3 277 transactions DVF analysées, prix médian 5 572 €/m², indice de tension ITIC 42/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Le Plessis-Robinson, commune de la première couronne parisienne, s'étend sur les hauteurs dominant la vallée de la Bièvre. Avec 28 848 habitants, elle conjugue héritage de cité-jardin et développement urbain. Le parc Henri-Sellier, les traces du passé industriel lié aux blanchisseuses et l'étang de l'Étourneau témoignent de cette histoire. Le quartier du Cœur de Ville, marqué par sa reconstruction d'après-guerre aux façades colorées et toits d'ardoise, coexiste avec des zones pavillonnaires résidentielles. Cette dualité entre nature préservée et modernité urbaine constitue le caractère distinctif de la ville, recherchée par des cadres et familles en quête de proximité avec Paris tout en restant en retrait.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 5 443 € | — |
| Maison | 6 932 € | — |
| Tous biens (médian) | 5 572 € | 4 698 — 6 268 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian au Plessis-Robinson s'établit à 5 572 €/m² selon les dernières données DVF, avec une fourchette interquartile de 4 698 à 6 268 €/m². Le marché a enregistré 3 277 ventes analysées, avec une tendance annuelle positive de 4,42 %. Le parc immobilier, principalement construit autour de 1970, affiche une conso énergétique moyenne de 147 kWh/m², correspondant aux classes C-D. Les passoires énergétiques (F+G) représentent 5,6 % du parc diagnostiqué. Les disparités par quartier sont réelles : le Cœur de Ville propose des appartements récents, quand le secteur Pierrier-Noveos offre des biens plus anciens. Le Panorama, en lisière de Clamart, se distingue par ses perspectives dégagées. Les acheteurs sont principalement des actifs franciliens cherchant un équilibre entre accessibilité à Paris, verdure et services.
Le Plessis-Robinson affiche un score de sécurité de 61/100, avec une localisation socio-sécuritaire notée 66/100, ce qui demeure acceptable pour une commune de première couronne. Aucun plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) n'a été défini sur le territoire. Le risque sismique est classé au niveau 1/5, le plus faible. Le sol présente un aléa argile moyen, sans conséquence majeure attendue. Les quartiers pavillonnaires et résidences fermées bénéficient généralement d'un environnement plus serein que le Cœur de Ville, plus densifié. La présence d'une police municipale et d'un dispositif de vidéoprotection contribuent à un cadre maîtrisé. Pour les familles, cet environnement offre une tranquillité appréciée dans le contexte des communes périurbaines franciliennes.
Le Plessis-Robinson ne dispose pas de station de métro ou RER sur son territoire, mais bénéficie d'une couverture de transport en commun dense. Environ 30 lignes de bus irriguent la commune, chaque adresse se situant en moyenne à 100 mètres d'un arrêt. Ces lignes relient rapidement les gares RER B de Robinson (Sceaux) et La Croix de Berny (Antony), facilitant l'accès à Paris et La Défense. L'arrivée du tramway T10, avec stations au Jardin Parisien et à l'Hôpital Béclère, renforcera significativement cette accessibilité. Pour les automobilistes, la proximité de l'A86 simplifie les déplacements de banlieue à banlieue et l'accès aux grands axes franciliens.
Le Plessis-Robinson propose un parcours éducatif complet couvrant maternelle, primaire, collège et lycée. La ville compte dix-huit établissements scolaires incluant les groupes scolaires Louis Hachette et Jean-Jaurès, les collèges dont Romain Rolland, et le lycée Montesquieu pour le baccalauréat général et technologique. Aucun établissement n'est classé en réseau d'éducation prioritaire (REP), caractéristique souvent associée à une mixité sociale équilibrée et un contexte d'apprentissage homogène. Pour l'enseignement supérieur, bien que la commune n'accueille pas d'université, la proximité directe avec Sceaux (Faculté Jean Monnet - Paris-Saclay) et Châtenay-Malabry (CentraleSupélec) offre des débouchés accessibles aux étudiants.
Le Cœur de Ville constitue le centre commercial et social avec son marché et ses commerces. La Cité-Jardin, conçue par l'architecte Maurice Novarina, préserve un cadre résidentiel verdoyant avec maisons individuelles et petits immeubles entourés de jardins. La vallée de la Bièvre, historiquement liée à l'activité des blanchisseuses, confère une dimension patrimoniale à la géographie locale. Les espaces verts incluent le parc de la Vallée-aux-Loups et le bois de la Garenne. Le Théâtre de l'Allegria et la Maison des Arts rythment la vie culturelle. L'ambiance conviviale des terrasses et cafés durant la belle saison, héritière des guinguettes historiques, compose un cadre de vie quotidien structuré autour des services urbains et de la proximité verdoyante.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Plessis-Robinson (5 572 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Vanves, affiche 6 389 €/m² (+14,7 % de plus) ; à l'inverse, Fontenay-aux-Roses reste à 4 250 €/m² (-23,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Le Plessis-Robinson convient aux cadres et familles cherchant un équilibre entre accessibilité à Paris, services urbains, offre scolaire complète et espaces verts. Le marché immobilier demeure soutenu à 5 572 €/m² en médiane. La sécurité est acceptable pour une première couronne. L'absence de risques naturels majeurs et la densité des transports en commun constituent des atouts factuels. Les acquéreurs doivent accepter les prix du marché pour bénéficier de cette proximité parisienne.
Cette analyse de Le Plessis-Robinson repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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