Département 45 · 24 · 13 459 hab.

Marché immobilier à Gien (45500) — Prix, DPE, risques 2025

1 026 transactions DVF analysées, prix médian 1 209 €/m², indice de tension ITIC 18/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 209 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 007 — 1 755 €
-4,12 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
18/100
Indice ITIC
Détendu
1 026
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Gien est une ville moyenne rurale de 13 459 habitants répartis sur 67,8 km², située dans le département 45 en région Centre-Val de Loire. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 209 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,1 %) et un indice de tension ITIC détendu (18/100).

Prix par typologie à Gien.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 164 €
Maison1 503 €
Tous biens (médian)1 209 €1 007 — 1 755 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Gien traverse une phase de correction avec une variation de -4,1 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 18/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

3 385 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
3 385
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
168 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
11,9 %
Logements interdits location 2025-2034

3 385 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 168 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (11,9 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
11,3 %
710 logements vacants. Marché détendu.
— Eau 82 %
Eau potable
82 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
154
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Gien présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Gien.

Population
13 459
+0,55 % sur 5 ans · densité 199 hab/km²
Revenu médian zone
19 060 €
Pauvreté 27,5 % · chômage 17,4 %
Propriétaires
51,8 %
vs locataires 49.0 %
Tissu économique
1 557
Établissements actifs · 237 créations 12 mois
Score localisation
63/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
69/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 13 459 habitants et une stabilité (+0,6 % sur 5 ans), Gien se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 237 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (1 557 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (19 060 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (51,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Gien.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (11,3 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Gien (1 209 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Sainte-Geneviève-des-Bois, à proximité, atteint 1 354 €/m² (+12,0 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Gien représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Gien.

En synthèse, Gien présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 11,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Gien repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Gien.

Quel est le prix de l'immobilier à Gien ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Gien s'établit à 1 209 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 de 1 007 à 1 755 EUR/m2. Ce large écart -- près de 750 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché -- traduit une hétérogénéité marquée du parc : un bien rénové, bien classé au DPE et bien situé se vend à peu près 45 % plus cher qu'un bien dégradé. Il faut distinguer le marché des appartements de celui des maisons : les appartements atteignent 2 164 EUR/m2 en médiane, soit 44 % de plus que les maisons à 1 503 EUR/m2. Ce différentiel est inhabituel dans les villes de cette taille et suggère que le stock de maisons comprend une proportion significative de biens vieillissants ou à rénover, tandis que les appartements en état correct sont plus rares et donc mieux valorisés. Le volume de transactions est solide pour une ville de 13 459 habitants : 1 026 ventes DVF recensées, ce qui donne une profondeur de marché suffisante pour négocier sans être sous pression. En pratique, pour un budget de 150 000 EUR, vous achetez environ 85 m2 au prix médian -- mais restez vigilant : au P25, vous êtes dans un segment où la qualité peut être très variable, et les coûts de rénovation peuvent rapidement effacer l'avantage d'un prix bas à l'achat.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Gien ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 4,12 % à Gien. Ce n'est pas une anecdote de marché. Sur une maison achetée 150 000 EUR il y a un an, c'est environ 6 200 EUR perdus en valeur faciale. La baisse s'inscrit dans un contexte structurellement fragile : marché détendu (indice de tension à 18, classification officielle 'détendu'), taux de vacance élevé à 11,3 % -- un logement sur neuf est vide selon les données LOVAC -- et un profil socio-économique sous pression avec un taux de chômage de 17,4 % et un taux de pauvreté de 27,5 % (données INSEE/IRIS). Ces indicateurs alimentent la correction : quand la demande est structurellement limitée et l'offre abondante, les prix ont du mal à se stabiliser, encore moins à rebondir. Pour un acheteur résidant à long terme (horizon 10 ans et plus), l'entrée dans un marché bas avec une capacité de négociation réelle est défendable, à condition de ne pas surpayer et de cibler un bien en bon état. Pour un investisseur ou quelqu'un avec un horizon court (3 à 5 ans), le risque de revente à perte est concret et documenté. Pour un vendeur, la leçon est sans appel : se positionner au prix du marché d'aujourd'hui, pas de celui d'avant la correction. Un surprix de 5 à 10 % dans ce contexte conduit à une invendabilité prolongée.
Faut-il acheter à Gien maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre situation, pas d'une tendance de marché favorable -- car elle ne l'est pas. Trois paramètres guident la décision. Premier paramètre : l'horizon de détention. Si vous achetez pour y vivre dix ans ou plus, le niveau de prix actuel (médiane à 1 209 EUR/m2) est déjà bas en valeur absolue pour une ville avec des scores de services qui méritent attention -- transports, éducation, santé, commerces tous à 100/100 selon les données de la plateforme. L'accessibilité des services est réelle et ne se retrouve pas dans toutes les villes de cette taille. Avec un horizon long, même une poursuite modérée de la baisse est absorbable. En revanche, pour un horizon inférieur à cinq ans, la combinaison baisse en cours, marché détendu et vacance à 11,3 % rend la revente incertaine. Deuxième paramètre : la qualité du bien. Dans un marché qui corrige, les biens médiocres -- mauvais DPE, travaux lourds, localisation délaissée -- perdent deux fois plus vite que les biens sains. La prime à payer pour un bien classé C ou D par rapport à une passoire F/G se récupère non seulement à la revente mais aussi sur les mensualités énergétiques. Troisième paramètre : la négociation. Avec 1 026 transactions sur un marché détendu et un taux de vacance élevé, les vendeurs ne sont pas en position de force. Une offre 8 à 12 % sous le prix affiché est raisonnable à tester. Attendre une correction supplémentaire est spéculatif et comporte le risque de rater un bien rare qui correspond exactement à vos critères.
Investir dans l'immobilier locatif à Gien, est-ce rentable ?
Les données disponibles imposent une lecture prudente, voire franchement réservée. Le marché est officiellement classé 'détendu' avec un indice de tension à 18 : la demande locative est faible par rapport à l'offre. Le taux de vacance à 11,3 % (données LOVAC) est un signal d'alarme direct pour tout investisseur locatif -- il signifie qu'une part non négligeable du parc existant ne trouve pas preneur. Combiner cela avec un taux de chômage de 17,4 % et un revenu médian de 19 060 EUR/an (données INSEE/IRIS, soit environ 1 590 EUR/mois), c'est un portrait de locataires potentiels avec une capacité contributive limitée et un risque d'impayés supérieur à la moyenne nationale. Le prix d'entrée est bas -- c'est le seul argument en faveur d'un rendement brut potentiellement élevé. Mais un rendement brut calculé sur un loyer théorique ne vaut rien si le logement reste vide plusieurs mois par an ou si les impayés se multiplient. Il faudrait vérifier les loyers réellement constatés sur le terrain (données non disponibles dans ce jeu de données) avant de modéliser quoi que ce soit. Le profil d'investissement défendable à Gien, s'il existe, est celui d'un investisseur local qui connaît précisément les micro-adresses qui trouvent preneur, qui peut gérer directement, et qui intègre un taux de vacance réel de 10 % dans son modèle. Un investisseur distant cherchant un rendement passif sur une ville qu'il ne connaît pas court un risque sérieux de désillusion.
Gien est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts importants selon les données géographiques croisées. Premier risque : l'inondation. Gien est une ville de bord de Loire et le risque inondation est confirmé dans les données. La Loire est un fleuve à crues historiquement significatives -- les événements de 1856 et 1866 ont marqué la vallée, et les zones d'aléas restent documentées dans les Plans de Prévention des Risques (PPR). Concrètement pour un acheteur : un bien en zone inondable peut être difficile à assurer (surprime, voire refus), difficile à revendre à terme, et soumis à obligation d'information de l'acheteur par le vendeur (état des risques et pollutions, ERP). Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est également signalé dans les données. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain lors des alternances de sécheresse et de réhumidification des sols, avec des dommages structurels (fissures, affaissements) pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros sur des fondations inadaptées. Pour un acheteur de maison individuelle, un diagnostic de l'état des fondations et du sous-sol est fortement recommandé, en particulier après les étés secs à répétition. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible), ce qui est négligeable dans la décision d'achat. La recommandation opérationnelle : demander systématiquement l'ERP à la parcelle, disponible auprès de la mairie ou via Géorisques (georisques.gouv.fr), avant toute offre d'achat.
Quelle est la performance énergétique des logements à Gien ?
Sur les 3 385 diagnostics DPE recensés à Gien (données ADEME/BDNB), 11,9 % des logements sont des passoires thermiques classées F ou G. En valeur absolue, cela représente environ 400 logements identifiés -- et probablement plus si l'on tient compte du parc non encore diagnostiqué. La consommation moyenne est de 168 kWh/m2/an, un niveau modéré mais qui cache des extrêmes importants entre les biens les mieux classés et les passoires. Pour un acheteur, la question DPE est désormais financièrement et juridiquement centrale. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés F seront interdits à la location à partir du 1er janvier 2028. Les logements classés E suivront en 2034. Dans un marché déjà détendu et en baisse comme Gien, un investisseur qui achète aujourd'hui une passoire G à louer s'expose soit à des travaux de rénovation énergétique conséquents (isolation, changement de système de chauffage : facilement 20 000 à 50 000 EUR selon le bien), soit à l'impossibilité légale de louer le bien. La décote sur les passoires est réelle et va s'amplifier : dans un marché où les acheteurs ont le choix, un bien F ou G se négocie 10 à 20 % sous un équivalent classé D, et cet écart est appelé à se creuser. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire bien négociée peut être une opportunité à condition de budgéter les travaux dès le départ et de vérifier l'éligibilité aux aides MaPrimeRénov -- mais ne jamais acheter en espérant rénover 'plus tard' sans avoir chiffré précisément.
Vivre à Gien : services, démographie et niveau de vie ?
Gien présente un paradoxe que les données rendent lisible. D'un côté, les scores de services sont remarquables pour une ville de 13 459 habitants : transports, éducation, santé et commerces affichent tous 100/100, un niveau d'équipement que beaucoup de communes de taille similaire n'atteignent pas. Le nombre d'établissements actifs s'élève à 1 557 avec 237 créations sur douze mois (données INSEE), ce qui indique un tissu économique local présent. La croissance démographique sur cinq ans est de 0,55 %, légèrement positive -- la ville ne se vide pas. De l'autre côté, les indicateurs socio-économiques sont préoccupants. Le taux de pauvreté est de 27,5 % (données INSEE/IRIS), soit environ le double de la moyenne nationale. Le taux de chômage atteint 17,4 %, largement au-dessus des moyennes régionales et nationales. Le revenu médian par unité de consommation est de 19 060 EUR/an, un niveau bas qui contraint la solvabilité des ménages et donc indirectement la demande immobilière. Le score de sécurité est de 69/100, ce qui n'est pas alarmant mais appelle à la vigilance sur le choix de la localisation précise au sein de la commune. Pour un acheteur en résidence principale travaillant localement ou sur l'agglomération orléanaise (les données de transport suggèrent une connexion sérieuse), Gien offre un niveau de services réel à un coût d'entrée très bas. La contrepartie est un environnement économique local fragile qui pèse sur la dynamique de prix à moyen terme. Ce n'est pas une ville en expansion qui valorisera mécaniquement votre patrimoine -- c'est une ville où l'on peut bien vivre sans chercher à spéculer.

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