Département 65 · 76 · 13 266 hab.

Marché immobilier à Lourdes (65100) — Prix, DPE, risques 2025

1 924 transactions DVF analysées, prix médian 1 444 €/m², indice de tension ITIC 19/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 444 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 041 — 1 893 €
+4,67 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
19/100
Indice ITIC
Détendu
1 924
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Lourdes est une ville moyenne péri-urbaine de 13 266 habitants répartis sur 36,9 km², située dans le département 65 en région Occitanie à 6.2 km de Lamarque-Pontacq. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 444 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+4,7 %) et un indice de tension ITIC détendu (19/100).

Prix par typologie à Lourdes.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 251 €
Maison1 651 €
Tous biens (médian)1 444 €1 041 — 1 893 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Lourdes reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +4,7 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 19/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

3 610 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
3 610
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
182 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
15,3 %
Logements interdits location 2025-2034

3 610 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 182 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (15,3 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 4/5
Sismique
Niveau 4/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
14,0 %
1 324 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
148
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Lourdes présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 4. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 4/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Lourdes.

Population
13 266
-1,80 % sur 5 ans · densité 359 hab/km²
Revenu médian zone
18 550 €
Pauvreté 24,3 % · chômage 23,1 %
Propriétaires
51,5 %
vs locataires 49.0 %
Tissu économique
1 552
Établissements actifs · 338 créations 12 mois
Score localisation
34/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 13 266 habitants et une léger recul (-1,8 % sur 5 ans), Lourdes se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 338 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (1 552 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (18 550 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (51,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Lourdes.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (14,0 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Lourdes (1 444 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Ossun, affiche 1 838 €/m² (+27,3 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Pé-de-Bigorre reste à 1 093 €/m² (-24,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Lourdes.

En synthèse, Lourdes présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 15,3 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Lourdes repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Lourdes.

Quel est le prix de l'immobilier à Lourdes ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Lourdes s'établit à 1 444 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 041 à 1 893 EUR/m2. Ce spectre large reflète une hétérogénéité réelle du parc : les biens les moins chers (sous 1 041 EUR/m2) signalent souvent des logements dégradés, à rénover lourdement ou mal classés au DPE, tandis que les biens au-dessus de 1 893 EUR/m2 correspondent à des produits rénovés ou bien situés. L'écart entre le médian (1 444 EUR/m2) et le moyen (1 931 EUR/m2) est notable : il trahit une poignée de transactions hautes gamme qui tirent la moyenne vers le haut sans représenter le marché courant. Retenez le médian pour vos comparaisons. Par type de bien, les appartements affichent 2 251 EUR/m2 contre 1 651 EUR/m2 pour les maisons. L'écart est inhabituel mais s'explique en partie par la spécificité lourdaise : une offre d'appartements concentrée sur des immeubles de standing ou de tourisme religieux, et un parc de maisons souvent ancien et moins entretenu. Ce n'est pas un signal de qualité supérieure intrinsèque des appartements, mais d'une structuration atypique du marché. Le volume de transactions est significatif : 1 924 ventes enregistrées, ce qui donne une base statistique fiable. On ne navigue pas en eaux troubles sur la data. En revanche, le taux de vacance élevé (14 %, source LOVAC) et le marché classé détendu (indice de tension 19) indiquent que l'offre excède largement la demande. Pour un acheteur, cela se traduit par un pouvoir de négociation réel : dans un marché détendu, se positionner 5 à 10 % sous le prix affiché est une stratégie défendable, surtout sur les biens qui stagnent.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Lourdes ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 4,67 % selon les données DVF/DGFiP. Sur un bien à 1 444 EUR/m2 pour 70 m2, cela représente environ 4 700 EUR de valeur supplémentaire en un an. À première lecture, c'est un signal positif. Mais il faut croiser cette tendance avec le contexte structurel avant de s'emballer. Lourdes présente un marché détendu (indice de tension 19 sur 100), un taux de vacance de près de 14 % et une population en recul de 1,8 % sur cinq ans. Ces trois indicateurs pointent dans la même direction : un marché qui se vide doucement. Une hausse de prix dans ce contexte peut tenir à plusieurs explications qui ne sont pas toutes favorables à long terme : effet de rattrapage ponctuel, transactions concentrées sur les meilleurs biens (les biens médiocres ne se vendent plus du tout), ou effet de base sur un faible nombre de ventes de qualité. La prudence s'impose donc. Pour un acheteur à horizon long (plus de dix ans), la tendance à court terme est moins déterminante que la question démographique et économique de fond : un bassin de 13 000 habitants en déclin, avec un taux de chômage à 23 % et un taux de pauvreté à 24 %, ne garantit pas une demande solvable durable. Pour un vendeur, le contexte actuel est probablement le meilleur fenêtrage à court terme pour sortir à un prix correct : profiter de la hausse récente sans parier sur sa poursuite dans un marché structurellement sous tension démographique.
Faut-il acheter à Lourdes maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre projet, pas d'un timing de marché. Voici la grille d'analyse que les données permettent de construire. Pour une résidence principale à long terme (plus de dix ans) : le niveau de prix (1 444 EUR/m2 médian) est objectivement bas. Pour un ménage qui travaille dans l'agglomération ou dont l'ancrage territorial est établi, acheter plutôt que louer à ce niveau de prix fait sens, d'autant que le marché détendu offre une marge de négociation réelle. La condition impérative : acheter un bien bien classé au DPE ou avec un budget de rénovation fléché, car les passoires thermiques (15 % du parc) seront de plus en plus difficiles à revendre et interdites à la location dès 2025 pour les F. Pour un investissement locatif : le marché détendu et le taux de vacance à 14 % constituent un frein sérieux. La demande locative n'est pas au rendez-vous en volume. Attendre n'améliore pas le contexte structurel ; si le projet est locatif, les fondamentaux actuels (chômage à 23 %, population en recul, taux de pauvreté à 24 %) plaident pour la prudence plus que pour l'action. Pour un horizon court (revente sous cinq ans) : risque réel de revente difficile dans un marché à faible liquidité et à tendance démographique négative. La hausse récente de 4,67 % ne compense pas les frais d'acquisition et le risque de retournement. Attendre dans cette configuration n'a guère de sens non plus : les fondamentaux ne s'améliorent pas. Ce type de projet est simplement inadapté au profil de marché de Lourdes.
Investir dans l'immobilier locatif à Lourdes, est-ce rentable ?
Les données disponibles imposent une réponse prudente, et c'est leur mérite. Le taux de vacance locative atteint 13,97 % selon la source LOVAC. Concrètement, près d'un logement sur sept est vide. Dans ce contexte, tout calcul de rendement locatif brut doit intégrer un risque de vacance significatif : un bien non loué deux mois sur douze réduit mécaniquement un rendement brut apparent de 6 % à environ 5 %. Et la vacance à Lourdes n'est pas conjoncturelle : elle reflète une demande locative structurellement faible dans un bassin où le taux de chômage dépasse 23 %, où le revenu médian s'établit à 18 550 EUR/an et où le taux de pauvreté atteint 24,3 %. La solvabilité locative est donc limitée, ce qui contraint les loyers réellement pratiqués. Le marché est classé détendu (indice de tension 19), ce qui confirme que l'offre locative excède la demande. Ajoutez à cela une population en recul de 1,8 % sur cinq ans : la pression démographique, qui soutient les loyers dans les marchés tendus, joue ici en sens inverse. Sur la performance énergétique, 15,3 % du parc est classé F ou G. Un logement classé F est interdit à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux baux ; un classement G l'est depuis 2023. Acheter une passoire pour louer sans budget de rénovation, c'est acheter un actif bloqué. La conclusion opérationnelle : à Lourdes, l'investissement locatif classique (achat-mise en location résidentielle standard) présente un profil risque/rendement peu favorable au regard des données disponibles. Si le projet est motivé par la thématique touristico-religieuse (hébergement pèlerins, meublé touristique), c'est une logique différente que ces données ne permettent pas d'évaluer directement.
Lourdes est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois fronts simultanément, ce qui est un signal à prendre au sérieux avant toute acquisition. Premier risque : l'inondation. Lourdes est identifiée comme commune exposée au risque inondation (source Géorisques/BRGM). Le gave de Pau et ses affluents constituent une contrainte historique sur une partie du territoire communal. Ce risque n'est pas uniforme : il varie à la parcelle. Conséquence concrète pour l'acheteur : un bien en zone inondable peut se voir refuser ou voir majoré son contrat d'assurance habitation, et sa valeur de revente peut être pénalisée. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est exposée au risque argile (source BRGM). Ce phénomène provoque des mouvements de terrain en période de sécheresse ou de réhumidification des sols, et génère des fissures structurelles sur les bâtiments. Pour les maisons individuelles avec fondations superficielles, le coût des désordres peut être très significatif. Troisième risque : le séisme. Lourdes est classée en zone de sismicité 4 sur 5, soit une exposition modérée à élevée pour la France métropolitaine. Cela impose des règles de construction parasismiques sur les bâtiments neufs, mais le parc ancien n'est pas nécessairement aux normes. Ces trois risques se cumulent. La recommandation est simple et non négociable : avant de signer un avant-contrat, exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle précise, et faire lire le document par un professionnel. Ce n'est pas une formalité administrative, c'est une information de décision.
Quelle est la performance énergétique des logements à Lourdes ?
Sur les 3 610 logements disposant d'un DPE recensé (source ADEME), 15,3 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. Cela représente environ 550 logements directement concernés par les interdictions progressives de la loi Climat et Résilience. Le calendrier est désormais opérationnel : les logements classés G sont interdits à la location pour les nouveaux baux depuis le 1er janvier 2023, les F depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés E seront à leur tour interdits en 2034. La consommation moyenne du parc s'établit à 182 kWh/m2/an, ce qui correspond à un niveau de performance médiocre, typique d'un parc ancien peu rénové. Pour comparaison, un logement classé C ou D se situe entre 70 et 180 kWh/m2/an. Le niveau moyen de Lourdes se situe donc à la limite basse de D, avec une hétérogénéité réelle : une fraction significative du parc dépasse largement ce seuil. Pour un acheteur, le croisement DPE-prix est ici stratégique. Dans un marché où le prix médian est déjà bas (1 444 EUR/m2), une passoire thermique doit faire l'objet d'une décote supplémentaire pour intégrer le coût des travaux de rénovation (isolation, chauffage) et, si le projet est locatif, le risque d'impossibilité de mise en location immédiate. Un écart de 15 à 25 % entre un bien classé D et un bien classé F sur le même segment de marché est économiquement justifié. Ne pas négocier cette décote, c'est financer la rénovation au prix d'achat sans le savoir.
Vivre à Lourdes : services, démographie et contexte social ?
Lourdes présente un profil de services objectivement contrasté. Les scores santé et commerce atteignent le maximum (100/100), ce qui s'explique par la nature même de la commune : la présence de structures hospitalières, d'une offre commerciale dense liée au tourisme religieux (1 552 établissements recensés, 338 créations sur douze mois) confère à Lourdes une dotation en équipements de proximité très supérieure à ce qu'un bourg de 13 000 habitants offre habituellement. Le score transport est également solide (70/100). En revanche, les scores éducation (36/100) et localisation (34/100) sont significativement en retrait, ce qui signale des lacunes sur l'offre scolaire et une accessibilité au bassin d'emploi élargi moins favorable. Ce dernier point est important pour les actifs qui travailleraient hors de Lourdes. Sur la démographie et le contexte social, les données sont sans ambiguïté. La population décline : -1,8 % sur cinq ans, pour un total de 13 266 habitants. Le taux de chômage atteint 23,1 %, le taux de pauvreté 24,3 % et le revenu médian des ménages s'établit à 18 550 EUR/an, soit un niveau nettement inférieur à la médiane nationale (autour de 23 000 EUR). Ces indicateurs décrivent un tissu socio-économique sous tension, avec une dépendance forte à l'activité touristico-religieuse dont la saisonnalité structure l'économie locale. Pour un ménage en mobilité professionnelle, ces éléments méritent d'être pesés. La commune offre des services du quotidien de qualité, mais l'environnement économique et la dynamique démographique ne constituent pas des arguments en faveur d'un ancrage de court terme.

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