse de vente — et de faire expertiser les fondations si le bien date d'avant les années 2000. Risque sismique : Questembert est classée en zone de sismicité 2 (faible). Ce niveau ne génère pas de contrainte majeure pour l'acheteur résidentiel, mais il confirme qu'un diagnostic structure complet reste une précaution raisonnable sur le bâti ancien. Inondation : pas de risque d'inondation identifié sur la commune, ce qui est un point positif réel dans un département breton où ce risque est fréquent. En synthèse pour l'acheteur : le risque argile est le seul point qui justifie une attention technique sérieuse avant signature. Il ne doit pas bloquer une acquisition, mais il doit systématiquement déclencher une vérification de l'état des fondations et une lecture attentive de l'ERP. Ne jamais se contenter de la mention 'aucun sinistre déclaré' par le vendeur : le RGA peut ne pas s'être exprimé encore sur un bien sans que le risque soit absent.
Quelle est la performance énergétique des logements à Questembert ?
Sur les 930 logements ayant fait l'objet d'un DPE (données ADEME/BDNB), 8,8 % sont classés F ou G — soit environ 82 logements identifiés comme passoires thermiques. Ce taux est relativement contenu comparé à des marchés ruraux bretons plus anciens, mais il n'est pas nul et sa localisation dans le parc compte. La consommation moyenne du parc est de 136 kWh/m2/an, ce qui correspond grossièrement à une classe C-D — un niveau acceptable qui témoigne d'un parc globalement rénové ou récent, sans être exemplaire. Pour un acheteur ou investisseur, le croisement DPE × prix est l'analyse la plus utile. Le bas de la fourchette de prix (P25 à 1 379 EUR/m2) concentre probablement une part significative des passoires : des biens visuellement attrayants par leur prix affiché, mais porteurs de risques réglementaires et financiers concrets. Rappel des échéances légales issues de la loi Climat et Résilience : les logements classés G ne peuvent plus faire l'objet d'un nouveau bail de location depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Un logement F acheté aujourd'hui sans budget rénovation intégré est un actif qui se déprécie réglementairement, pas seulement techniquement. Pour un achat en résidence principale, la consommation à 136 kWh/m2/an en moyenne suggère que les biens dans la médiane du marché ne sont pas des gouffres énergétiques — mais exiger le DPE avant toute visite sérieuse reste indispensable. La décote entre un bien E et un bien C sur un marché comme Questembert peut atteindre 5 à 10 % selon les transactions observées nationalement : c'est un levier de négociation réel, pas un détail administratif.
Vivre à Questembert : services, démographie et marché de l'emploi ?
Questembert compte 8 133 habitants et a vu sa population progresser de 1,65 % sur cinq ans. Ce n'est pas une croissance spectaculaire, mais c'est une croissance positive et régulière — un signal de maintien de l'attractivité résidentielle qui soutient mécaniquement la demande immobilière locale sur le moyen terme. Les scores de services de proximité issus de la Base Permanente des Equipements (BPE) sont tous au maximum : éducation, santé, commerces et transports affichent chacun 100/100. Ce niveau d'équipement est objectivement rare pour une commune de cette taille. Il signifie concrètement que les services du quotidien — école, médecin, commerces alimentaires, connexions de transport — sont accessibles sans dépendance à une ville voisine. Pour un acheteur en résidence principale, c'est un critère de confort de vie réel et un facteur de soutien de la valeur à la revente : les communes bien équipées résistent mieux aux baisses de marché que les déserts de services. Le tissu économique local est actif : 779 établissements recensés pour 8 000 habitants, avec 135 créations sur douze mois. C'est un taux de création dynamique qui témoigne d'un bassin d'emploi vivant. Les données INSEE IRIS permettent d'aller plus loin sur le profil socio-économique : le revenu médian est de 22 790 EUR/an, le taux de pauvreté de 9,5 % et le taux de chômage de 11,4 %. Ce dernier chiffre mérite attention : 11,4 % est supérieur à la moyenne nationale (autour de 7-8 %) et signale une fragilité du marché de l'emploi local. Pour un investisseur locatif, cela suggère une solvabilité des locataires à vérifier avec soin. Pour un acheteur en résidence principale qui travaille dans l'agglomération, ce chiffre est moins critique — mais il indique que Questembert n'est pas un bassin d'emploi autonome et que sa valeur immobilière dépend en partie de son accessibilité aux pôles d'emploi extérieurs. Le taux de propriétaires occupants à 70,8 % est élevé : le marché locatif représente donc une minorité du parc, ce qui contribue à la tension locative observée (peu d'offre, demande réelle).

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