Département 38 · 84 · 7 376 hab.

Marché immobilier à Gières (38610) — Prix, DPE, risques 2025

518 transactions DVF analysées, prix médian 3 406 €/m², indice de tension ITIC 56/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 406 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 660 — 3 839 €
+9,93 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
56/100
Indice ITIC
Équilibré
518
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Gières est une bourg urbaine de 7 376 habitants répartis sur 7,1 km², située dans le département 38 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 2.1 km de Saint-Martin-d'Hères. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 406 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+9,9 %) et un indice de tension ITIC équilibré (56/100).

Prix par typologie à Gières.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 596 €
Maison3 704 €
Tous biens (médian)3 406 €2 660 — 3 839 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Gières traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +9,9 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 56/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

1 909 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 909
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
142 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
3,9 %
Logements interdits location 2025-2034

1 909 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 142 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (3,9 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 4/5
Sismique
Niveau 4/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,5 %
188 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 86 %
Eau potable
86 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
74
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Gières présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 4. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 4/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Gières.

Population
7 376
+3,00 % sur 5 ans · densité 1040 hab/km²
Revenu médian zone
25 865 €
Pauvreté 10,0 % · chômage 9,7 %
Propriétaires
46,4 %
vs locataires 54.0 %
Tissu économique
1 068
Établissements actifs · 155 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 376 habitants et une croissance modérée (+3,0 % sur 5 ans), Gières se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 068 établissements actifs avec 155 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (25 865 €) est conforme à la moyenne nationale française (46,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Gières.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Gières (3 406 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Corenc, affiche 4 759 €/m² (+39,7 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Martin-d'Hères reste à 2 473 €/m² (-27,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Gières.

En synthèse, Gières présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Gières repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Gières.

Quel est le prix de l'immobilier à Gières ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Gières s'établit à 3 406 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 660 EUR/m2 (premier quartile) à 3 839 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude de 1 179 EUR/m2 entre les deux extrêmes signale un marché hétérogène : le bas de la fourchette correspond probablement à des biens à rénover ou moins bien situés, le haut à des logements en bon état ou bien exposés. Ce que révèle le croisement appartement/maison est notable : les appartements se négocient à 3 596 EUR/m2 et les maisons à 3 704 EUR/m2, soit un écart de seulement 108 EUR/m2. Contrairement à beaucoup de villes où la maison commande une prime forte, à Gières l'écart est quasi nul. Cela peut refléter un parc de maisons ancien ou énergivore qui comprime la prime habituelle. Ces chiffres s'appuient sur 518 transactions enregistrées par DVF, un volume solide pour une commune de 7 376 habitants : le marché est suffisamment liquide pour que les prix soient statistiquement fiables. À titre de repère concret, un appartement de 60 m2 se situe autour de 215 000 EUR au prix médian, et peut monter à 230 000 EUR dans le haut de la fourchette. Pour un acheteur, retenir que le prix moyen (3 254 EUR/m2) est inférieur au prix médian (3 406 EUR/m2) indique que quelques transactions basses tirent la moyenne vers le bas : il existe donc des opportunités sous les 3 000 EUR/m2, mais elles sont minoritaires et souvent associées à des défauts réels.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Gières ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Gières ont progressé de 9,93 %. C'est une hausse franche, bien au-dessus de l'inflation, et l'une des plus soutenues qu'on peut observer sur des communes de cette taille en Isère. Pour donner une mesure concrète : un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaudrait aujourd'hui environ 220 000 EUR selon cette tendance. Avant de conclure à un marché triomphant, trois éléments méritent d'être pesés. Premier point : la proximité de Grenoble. Gières bénéficie directement du rayonnement de l'agglomération grenobloise, de son bassin d'emploi universitaire et technologique, et d'une desserte en transports probablement très efficace. Ce contexte explique structurellement une pression à la hausse. Deuxième point : une hausse de près de 10 % en un an peut aussi signaler un pic de cycle. Historiquement, les marchés qui accélèrent fortement finissent par se corriger, surtout si les taux de crédit restent élevés et compriment la capacité d'emprunt des acheteurs. Troisième point : le taux de vacance locative de 5,48 % n'est pas alarmant, mais il indique que le marché n'est pas sous tension extrême au point de justifier n'importe quel prix. Pour un acheteur, cette tendance haussière renforce l'argument d'agir si l'horizon de détention est long (8 ans minimum) : attendre sur un marché en hausse coûte. Pour un vendeur, le contexte est favorable, à condition de ne pas surestimer son bien en croyant que la hausse continue justifie un prix hors marché.
Faut-il acheter à Gières maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre horizon et du bien visé, pas d'une formule générale. Les données permettent de construire une grille de décision sérieuse. En faveur d'un achat maintenant : la tendance à +9,93 % sur 12 mois pénalise l'attente sur un marché en hausse. La commune affiche des scores d'équipements au maximum dans les catégories transports, éducation, santé et commerce, ce qui fonde structurellement la demande et réduit le risque de dépréciation durable. Avec 518 transactions sur la période DVF, la liquidité est réelle : revendre dans quelques années ne devrait pas poser de problème majeur si le bien est bien choisi. La population a progressé de 3 % sur cinq ans, signal modeste mais positif d'un territoire qui ne se vide pas. En faveur d'une prudence accrue : une hausse de 10 % en un an dans un contexte de taux élevés comprime mécaniquement les marges de négociation et augmente le coût total du crédit. Le marché est classé en tension équilibrée (indice 56/100), pas en pénurie : il n'y a pas d'urgence absolue dictée par la rareté. Le taux de chômage à 9,7 % et le taux de pauvreté à 10 % indiquent une fragilité socio-économique d'une partie de la population locale, ce qui peut peser sur la dynamique locative et la solvabilité des acheteurs potentiels à la revente. Recommandation concrète : si vous achetez pour une résidence principale avec un horizon de 8 à 10 ans et que vous ciblez un bien bien classé au DPE (A à D), les fondamentaux justifient d'acheter maintenant et de négocier sur la base des prix DVF réels. Si vous cherchez un rendement locatif à court terme ou un bien énergivore à rafraîchir, la combinaison hausse des prix + contraintes réglementaires DPE rend le calcul nettement moins favorable.
Investir dans l'immobilier locatif à Gières, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser le cadre honnêtement, sans promettre un rendement qu'elles ne confirment pas. Point de départ : avec un prix médian à 3 406 EUR/m2, un appartement de 50 m2 s'achète autour de 170 000 EUR frais inclus. Pour dégager un rendement brut de 5 %, il faudrait louer ce bien environ 850 EUR par mois. Pour 4 %, autour de 680 EUR. Ces chiffres sont des cibles à vérifier impérativement contre les loyers réellement constatés sur le marché local, données que les référentiels publics (Observatoire des loyers) permettent d'approcher mais que ces données ne fournissent pas directement. Ce que les données révèlent en croisement : le marché est classé en tension équilibrée (indice 56), ce qui signifie ni pénurie locative criante ni surabondance. Le taux de vacance LOVAC de 5,48 % confirme cette lecture : un logement sur vingt est vacant, ce qui est raisonnable mais exclut toute hypothèse de location garantie immédiate. La part de propriétaires à 46,4 % laisse une large base de locataires potentiels, cohérente avec la présence universitaire et technologique de l'agglomération grenobloise. Trois facteurs de vigilance : premièrement, les passoires thermiques (F/G) représentent 3,9 % du parc DPE, soit environ 74 logements sur 1 909 diagnostiqués. Les biens classés F sont déjà interdits à la location depuis janvier 2025. Si vous achetez un bien F ou G pour le louer, vous achetez un bien illégalement non louable à ce jour, ce qui le transforme en actif à rénover avant toute mise en location. Deuxièmement, avec 155 créations d'établissements en 12 mois et 1 068 établissements recensés, le tissu économique local est actif, ce qui soutient la demande locative. Troisièmement, le taux de chômage à 9,7 % est un signal à surveiller : il peut fragiliser la solvabilité locative dans certains segments. Synthèse : l'investissement locatif à Gières peut se justifier sur un bien bien classé (C ou D), dans un segment ciblant les actifs de l'agglomération grenobloise, à condition de valider le loyer marché avant l'achat et de ne pas tabler sur un rendement brut supérieur à 4-4,5 % compte tenu du niveau de prix.
Gières est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et deux risques méritent une attention sérieuse avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Les données confirment une exposition au risque d'inondation sur la commune. Gières est située en fond de vallée grenobloise, dans un secteur historiquement concerné par les crues de l'Isère et de ses affluents. Ce risque n'est pas théorique : il conditionne directement l'assurabilité d'un bien, son coût d'assurance à terme, et potentiellement sa valeur de revente si les épisodes se répètent sous l'effet du changement climatique. Un bien en zone inondable peut être difficile à revendre ou à assurer dans dix ans à des conditions acceptables. Deuxième risque : le séisme. Le niveau de risque sismique est coté à 4 sur une échelle de 5, ce qui correspond à un aléa moyen-élevé. C'est l'un des niveaux les plus élevés du territoire métropolitain français, héritage de la géologie alpine. Concrètement, cela signifie que les bâtiments anciens (antérieurs aux normes parasismiques de 1991 et aux renforcements successifs) peuvent présenter des vulnérabilités structurelles. Ce n'est pas une raison de ne pas acheter, mais c'est une raison de faire inspecter le bâti ancien, notamment les immeubles en pierre ou en béton non armé d'avant les années 1980. Troisième point : le risque retrait-gonflement d'argile (RGA) est absent selon les données, ce qui est un facteur favorable par rapport à de nombreuses communes françaises. Ce qu'il faut faire avant tout compromis : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, consultable sur georisques.gouv.fr. Cet document est obligatoire lors de toute vente et donne le zonage précis pour chaque risque. Ne vous contentez pas du risque communal agrégé : deux rues peuvent avoir des expositions très différentes.
Quelle est la performance énergétique des logements à Gières ?
Sur les 1 909 logements diagnostiqués (DPE/ADEME), la part de passoires thermiques (classées F ou G) est de 3,9 %, soit environ 74 logements. C'est un taux nettement inférieur à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui signifie que le parc immobilier de Gières est globalement plus récent ou mieux rénové que la moyenne. La consommation moyenne s'élève à 142 kWh/m2/an, un niveau qui correspond approximativement à la classe D de l'étiquette DPE. C'est une performance honnête : pas exemplaire, mais loin des niveaux catastrophiques de certains parcs anciens. Ce que cela implique concrètement pour un acheteur. Sur les passoires (F/G) : depuis janvier 2025, les logements classés F sont interdits à la location à de nouveaux locataires. Les G sont interdits depuis 2023. Acheter une passoire thermique à Gières pour la louer, c'est acheter un bien juridiquement non louable en l'état. La décote sur ces biens doit intégrer le coût réel d'une rénovation energétique pour passer en classe D minimum : isolation, système de chauffage, ventilation. Ces travaux peuvent représenter 15 000 à 40 000 EUR selon l'état du bien, à déduire du prix proposé. Sur les biens classés E : la loi Climat prévoit leur interdiction à la location en 2034. Ce n'est pas immédiat, mais pour un investisseur locatif avec un horizon de 10 ans, la classe E doit déjà être considérée comme une contrainte à budget, pas comme un atout. Pour une résidence principale, la classe E reste utilisable mais génère des factures d'énergie significatives et une valeur de revente potentiellement comprimée d'ici 2030-2035. Stratégie d'achat : à prix équivalent, privilégier systématiquement un bien classé C ou D. Le delta de prix entre un C et un F sur le marché grenoblois tend à s'élargir, et les données de tendance à +9,93 % cachent probablement une disparité entre biens efficients (qui surperforment) et biens énergivores (qui sous-performent).
Vivre à Gières : services, démographie et marché du travail ?
Gières compte 7 376 habitants et a vu sa population progresser de 3 % sur cinq ans. Ce n'est pas une croissance spectaculaire, mais c'est un signal de stabilité : la commune ne se vide pas, elle attire suffisamment pour maintenir sa base démographique. Ce qui distingue Gières dans les données, c'est la cohérence exceptionnelle de ses scores d'équipements : transports, éducation, santé et commerce atteignent tous le score maximum (100/100). Pour un acheteur ou un locataire, cela signifie que la commune cumule des équipements d'une densité rare pour une ville de moins de 10 000 habitants, probablement en lien direct avec son positionnement dans l'agglomération grenobloise et la présence du campus universitaire. Concrètement, se passer de voiture pour les besoins quotidiens et les déplacements vers Grenoble semble tout à fait réaliste, ce qui est un avantage patrimonial mesurable : les biens bien desservis résistent mieux aux cycles baissiers. Le score de localisation global est de 62/100 et le score de sécurité de 62/100 : des niveaux corrects sans être exceptionnels, qui indiquent un cadre de vie ordinaire sans pathologie particulière, ni insécurité marquée ni désert de services. Sur le plan socio-économique, le revenu médian des ménages est de 25 865 EUR par an (INSEE/IRIS). Le taux de pauvreté s'établit à 10 % et le taux de chômage à 9,7 %, deux indicateurs légèrement supérieurs à la moyenne nationale mais cohérents avec une commune à forte composante étudiante et salariée du secteur public. La part de propriétaires à 46,4 % confirme cette structure : une majorité de locataires, ce qui soutient structurellement la demande locative mais signale aussi que la population est plus mobile que dans une commune résidentielle classique. Pour un acheteur résidentiel, ce profil est neutre à légèrement positif : la commune est bien équipée, stable démographiquement, et son tissu économique local (1 068 établissements, 155 créations en 12 mois) reste actif.

Estimer un bien
précis à Gières.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple