Département 38 · 84 · 4 873 hab.

Marché immobilier à La Côte-Saint-André (38260) — Prix, DPE, risques 2025

429 transactions DVF analysées, prix médian 2 068 €/m², indice de tension ITIC 26/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 068 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 471 — 2 429 €
-10,08 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
26/100
Indice ITIC
Détendu
429
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Côte-Saint-André est une commune rurale rurale de 4 873 habitants répartis sur 28,1 km², située dans le département 38 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 5.5 km de Brézins. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 068 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-10,1 %) et un indice de tension ITIC détendu (26/100).

Prix par typologie à La Côte-Saint-André.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 108 €
Maison2 039 €
Tous biens (médian)2 068 €1 471 — 2 429 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de La Côte-Saint-André traverse une phase de correction avec une variation de -10,1 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 26/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

919 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
919
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
142 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,6 %
Logements interdits location 2025-2034

919 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 142 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,9 %
226 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
37
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Côte-Saint-André présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Côte-Saint-André.

Population
4 873
+1,39 % sur 5 ans · densité 173 hab/km²
Revenu médian zone
23 112 €
Pauvreté 17,0 % · chômage 14,7 %
Propriétaires
46,2 %
vs locataires 54.0 %
Tissu économique
163
Établissements actifs · 99 créations 12 mois
Score localisation
52/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
72/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 873 habitants et une croissance modérée (+1,4 % sur 5 ans), La Côte-Saint-André se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 99 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (163 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 112 €) est conforme à la moyenne nationale française (46,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Côte-Saint-André.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (8,9 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Côte-Saint-André (2 068 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Viriville, affiche 2 655 €/m² (+28,4 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Siméon-de-Bressieux reste à 1 722 €/m² (-16,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de La Côte-Saint-André.

En synthèse, La Côte-Saint-André présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Côte-Saint-André repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Côte-Saint-André.

Quel est le prix de l'immobilier à La Côte-Saint-André ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian se situe à 2 068 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 1 471 EUR/m2 (premier quartile) à 2 429 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart est notable : près de 1 000 EUR/m2 sépare un bien d'entrée de gamme d'un bien correct, ce qui signifie que le prix affiché en agence peut être très éloigné de la réalité du marché. Sur 429 transactions enregistrées, les appartements ressortent légèrement plus chers que les maisons : 2 108 EUR/m2 contre 2 039 EUR/m2. L'écart est faible (moins de 4 %), ce qui suggère que le marché ne valorise pas particulièrement l'une ou l'autre typologie de manière structurelle. En pratique, pour un appartement de 70 m2, comptez entre 103 000 EUR et 170 000 EUR selon la qualité du bien. Pour une maison de 100 m2, la fourchette réaliste se situe entre 147 000 EUR et 243 000 EUR. Le volume de 429 ventes donne une base statistique solide pour ces chiffres : ce n'est pas un marché anecdotique où quelques transactions tirent les moyennes.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Côte-Saint-André ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 10,1 % à La Côte-Saint-André. Ce n'est pas un frémissement : c'est une correction significative. Concrètement, un bien médian de 70 m2 vaut environ 14 500 EUR de moins qu'il y a un an. Pour replacer cette baisse dans son contexte, elle s'inscrit sur un marché déjà détendu (indice de tension à 26, voir question dédiée) et un tissu socio-économique sous pression : le taux de chômage local atteint 14,7 % et le taux de pauvreté 17 %, contre des moyennes nationales sensiblement inférieures. Ces indicateurs structurels expliquent en partie pourquoi la correction est plus marquée ici qu'ailleurs. Pour un acheteur, deux lectures possibles. Si l'horizon de détention est long (huit ans ou plus), entrer dans un marché en repli avec un fort pouvoir de négociation est défendable, à condition d'acheter un bien de qualité qui tient sa valeur. Si l'horizon est court (revente sous cinq ans), le risque de moins-value est réel et documenté. Pour un vendeur, le message est clair : se caler sur les prix réellement constatés aujourd'hui, pas sur ceux d'il y a 18 mois. Surestimer le prix de vente dans un marché qui baisse et qui est détendu, c'est s'exposer à des mois d'attente et à une négociation forcée plus douloureuse que si l'on avait affiché le bon prix dès le départ.
Faut-il acheter à La Côte-Saint-André maintenant ou attendre ?
La réponse honnête est : ça dépend de votre projet, et les données ne plaident pas pour l'urgence. Le marché est détendu (indice de tension 26 sur 100), les prix ont reculé de 10 % en un an, et le taux de vacance des logements atteint 8,86 % selon les données LOVAC. Ce dernier chiffre est important : près d'un logement sur neuf est vacant, ce qui indique une demande locale structurellement insuffisante pour absorber l'offre. Il n'y a donc aucune pression à acheter rapidement. Vous êtes en position de force pour négocier. Pour une résidence principale avec un horizon long, la stratégie défendable consiste à cibler un bien bien classé au DPE (C ou B de préférence), à négocier en s'appuyant sur les prix médians réels, et à ne pas surpayer sous prétexte qu'un bien est rare ou bien situé. La rareté n'est pas le problème ici. Pour un investissement locatif, la prudence s'impose davantage : le taux de chômage à 14,7 % et le revenu médian à 23 112 EUR par an limitent la solvabilité des locataires et plaident contre des loyers élevés. Attendre une stabilisation des prix n'est pas irrationnel dans ce contexte, mais personne ne peut prédire un plancher. Ce qui est certain : le rapport de force acheteur/vendeur est aujourd'hui très favorable à l'acheteur.
Investir dans l'immobilier locatif à La Côte-Saint-André, est-ce rentable ?
Le marché locatif de La Côte-Saint-André présente plusieurs signaux qui méritent d'être pesés froidement avant tout investissement. Côté structure de la demande : le marché est classé détendu (indice 26/100), le taux de vacance atteint 8,86 %, le taux de chômage local est à 14,7 % et le revenu médian des ménages à 23 112 EUR annuels. Ce profil socio-économique contraint mécaniquement les niveaux de loyer praticables et augmente le risque d'impayés ou de vacance locative. Les données disponibles ne fournissent pas les loyers médians constatés : il est indispensable de consulter les observatoires locaux des loyers ou des annonces réelles avant de modéliser un rendement. Toute simulation de rentabilité faite sans loyer réel constaté est une construction sur du sable. Côté point positif relatif : les prix d'achat sont bas (médiane à 2 068 EUR/m2, premier quartile à 1 471 EUR/m2), ce qui peut mathématiquement produire des rendements bruts corrects si les loyers se tiennent. Mais un rendement brut élevé dans un marché détendu avec forte vacance peut très vite devenir un rendement net médiocre une fois les périodes vides, les charges et les travaux intégrés. La stratégie la plus défendable, si vous investissez malgré tout : cibler un bien de petite surface (studio ou deux-pièces), bien classé au DPE pour éviter les contraintes légales à venir, et calculer votre rendement avec une hypothèse de vacance d'au moins 8 à 10 % par an, conformément au taux observé sur la commune.
La Côte-Saint-André est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, deux risques sont à prendre en compte selon les données géorisques et BRGM disponibles pour cette commune. Le risque inondation est identifié : La Côte-Saint-André est concernée par ce risque, ce qui implique que certaines parcelles peuvent se trouver en zone réglementée (PPRI). Concrètement, un bien en zone inondable peut être soumis à des restrictions de travaux, à des surprimes d'assurance, et à une décote à la revente qui tend à s'accentuer à mesure que la réglementation se durcit. Le risque sismique est classé en niveau 3 (modéré) sur l'échelle nationale à 5 niveaux. Ce niveau n'interdit pas de construire ni d'acheter, mais il impose des normes parasismiques sur les constructions neuves et les rénovations importantes. Pour les biens anciens, aucune mise aux normes rétroactive n'est exigée, mais c'est un facteur de coût à anticiper en cas de rénovation structurelle. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) n'est pas identifié sur cette commune, ce qui est un point neutre favorable. Dans tous les cas, l'État des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire lors de toute vente ou location, doit être examiné à l'échelle de la parcelle spécifique visée : les risques varient d'un terrain à l'autre à l'intérieur d'une même commune. Ne vous contentez pas du diagnostic communal.
Quelle est la performance énergétique des logements à La Côte-Saint-André ?
Sur les 919 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 8,6 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. Cela représente environ 79 logements. La consommation moyenne ressort à 142 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à la classe D de l'étiquette DPE. Ce niveau est médiocre sans être catastrophique : il signifie que la majorité du parc existant est énergivore mais pas encore frappé d'interdiction immédiate. Les enjeux légaux sont précis. Les logements classés G sont en théorie déjà interdits à la mise en location depuis 2025 (logements dont la consommation dépasse 450 kWh énergie finale/m2/an). Les F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Acheter une passoire thermique F ou G à La Côte-Saint-André pour la louer, c'est s'exposer à une obligation de travaux sous peine de ne plus pouvoir la louer, ou à devoir la revendre dans un marché déjà détendu à des acheteurs qui, eux aussi, connaissent ces contraintes. La décote sur les passoires est réelle et documentée au niveau national : elle peut atteindre 10 à 20 % selon les marchés, parfois davantage. Dans un marché qui a déjà reculé de 10 % en un an, cette double décote (marché + DPE) peut être sévère. Avant tout achat, vérifier le DPE du bien spécifique est non négociable. Un DPE collectif (copropriété) ne suffit pas : exiger le DPE individuel du lot ciblé.
Vivre à La Côte-Saint-André : services, démographie et contexte socio-économique ?
La Côte-Saint-André compte 4 873 habitants et a enregistré une croissance démographique de 1,39 % sur cinq ans selon l'INSEE. C'est une progression modeste mais positive, qui indique que la commune ne se vide pas. Les scores d'équipements sont élevés : éducation, santé et commerce affichent tous le score maximal (100/100), et le score transport atteint 85/100. En pratique, cela signifie que la commune dispose d'un niveau de services de proximité solide pour sa taille, ce qui est un facteur de qualité de vie réel et un soutien à la valeur immobilière à long terme. Le score de sécurité est à 72/100, ce qui est au-dessus de la médiane sans être exceptionnel. Le score de localisation globale est à 52/100, niveau moyen. C'est là que le bilan se complique. Le profil socio-économique est sous tension : revenu médian à 23 112 EUR par an, taux de pauvreté à 17 %, taux de chômage à 14,7 %. Ces trois indicateurs sont défavorables par rapport aux moyennes nationales et expliquent en grande partie la faiblesse de la demande immobilière locale. Seuls 46,2 % des ménages sont propriétaires, un taux bas qui reflète une population à revenus limités, peu en capacité d'accéder au crédit immobilier. Pour un acquéreur, la synthèse est la suivante : les équipements sont là, la population ne fuit pas, mais la base économique locale est fragile. Ce n'est pas un marché porté par une dynamique d'emploi ou de revenus ascendants, et les prix en tiennent compte.

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