Département 44 · 52 · 4 817 hab.

Marché immobilier à Legé (44650) — Prix, DPE, risques 2025

475 transactions DVF analysées, prix médian 1 972 €/m², indice de tension ITIC 63/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 972 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 295 — 2 079 €
+11,09 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
63/100
Indice ITIC
Équilibré
475
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Legé est une commune rurale rurale de 4 817 habitants répartis sur 61,7 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 5.9 km de Rocheservière. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 972 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+11,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (63/100).

Prix par typologie à Legé.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 200 €
Maison1 740 €
Tous biens (médian)1 972 €1 295 — 2 079 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Legé traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +11,1 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 63/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

525 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
525
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
142 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
12,8 %
Logements interdits location 2025-2034

525 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 142 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (12,8 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,2 %
136 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 95 %
Eau potable
95 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
55
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Legé présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Legé.

Population
4 817
+2,47 % sur 5 ans · densité 78 hab/km²
Revenu médian zone
24 847 €
Pauvreté 12,3 % · chômage 6,8 %
Propriétaires
74,9 %
vs locataires 26.0 %
Tissu économique
330
Établissements actifs · 79 créations 12 mois
Score localisation
46/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
75/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 817 habitants et une croissance modérée (+2,5 % sur 5 ans), Legé se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 79 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (330 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (24 847 €) est conforme à la moyenne nationale française (74,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Legé.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Legé (1 972 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Rocheservière, affiche 2 250 €/m² (+14,1 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Étienne-du-Bois reste à 1 243 €/m² (-37,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Legé.

En synthèse, Legé présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 12,8 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Legé repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Legé.

Quel est le prix de l'immobilier à Legé ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Legé s'établit à 1 972 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 comprise entre 1 295 et 2 079 EUR/m2. Ce resserrement entre la médiane et le P75 indique un marché assez homogène, sans segment haut de gamme marqué. La donnée la plus utile pour décider : l'écart entre appartements et maisons est brutal. Les appartements affichent 3 200 EUR/m2, soit presque le double des maisons à 1 740 EUR/m2. Ce différentiel n'est pas anodin : dans une commune de 4 800 habitants à dominante pavillonnaire, les appartements sont rares, donc leur prix reflète une rareté de l'offre plutôt qu'une vraie valeur d'usage supérieure. Pour un acheteur, cela signifie que le marché des maisons est nettement plus liquide et mieux valorisé en prix relatif. Les 475 ventes enregistrées sur DVF témoignent d'un marché actif pour une commune de cette taille : c'est un volume qui permet de négocier avec des références solides, sans être dans un marché opaque à faible transaction. Le revenu médian des ménages s'élève à 24 847 EUR annuels, ce qui place le pouvoir d'achat immobilier local dans un registre modeste. Un logement de 90 m2 de maison ressort à environ 156 000 EUR au prix médian maison, ce qui reste accessible pour un ménage local, mais la hausse récente des taux d'intérêt comprime les capacités d'emprunt et rend cette accessibilité plus fragile qu'elle n'y paraît.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Legé ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Legé ont progressé de 11,09 %. C'est une hausse significative, nettement au-dessus de l'inflation, dans un contexte national où beaucoup de marchés corrigent. Sur une maison de 90 m2 au prix médian, cela représente environ 15 500 EUR de valeur ajoutée en un an. Cette dynamique mérite d'être lue sans naïveté. Un rebond de cette amplitude sur une commune de taille modeste peut refléter un effet de rattrapage après une période atone, ou simplement la volatilité statistique d'un marché à volumes concentrés. Il ne faut pas en déduire mécaniquement que la tendance va se poursuivre. Ce qui la rend plus crédible : la classification de tension du marché est qualifiée d'équilibrée (indice 63), ce qui signifie que la hausse ne repose pas sur une surchauffe spéculative mais sur une relative adéquation offre-demande. Pour un vendeur, c'est le bon moment pour se positionner : le marché absorbe bien les biens correctement présentés et l'argument du prix 2024 est défendable. Pour un acheteur, la hausse passée ne justifie pas de surpayer : négocier reste possible dans un marché équilibré, et entrer sur un bien bien classé DPE ou rénové protège mieux contre un éventuel retournement qu'un bien énergivore.
Faut-il acheter à Legé maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de ce que vous achetez, pas du seul moment de marché. Premier repère : l'horizon de détention. Avec une hausse de 11 % sur un an et un marché en équilibre, le signal court terme est positif. Mais Legé reste une commune de 4 800 habitants sans tension locative forte. Si vous revendez dans moins de cinq ans, le risque d'absorption des frais d'acquisition est réel, surtout si le marché se stabilise. Sur huit à dix ans et plus, la question du timing s'efface et l'achat devient logiquement défendable. Deuxième repère : la qualité du bien. Dans tout marché, les biens mal classés au DPE subissent une double peine en cas de correction : décote technique et contraintes légales de la loi Climat (les logements classés F sont déjà interdits à la location depuis 2025, les E le seront en 2034). À Legé, 12,8 % des logements sont des passoires thermiques F ou G. Ces biens circulent parfois à prix apparemment attractifs, mais intégrer le coût de rénovation réel change le calcul. Troisième repère : le profil acheteur. Avec 74,9 % de propriétaires dans la commune et un taux de vacance de 6,15 %, la demande locative n'est pas structurellement tendue. Si vous achetez pour habiter, la stabilité du tissu local et la progression démographique modérée (+2,47 % sur cinq ans) soutiennent la valeur à long terme. Si vous achetez pour investir, les hypothèses de rendement locatif méritent une vérification rigoureuse avant de s'engager.
Investir dans l'immobilier locatif à Legé, est-ce rentable ?
Les données invitent à la prudence avant toute projection de rendement. L'indice de tension locative est à 63, classifié équilibré : ni pénurie de logements ni vacance structurelle alarmante, mais pas non plus un marché sous pression où le bien se loue immédiatement à tout prix. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 6,15 %, ce qui est un niveau modéré mais réel : il existe un stock de logements inoccupés qui témoigne d'une demande locative locale sans excès. Le profil sociologique de la commune complique l'équation locative : 74,9 % de propriétaires occupants, un revenu médian de 24 847 EUR, un taux de pauvreté de 12,3 % et un taux de chômage de 6,8 %. Le vivier de locataires solvables est réel mais pas extensible. Sur le prix d'entrée, une maison à 1 740 EUR/m2 offre une base d'acquisition basse comparée aux marchés urbains, ce qui peut générer un rendement brut acceptable sur le papier. Mais le rendement net réel dépend du loyer effectivement constaté dans la commune, que ces données ne fournissent pas : ne jamais appliquer un loyer de référence d'une agglomération voisine à Legé sans vérification locale. Attention également aux biens F/G : louer un logement classé F est interdit depuis 2025, et la rénovation nécessaire pour remonter à E ou D peut absorber plusieurs années de loyer. Conclusion : l'investissement locatif à Legé peut tenir la route sur une maison de qualité, bien classée ou rénovée, achetée au prix juste. Il ne se justifie pas sur un bien énergivore acheté sans négociation, dans l'espoir d'une tension locative qui n'est pas au rendez-vous.
Legé est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois axes simultanés, ce qui impose une vérification sérieuse avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Legé est identifiée comme exposée au risque inondation. Ce risque est hétérogène à l'échelle d'une commune : certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres pas. Un bien en zone inondable supporte des contraintes d'assurance plus élevées, des restrictions de travaux et une valeur de revente pénalisée. Impossible de se prononcer sans consulter le PPR (Plan de Prévention des Risques) et l'Etat des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, document obligatoire en transaction. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est avéré à Legé (données BRGM). Ce phénomène provoque des mouvements de terrain liés aux alternances sécheresse-humidité, responsables de fissures structurelles sur les fondations. Les maisons individuelles sur vide sanitaire ou dalle directe sont les plus exposées. Avant achat, faire inspecter les fondations et les joints de façade est une précaution non optionnelle. Troisième risque : le séisme de niveau 3 (modéré sur l'échelle française de 1 à 5). Ce niveau impose des règles parasismiques pour les constructions neuves mais ne représente pas un danger majeur pour les bâtiments existants aux normes. À retenir : le cumul inondation + argile sur une même commune est un signal qui doit systématiquement conduire à demander l'ERP complet à la parcelle et à interroger le vendeur sur l'historique des sinistres déclarés en assurance. Ces données sont disponibles sur Géorisques (georisques.gouv.fr).
Quelle est la performance énergétique des logements à Legé ?
Sur les 525 logements ayant fait l'objet d'un DPE recensé, 12,8 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. Concrètement, cela représente environ 67 logements en situation réglementairement problématique. La consommation moyenne s'établit à 142 kWh/m2/an, un niveau qui se situe dans la plage de la classe C-D selon les seuils DPE actuels : le parc n'est pas catastrophique en moyenne, mais la moyenne masque des écarts importants. Les enjeux réglementaires sont concrets et datés. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Les F le sont depuis le même millésime dans le calendrier initial (à vérifier selon l'avancement législatif exact). Les E seront interdits à la location en 2034. Ces échéances ne sont pas abstraites : un propriétaire bailleur qui détient une passoire thermique à Legé doit soit rénover, soit vendre, soit sortir du parc locatif. Pour un acheteur occupant, une passoire peut représenter une opportunité si le prix intègre la décote et si le plan de rénovation est chiffré avant l'offre, pas après. Pour un investisseur, une passoire thermique est aujourd'hui un actif sous contrainte légale dont le coût de remise aux normes doit être intégré au prix d'acquisition et non espéré en MaPrimeRénov sans certitude. Croiser le DPE avec le prix au m2 : si un bien F ou G se vend au prix médian du marché sans décote visible, la négociation est légitime et chiffrée, pas cosmétique.
Vivre à Legé : services, démographie, qualité de vie concrète ?
Legé compte 4 817 habitants et affiche une croissance démographique de +2,47 % sur cinq ans, soit un gain modeste mais stable, signe d'une commune qui ne se dépeuple pas. C'est un indicateur de base favorable pour la valeur patrimoniale à long terme : un marché en déclin démographique pèse structurellement sur les prix. Sur les équipements, les scores disponibles donnent une lecture utile. Le commerce affiche le meilleur score (86/100) : le tissu commercial local est fourni pour une commune de cette taille, avec 330 établissements recensés et 79 créations sur douze mois, ce qui témoigne d'une activité économique locale vivante. L'éducation (75/100) et la santé (71/100) sont dans des niveaux honorables : les services de base sont présents sans être exceptionnels. Le score de localisation (46/100) est le point faible objectif : Legé n'est pas un nœud de connectivité. Le score transport (65/100) confirme une dépendance probable à la voiture pour les déplacements domicile-travail vers les agglomérations voisines. Pour un actif qui travaille à Nantes ou Saint-Nazaire, cela se traduit par du temps de trajet et des coûts de mobilité à intégrer dans le calcul coût total de résidence. Le score de sécurité (75/100) est rassurant : il n'indique pas de problématique de délinquance notable. Le taux de chômage local de 6,8 % est légèrement en dessous de la moyenne nationale, et le revenu médian de 24 847 EUR situe la commune dans un profil de classe moyenne, ni précarisé ni aisé. En résumé : Legé fonctionne bien comme commune de vie pour un ménage propriétaire ancré localement, moins bien pour un profil mobile ou dépendant de connexions urbaines fréquentes.

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