Département 85 · 52 · 5 454 hab.

Marché immobilier à La Ferrière (85280) — Prix, DPE, risques 2025

527 transactions DVF analysées, prix médian 2 296 €/m², indice de tension ITIC 87/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 296 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 571 — 2 300 €
+7,19 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
87/100
Indice ITIC
Tendu
527
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Ferrière est une bourg rurale de 5 454 habitants répartis sur 47,1 km², située dans le département 85 en région Pays de la Loire à 7.0 km de La Chaize-le-Vicomte. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 296 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+7,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (87/100).

Prix par typologie à La Ferrière.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 284 €
Maison1 919 €
Tous biens (médian)2 296 €1 571 — 2 300 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de La Ferrière traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +7,2 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 87/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

495 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
495
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
133 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,5 %
Logements interdits location 2025-2034

495 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 133 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
2,8 %
63 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
61
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Ferrière présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Ferrière.

Population
5 454
+1,04 % sur 5 ans · densité 116 hab/km²
Revenu médian zone
23 036 €
Pauvreté 11,6 % · chômage 7,3 %
Propriétaires
77,7 %
vs locataires 23.0 %
Tissu économique
880
Établissements actifs · 77 créations 12 mois
Score localisation
37/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 454 habitants et une croissance modérée (+1,0 % sur 5 ans), La Ferrière se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 880 établissements actifs avec 77 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (23 036 €) est conforme à la moyenne nationale française (77,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Ferrière.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Ferrière (2 296 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Essarts-en-Bocage, à courte distance, affiche 1 867 €/m² (-18,7 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de La Ferrière.

En synthèse, La Ferrière présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Ferrière repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Ferrière.

Quel est le prix de l'immobilier à La Ferrière (85280) ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian se situe à 2 296 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 571 EUR/m2 (premier quartile) à 2 300 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart entre P25 et P75 est frappant : il révèle un marché très hétérogène, où le bas du parc se négocie à des niveaux accessibles et où les biens les mieux situés ou les mieux entretenus franchissent facilement la barre des 2 300 EUR/m2. Le fossé entre appartements et maisons est tout aussi notable : 3 284 EUR/m2 pour un appartement contre 1 919 EUR/m2 pour une maison. Autrement dit, acheter de la surface habitable sur La Ferrière est nettement moins coûteux en passant par le marché de la maison individuelle -- un écart de plus de 1 300 EUR/m2 qui mérite d'être intégré dans tout calcul d'arbitrage. Sur la base d'une maison de 100 m2, on parle d'un budget médian autour de 190 000 EUR, bien loin d'une maison équivalente en appartement valorisé. Le volume de transactions est solide : 527 ventes enregistrées, ce qui assure une liquidité correcte et donne aux chiffres une robustesse statistique réelle. Ce n'est pas un marché confidentiel où deux ventes aberrantes faussent tout.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Ferrière ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 7,19 %. Ce n'est pas un frémissement : c'est une hausse franche, bien au-dessus de l'inflation générale, sur un marché vendéen de taille intermédiaire. Concrètement, une maison achetée 200 000 EUR il y a un an vaudrait aujourd'hui environ 214 000 EUR selon cette tendance. Pour un acheteur, cette dynamique a deux implications directes. D'abord, attendre dans l'espoir d'une baisse a un coût réel : chaque trimestre perdu représente environ 1,8 % de hausse supplémentaire à financer. Ensuite, le pouvoir de négociation est limité : dans un marché qui monte, les vendeurs ont raison de tenir leur prix. Pour un vendeur ou un investisseur déjà propriétaire, la valorisation est au rendez-vous, mais elle ne doit pas conduire à surestimer la valeur de revente à court terme -- les tendances à 12 mois peuvent se retourner, et 7,19 % de hausse annuelle n'est pas un rythme soutenable indéfiniment. Il convient de vérifier si cette tendance est homogène sur les deux segments (maisons/appartements) ou portée principalement par l'un d'eux, car les données globales peuvent masquer des divergences.
Faut-il acheter à La Ferrière maintenant ou attendre ?
Les signaux militent davantage pour agir que pour attendre, sous conditions. Premier signal : la tendance des prix est positive à +7,19 % sur douze mois -- reporter l'achat a un coût immédiat et mesurable. Second signal : l'indice de tension est à 87/100, classé tendu. Cela signifie que la demande excède l'offre disponible, ce qui soutient les prix et réduit les marges de négociation. Troisième signal : le taux de vacance est de seulement 2,79 %, ce qui confirme que le parc disponible est absorbé rapidement. La question n'est donc pas tant 'maintenant ou attendre' que 'quel bien acheter'. Dans un marché tendu et en hausse, les biens médiocres -- passoires thermiques F ou G, logements vétustes nécessitant 30 000 à 50 000 EUR de travaux -- ne bénéficient pas de la même dynamique que les biens sains. Le risque de sur-payer un bien dégradé en pensant profiter de la tendance globale est réel. La stratégie défendable : cibler un bien bien classé au DPE (A à D), ou un bien mal classé avec un devis de rénovation solide en main, et ne pas lâcher sur la négociation de ce différentiel travaux. Pour un horizon de détention inférieur à cinq ans, la prudence reste de mise même dans un marché haussier : les frais d'acquisition (notaire, agence) ne s'amortissent pas sur une courte période.
Investir dans l'immobilier locatif à La Ferrière, est-ce rentable ?
Le contexte de marché est favorable à la mise en location : tension élevée (indice 87/100), taux de vacance à 2,79 %, et une population de 5 454 habitants en croissance (+1,04 % sur cinq ans). Le risque de rester sans locataire est structurellement bas. Mais la rentabilité brute dépend d'un équilibre délicat entre prix d'achat et loyer réellement constaté -- et c'est là que la prudence s'impose. Avec un prix médian de 2 296 EUR/m2 pour une maison de 80 m2 (soit environ 184 000 EUR hors frais), un loyer mensuel de 650 à 700 EUR serait nécessaire pour atteindre un rendement brut de 4,3 à 4,6 %. Ce chiffre est plausible en Vendée rurale, mais doit être vérifié sur des annonces actives ou auprès d'un gestionnaire local -- aucune donnée de loyer constaté n'est disponible dans les référentiels publics pour cette commune. Deux points d'attention supplémentaires. Le revenu médian du territoire est de 23 036 EUR/an (INSEE/IRIS), avec un taux de pauvreté à 11,6 % : la solvabilité des candidats locataires n'est pas illimitée, et les loyers trop élevés risquent de rester vacants. Par ailleurs, 77,7 % des ménages sont propriétaires, ce qui indique un marché locatif structurellement étroit -- la demande existe, mais le vivier de locataires potentiels est limité en volume. Enfin, l'interdiction de louer les passoires thermiques F est entrée en vigueur en 2025 : tout bien de ce classement acheté pour être loué impose une rénovation immédiate et doit être pris en compte dans le prix d'acquisition.
La Ferrière est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et le cumul est à prendre au sérieux. Trois risques sont identifiés dans les données publiques (Géorisques/BRGM). Risque d'inondation : présent sur la commune. Sans information à la parcelle, il est impossible de dire quelles zones sont concernées -- mais ce risque peut affecter la valeur de revente, le coût de l'assurance habitation (certains assureurs majorent ou excluent les biens en zone inondable) et la possibilité même de financer le bien (certaines banques refusent ou conditionnent le prêt). Risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) : présent. Ce phénomène provoque des fissures structurelles progressives sur les fondations, souvent non couvertes par les assurances classiques sans contrat adapté. Il est particulièrement à surveiller sur les maisons individuelles à fondations superficielles. Risque sismique : niveau 3 sur une échelle de 1 à 5, soit un risque modéré. Ce niveau impose des normes parasismiques sur les constructions neuves. Pour les biens anciens, cela ne génère pas d'obligation de travaux immédiats, mais c'est un facteur à intégrer dans l'évaluation de la solidité du bâti. Recommandation impérative : avant toute signature de compromis, exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte. C'est un document légal obligatoire remis par le vendeur, mais il vaut mieux le lire et le comprendre soi-même plutôt que de le signer sans y prêter attention.
Quelle est la performance énergétique des logements à La Ferrière ?
Sur 495 logements diagnostiqués (DPE/ADEME), 8,5 % sont des passoires thermiques classées F ou G, soit environ 42 logements. C'est un taux relativement modéré comparé à d'autres communes rurales vendéennes, mais ces biens concentrent des risques spécifiques que les acheteurs ont tendance à sous-estimer. La consommation moyenne est de 133 kWh/m2/an, un niveau qui correspond grossièrement à une étiquette D -- soit un parc majoritairement moyen, ni très performant ni catastrophique. Les implications concrètes pour les acheteurs et investisseurs sont les suivantes. Pour les passoires F : la loi Climat et Résilience interdit depuis le 1er janvier 2025 la mise en location de nouveaux baux pour les logements classés G, et cette interdiction s'étend aux logements F. Un bien F acheté pour être loué doit être rénové avant de générer un revenu locatif -- ce coût de rénovation doit être déduit du prix d'achat, pas ajouté au budget après. Pour les logements E : l'interdiction de location est programmée pour 2034, ce qui laisse une fenêtre, mais celle-ci se referme, et les travaux nécessaires (isolation, changement de chauffage) représentent souvent 15 000 à 30 000 EUR. Sur le marché actuel, un bien classé F ou G devrait logiquement se négocier avec une décote de 10 à 20 % par rapport à un bien équivalent bien classé. Si ce n'est pas le cas, c'est le vendeur qui fait payer à l'acheteur le risque réglementaire qui lui incombait.
Vivre à La Ferrière : services, démographie et qualité de vie au quotidien ?
La Ferrière compte 5 454 habitants avec une croissance démographique modeste mais positive sur cinq ans (+1,04 %), signe que la commune ne se dépeuple pas -- un indicateur pertinent pour évaluer la pérennité de la valeur immobilière à long terme. Le tissu économique local est actif : 880 établissements recensés et 77 créations nettes sur douze mois (INSEE/BPE), ce qui témoigne d'une certaine vitalité entrepreneuriale pour une commune de cette taille. Les scores de services révèlent des disparités importantes. L'éducation score à 75/100 : c'est le point fort, et pour des familles avec enfants, c'est un critère qui pèse réellement dans le choix de résidence. Les transports atteignent 55/100 -- un niveau médian qui indique que la commune est accessible mais probablement dépendante de la voiture pour les déplacements professionnels quotidiens ; ce point est décisif pour un ménage sans véhicule ou cherchant à limiter ses trajets. En revanche, les scores santé (29/100) et commerce (29/100) sont faibles. Concrètement, cela signifie que les équipements médicaux et les commerces de proximité sont insuffisants ou éloignés -- une contrainte du quotidien non négligeable, notamment pour les personnes âgées ou les ménages sans mobilité facile. Le taux de chômage local est de 7,3 % (INSEE/IRIS), dans la moyenne nationale, et le revenu médian de 23 036 EUR/an positionne la commune légèrement en dessous des moyennes urbaines mais dans la norme vendéenne rurale. Le profil dominant est celui de propriétaires installés (77,7 % de propriétaires), ce qui confère au marché une certaine stabilité mais aussi une certaine inertie : les transactions y sont moins fréquentes que dans des zones plus locatives.

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