Département 45 · 24 · 4 911 hab.

Marché immobilier à Briare (45250) — Prix, DPE, risques 2025

361 transactions DVF analysées, prix médian 1 335 €/m², indice de tension ITIC 26/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 335 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 121 — 1 908 €
-12,18 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
26/100
Indice ITIC
Détendu
361
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Briare est une commune rurale rurale de 4 911 habitants répartis sur 45,4 km², située dans le département 45 en région Centre-Val de Loire à 7.4 km de Châtillon-sur-Loire. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 335 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-12,2 %) et un indice de tension ITIC détendu (26/100).

Prix par typologie à Briare.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 140 €
Maison1 554 €
Tous biens (médian)1 335 €1 121 — 1 908 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Briare traverse une phase de correction avec une variation de -12,2 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 26/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

990 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
990
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
190 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
16,0 %
Logements interdits location 2025-2034

990 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 190 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (16,0 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,1 %
256 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
56
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Briare présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Briare.

Population
4 911
-3,95 % sur 5 ans · densité 108 hab/km²
Revenu médian zone
21 999 €
Pauvreté 19,5 % · chômage 14,6 %
Propriétaires
62,3 %
vs locataires 38.0 %
Tissu économique
501
Établissements actifs · 64 créations 12 mois
Score localisation
60/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 911 habitants et une léger recul (-4,0 % sur 5 ans), Briare se positionne sur une trajectoire démographique fragile. Le tissu économique local compte 501 établissements actifs avec 64 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 999 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (62,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Briare.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,1 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Briare (1 335 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Châtillon-sur-Loire, à courte distance, affiche 974 €/m² (-27,0 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Briare.

En synthèse, Briare présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 16,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Briare repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Briare.

Quel est le prix de l'immobilier à Briare ?
Le prix médian constaté à Briare est de 1 335 EUR/m2, d'après les transactions DVF/DGFiP. La fourchette interquartile s'étend de 1 121 EUR/m2 (P25) à 1 908 EUR/m2 (P75), ce qui traduit une dispersion importante : les biens les moins bien positionnés se négocient sous 1 100 EUR/m2, tandis que le haut du marché dépasse les 1 900 EUR/m2. Ce grand écart n'est pas anodin -- il signifie que la qualité, l'état et la performance énergétique du bien pèsent très lourd sur le prix final. Les appartements se négocient en médiane à 2 140 EUR/m2, soit une prime notable par rapport aux maisons à 1 554 EUR/m2. Ce différentiel s'explique en partie par le fait que les appartements les plus transactés à Briare sont souvent en meilleur état ou mieux situés que le stock de maisons, dont une partie nécessite des travaux. Le prix moyen s'établit à 1 841 EUR/m2, nettement au-dessus du médian à 1 335 EUR/m2 : quelques transactions hautes tirent la moyenne vers le haut, ce qui confirme que la médiane est le repère fiable pour négocier. Sur la période DVF analysée, 361 ventes ont été enregistrées, ce qui est un volume modeste pour une commune de 4 900 habitants -- signe d'un marché peu liquide, où trouver le bon bien prend du temps et où revendre rapidement peut s'avérer difficile. Pour un acheteur, le message est clair : exiger des comparables DVF récents avant toute offre, et ne pas se laisser convaincre par un vendeur qui se réfère à des prix d'il y a deux ou trois ans.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Briare ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Briare ont reculé de 12,2 %. Ce n'est pas un frémissement : c'est une correction franche et significative. Pour donner une mesure concrète, un bien acquis il y a un an à 150 000 EUR vaut aujourd'hui environ 131 700 EUR à prix courant du marché, soit une perte latente de plus de 18 000 EUR. Pour un acheteur, deux repères pour décider. Premier repère : l'horizon de détention. Pour une résidence principale gardée dix ans ou plus, une correction de cette ampleur s'efface en général sur le cycle, et entrer dans un marché orienté à la baisse avec un fort pouvoir de négociation est mécaniquement favorable. Pour un horizon court -- revente à cinq ans ou moins -- le risque de revendre à perte est réel et doit être intégré dans le calcul. Second repère : la qualité du bien. Dans un marché qui baisse, les biens médiocres -- mauvaise étiquette DPE, gros travaux à prévoir -- décotent deux à trois fois plus vite que les biens sains. Le conseil défendable aujourd'hui : négocier sans retenue, viser un bien bien classé énergétiquement ou rénovable à coût maîtrisé, et ne jamais accepter le prix d'un vendeur qui raisonne encore au niveau de 2022. Pour un vendeur, le marché ne pardonne plus le surprix : se positionner immédiatement au prix réellement constaté par DVF, sous peine de rester en stock pendant de longs mois dans un marché déjà peu liquide (361 ventes/an, marché classé détendu).
Faut-il acheter à Briare maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre situation, pas d'une tendance générale. Voici les faits bruts : prix médian à 1 335 EUR/m2, tendance à -12,2 % sur douze mois, marché classé détendu avec un indice de tension de 26/100, taux de vacance de 10 % des logements. Autrement dit, l'offre dépasse la demande, les logements inoccupés sont nombreux, et la pression à la hausse des prix est quasi inexistante. Dans ce contexte, attendre ne coûte rien sur le plan de la rareté : vous ne risquez pas de voir le bien que vous visez partir à un concurrent le lendemain. Ce qui peut justifier d'acheter maintenant, c'est un besoin résidentiel réel et stabilisé -- installation durable dans la commune, projet de vie ancré localement -- combiné à un horizon de détention long (dix ans minimum). Dans ce cas, entrer aujourd'hui dans un marché bas vous donne une marge de négociation réelle et un prix d'acquisition qui sera probablement regardé comme raisonnable dans une décennie. Ce qui doit vous faire attendre, c'est tout projet à horizon court, tout achat purement patrimonial sans ancrage local, ou tout bien présentant des défauts énergétiques ou structurels significatifs. Avec 16 % de passoires thermiques dans le parc (étiquettes F/G) et une interdiction de location des F déjà effective depuis 2025, les biens mal classés sont une bombe à retardement. La commune affiche par ailleurs une perte de population de -3,95 % sur cinq ans et un taux de pauvreté de 19,5 % : ce sont des signaux qui pèsent structurellement sur la demande locale et donc sur la valeur future du stock. En résumé : achetez si vous avez un besoin réel et un horizon long, négociez dur sur le prix, fuyez les passoires. N'achetez pas pour spéculer à court terme.
Investir dans l'immobilier locatif à Briare, est-ce rentable ?
Les données appellent à la prudence. Le marché locatif de Briare est classé détendu (indice de tension : 26/100), ce qui signifie que l'offre de logements disponibles excède la demande de locataires. Le taux de vacance s'établit à 10,1 % du parc selon les données LOVAC : un logement sur dix est inoccupé. Investir dans un marché avec ce niveau de vacance, c'est prendre le risque concret de carence locative, qui ronge le rendement brut bien plus sûrement qu'un taux d'intérêt élevé. Pour contextualiser les chiffres : au prix médian de 1 335 EUR/m2, un appartement de 50 m2 s'acquiert aux alentours de 66 750 EUR (hors frais). Pour atteindre un rendement brut de 6 %, il faudrait percevoir environ 335 EUR/mois de loyer. Ce niveau de loyer est à vérifier impérativement sur les annonces locatives actuelles à Briare -- les données disponibles ici ne couvrent pas les loyers constatés, et une erreur sur ce point fausse tout le calcul. Le profil socio-économique de la commune renforce la prudence : revenu médian à 21 999 EUR/an, taux de chômage à 14,6 %, taux de pauvreté à 19,5 %. Ces indicateurs indiquent une population locative avec une capacité contributive limitée et un risque d'impayés non négligeable. Ajoutez à cela 16 % de passoires thermiques dans le parc DPE : si vous achetez un bien classé F ou G, il ne peut légalement plus être mis en location depuis 2025 pour les F, et sera concerné en 2034 pour les E. Le coût de rénovation énergétique doit donc être intégré dans le prix d'acquisition, pas traité comme une option. En conclusion : la rentabilité locative à Briare n'est pas impossible, mais elle exige de trouver un bien bien classé, d'ancrer le loyer dans la réalité du marché local, et d'accepter un risque de vacance structurel supérieur à la moyenne nationale.
Briare est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts à prendre au sérieux avant toute signature. Premier risque : l'inondation. Briare est identifiée comme exposée au risque inondation. La commune est traversée par la Loire et bordée par le canal latéral, deux facteurs qui expliquent cette exposition. Un bien en zone inondable peut se révéler inassurable à des conditions normales, ou nécessiter des travaux de mise en conformité non anticipés. Avant toute offre, consulter le Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI) de la commune et, surtout, exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle -- document obligatoire remis par le vendeur, mais que vous devez lire vous-même et ne pas signer sans comprendre. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le sol de Briare présente un aléa argile confirmé selon les données BRGM. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain lors des cycles de sécheresse et de réhumidification, pouvant fissurer les fondations des maisons individuelles. Ce risque est peu spectaculaire mais coûteux : les sinistres RGA sont couverts par la garantie catastrophe naturelle, mais les travaux de reprise en sous-oeuvre peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Pour les maisons, faire inspecter les fondations et les murs porteurs par un professionnel avant achat n'est pas un luxe. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible) : il ne constitue pas un critère de décision. En synthèse : inondation et argile sont deux contraintes réelles à Briare. Elles ne rendent pas l'achat impossible, mais elles imposent une due diligence sérieuse à la parcelle, et non au niveau communal global.
Quelle est la performance énergétique des logements à Briare ?
Sur les 990 logements disposant d'un DPE enregistré à Briare, 16 % sont classés F ou G -- ce que la loi désigne désormais comme passoires thermiques. C'est un chiffre à prendre au sérieux, d'autant que le parc est ancien et que la consommation moyenne s'établit à 190 kWh/m2/an, un niveau élevé qui reflète un parc largement insuffisamment isolé. Pour donner une mesure concrète : un logement de 80 m2 consommant à ce niveau représente environ 15 200 kWh/an, soit une facture énergétique potentiellement lourde selon les tarifs en vigueur. Le cadre réglementaire est clair et non négociable. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés F le seront à partir du 1er janvier 2028. Les E suivront en 2034. Conséquence directe pour un investisseur : acheter une passoire à Briare, c'est acheter un bien qu'on ne peut plus légalement louer, ou qu'on devra rénover avant de pouvoir le mettre sur le marché. Ce coût de rénovation doit être déduit du prix d'achat, pas espéré en aides futures. Pour un acquéreur en résidence principale, une passoire thermique représente un double risque : un coût d'usage élevé immédiatement et une décote à la revente qui s'accentuera à mesure que la loi sera appliquée. Dans un marché déjà en baisse de 12 % sur douze mois, les passoires décotent encore plus vite que la moyenne. La règle pratique : exiger le DPE avant toute visite sérieuse, et ne considérer un bien classé F ou G qu'avec un devis de rénovation énergétique en main et négocié sur le prix.
Vivre à Briare : services, démographie et contexte socio-économique ?
Sur le plan des équipements, les scores d'accessibilité aux services sont au maximum dans quatre catégories clés : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerces (100/100). Pour une commune de 4 900 habitants, c'est un atout réel : les services du quotidien sont accessibles sans dépendre d'une grande agglomération. Le score de localisation globale est de 60/100, et le score de sécurité de 70/100. Ces scores sans leur référentiel précis ne valent que ce qu'ils valent -- ce qui compte, c'est de les croiser avec les autres données. Le contexte socio-économique est, lui, clairement tendu. Le revenu médian est de 21 999 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 19,5 % et le taux de chômage 14,6 %. Ces trois indicateurs sont significativement au-dessus des moyennes nationales, et ils dessinent une commune dont le tissu économique est fragile. La démographie confirme cette fragilité : la population a diminué de 3,95 % sur cinq ans, passant sous les 5 000 habitants. Une ville qui perd de la population et des revenus génère mécaniquement moins de demande immobilière -- ce qui explique en partie le marché détendu et la tendance des prix à la baisse. Du côté de l'activité économique, 501 établissements sont recensés et 64 créations d'entreprises ont eu lieu sur les douze derniers mois, ce qui représente environ 13 % du stock -- un taux de renouvellement qui mérite suivi, sans pouvoir conclure à une dynamique de reconversion économique sur la base de cette seule donnée. Pour un acheteur en résidence principale, la disponibilité des services est un vrai point positif. Pour un investisseur, les indicateurs socio-économiques sont des signaux de risque structurel qui ne peuvent pas être ignorés.

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