8 861 transactions DVF analysées, prix médian 2 130 €/m², indice de tension ITIC 77/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Capitale de la Vendée, La Roche-sur-Yon est une ville façonnée par Napoléon. Son plan pentagonal caractéristique, centré sur la place Napoléon et ses animaux mécaniques, témoigne de son héritage singulier. Traversée par la rivière Yon, la ville combine urbanisme maîtrisé et espaces verts comme la vallée de l'Yon et le parc des Oudairies. Au cœur du bocage vendéen, à proximité des axes Nantes-Bordeaux et de la côte atlantique, elle compte 54 849 habitants. Son développement économique s'accompagne d'une vie culturelle et sportive active, en faisant un centre urbain de taille humaine dans les Pays de la Loire.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 682 € | — |
| Maison | 2 238 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 130 € | 1 683 — 2 637 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
À La Roche-sur-Yon, le prix médian s'établit à 2 130 €/m² (fourchette 1 683–2 637 €/m²), sur la base de 8 861 ventes analysées. La tendance affiche une baisse de 1,53 % sur 12 mois. Le parc immobilier combine bâti ancien (notamment années 1970) et neuf développé en périphérie. En termes de performance énergétique, la consommation moyenne atteint 141 kWh/m², attestant d'une classe C/D correcte. Seulement 3,6 % des logements sont des passoires énergétiques (F+G), ce qui indique un parc globalement conforme aux normes actuelles. Les quartiers pavillonnaires comme Le Bourg-sous-la-Roche ou Saint-André-d'Ornay proposent des maisons individuelles avec jardins, tandis que le centre-ville offre des appartements de caractère. Les zones récentes comme La Courtaisière attirent ceux qui recherchent du neuf et des équipements modernes.
La Roche-sur-Yon affiche un score de sécurité de 68/100, avec une localisation scorée à 40/100. La délinquance reste modérée pour une ville de cette taille. Les violences sur la voie publique se concentrent sur des zones et créneaux spécifiques, notamment le centre-ville en soirée. Les cambriolages, bien que documentés, ne constituent pas une menace systématique. Des quartiers comme Le Bourg-sous-la-Roche et Les Jaulnières sont réputés pour leur tranquillité. Avec 51,75 % de propriétaires occupants, le cadre de vie reflète une stabilité résidentielle. La majorité des 54 849 habitants jouissent d'une vie quotidienne sans perturbations majeures, loin des problèmes des grandes métropoles. La présence policière et les actions municipales maintiennent un environnement de vie fonctionnel.
La Roche-sur-Yon dispose d'un réseau de transports en commun Impulsyon dense et efficace, avec une trentaine d'arrêts accessibles depuis la plupart des adresses. Les distances pour rejoindre un point d'arrêt sont courtes, souvent inférieures à 150 mètres. La gare TGV, en cœur de ville, relie Paris et les grandes villes nationales. Le centre-ville pentagonal se parcourt aisément à pied pour accéder aux commerces et services. La ville développe un réseau croissant de pistes cyclables, notamment le long de la vallée de l'Yon, favorisant les déplacements doux. La voiture reste pratique pour explorer le littoral vendéen et le bocage environnant, à environ 30 minutes de la côte atlantique.
La Roche-sur-Yon dispose d'une offre éducative couvrant la maternelle au lycée, avec plus de quatre-vingts établissements scolaires et quatorze lycées proposant des filières générales, technologiques et professionnelles. Aucun établissement n'est classé en réseau d'éducation prioritaire, reflétant une mixité sociale homogène. Au niveau supérieur, la ville accueille un campus universitaire de l'Université de Nantes, l'ICAM, l'ICES (Institut Catholique d'Études Supérieures), ainsi que plusieurs IUT et BTS. Cette présence universitaire attire une population jeune et enrichit la dynamique locale. L'offre éducative constitue un atout significatif pour les familles cherchant un parcours scolaire complet sans changement de territoire.
La vie quotidienne à La Roche-sur-Yon s'organise autour de la place Napoléon et de ses animaux mécaniques, point focal du centre-ville. Les marchés locaux, notamment aux Halles, proposent des produits régionaux comme la mogette de Vendée. La vie culturelle s'articule autour du Grand R (scène nationale), du cinéma Le Concorde et de festivals. La vallée de l'Yon offre des espaces de loisirs pour les balades à pied ou à vélo, tandis que le parc des Oudairies et le Haras de la Vendée sont des lieux de détente et de spectacles. La proximité du littoral atlantique (30 minutes) permet des escapades faciles vers les Sables-d'Olonne. Cet équilibre entre fonctionnalités urbaines et accès aux espaces naturels structure le quotidien des habitants.
Dans le périmètre proche, le prix médian de La Roche-sur-Yon (2 130 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Mouilleron-le-Captif, à proximité, atteint 2 544 €/m² (+19,4 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, La Roche-sur-Yon représente une alternative économique pertinente.
La Roche-sur-Yon convient aux familles et primo-accédants disposant d'un budget de 2 130 €/m² en moyenne. Elle offre les services d'une préfecture — écoles, transports, culture — sans les surcoûts des grandes métropoles. Son marché immobilier stable, sa performance énergétique correcte (141 kWh/m², 3,6 % de passoires) et sa proximité du littoral en font une option pratique pour qui souhaite une vie urbaine de taille intermédiaire en Pays de la Loire.
Cette analyse de La Roche-sur-Yon repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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