Département 59 · 32 · 6 525 hab.

Marché immobilier à Estaires (59940) — Prix, DPE, risques 2025

599 transactions DVF analysées, prix médian 2 182 €/m², indice de tension ITIC 81/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 182 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 421 — 2 220 €
+6,42 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
81/100
Indice ITIC
Tendu
599
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Estaires est une bourg péri-urbaine de 6 525 habitants répartis sur 13,4 km², située dans le département 59 en région Hauts-de-France à 3.5 km de La Gorgue. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 182 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+6,4 %) et un indice de tension ITIC tendu (81/100).

Prix par typologie à Estaires.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 765 €
Maison1 827 €
Tous biens (médian)2 182 €1 421 — 2 220 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Estaires traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +6,4 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 81/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

766 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
766
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
168 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
13,1 %
Logements interdits location 2025-2034

766 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 168 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (13,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,5 %
114 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
63
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Estaires présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Estaires.

Population
6 525
+0,45 % sur 5 ans · densité 487 hab/km²
Revenu médian zone
22 095 €
Pauvreté 12,0 % · chômage 11,1 %
Propriétaires
67,2 %
vs locataires 33.0 %
Tissu économique
732
Établissements actifs · 82 créations 12 mois
Score localisation
49/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 525 habitants et une stabilité (+0,5 % sur 5 ans), Estaires se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 732 établissements actifs avec 82 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (22 095 €) est conforme à la moyenne nationale française (67,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Estaires.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Estaires (2 182 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. La Gorgue, à courte distance, affiche 1 667 €/m² (-23,6 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Estaires.

En synthèse, Estaires présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 13,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Estaires repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Estaires.

Quel est le prix de l'immobilier à Estaires ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Estaires s'établit à 2 182 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 421 à 2 220 EUR/m2. Cette amplitude est frappante : les 25 % de biens les moins chers se négocient en dessous de 1 421 EUR/m2, tandis que les 25 % les plus chers franchissent à peine 2 220 EUR/m2. Cela signifie que le marché est très hétérogène -- qualité de bien, état général et DPE expliquent l'essentiel de l'écart. Le chiffre le plus utile est la distinction appartement/maison : les appartements atteignent 3 765 EUR/m2, soit plus du double des maisons à 1 827 EUR/m2. En pratique, pour 200 000 EUR, vous obtenez environ 109 m2 de maison au prix médian, mais seulement 53 m2 d'appartement. Le marché est clairement dominé par le parc de maisons individuelles, ce que confirme le taux de propriétaires de 67,2 %. Avec 599 transactions DVF enregistrées sur la période analysée, ce n'est pas un marché étroit : le volume est suffisant pour que les prix médians soient statistiquement solides et pour que vous puissiez trouver des points de comparaison fiables au moment de négocier. La liquidité reste néanmoins modeste à l'échelle nationale : prévoir un délai de vente plus long que dans une grande métropole si vous devez revendre rapidement.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Estaires ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Estaires ont progressé de 6,42 %. Pour un bien médian, cela représente environ 132 EUR/m2 de valeur gagnée en un an -- soit autour de 13 000 à 15 000 EUR sur une maison de 100 m2 valorisée au prix médian. Ce rythme est significatif et tranche avec le repli observé sur de nombreux marchés français en 2023-2024. Deux lectures s'imposent. Première lecture : c'est un signal de marché tendu (indice de tension à 81, classification 'tendu'), où la demande excède l'offre disponible, ce qui soutient mécaniquement les prix. Seconde lecture : une progression de 6 % sur une base de prix déjà accessible (2 182 EUR/m2) reste soutenable à court terme, mais elle peut aussi signaler un rattrapage ponctuel plutôt qu'une tendance de fond. Ce marché n'a pas l'historique de liquidité ni la profondeur d'une grande agglomération, et un retournement de l'emploi local ou des taux de crédit peut corriger vite ce qui a monté vite. Pour un acheteur : la tendance joue en votre défaveur si vous attendez, mais elle ne justifie pas de transiger sur la qualité du bien -- un logement mal classé au DPE acheté en urgence dans un marché haussier peut peser lourd à la revente.
Faut-il acheter à Estaires maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de la qualité du bien ciblé -- pas de la tendance de prix seule. Éléments factuels d'abord : le marché est en hausse de 6,42 % sur un an, l'indice de tension est à 81 sur 100 (marché tendu), et le taux de vacance LOVAC est à 4,51 %. Ce taux de vacance est bas -- environ 1 logement sur 22 est vacant -- ce qui confirme que l'offre ne déborde pas et que les prix devraient rester soutenus à moyen terme. Attendre un repli significatif dans ce contexte n'a pas de base solide. Pour une résidence principale avec un horizon de détention de 7 ans ou plus : acheter maintenant est défendable. Vous achetez dans un marché où les prix progressent, avec une demande structurellement soutenue. Le risque principal n'est pas le prix actuel, c'est le choix du bien : à Estaires, 13,1 % du parc est classé F ou G (passoires thermiques). Un bien en F coûte moins cher à l'achat, mais il est interdit à la location depuis 2025 et sa décote à la revente s'accélère. Avant de signer, exiger le DPE et chiffrer le coût de rénovation. Pour un horizon court (moins de 5 ans) : la prudence s'impose. Les frais de notaire plus le coût d'une éventuelle correction de 5 à 8 % effacent facilement la hausse récente. Le marché est tendu mais pas profond ; la liquidité reste limitée. Stratégie concrète : viser un bien classé D ou mieux, négocier fermement tout bien qui nécessite des travaux énergétiques, et ne pas surpayer sur la base de la tendance récente.
Investir dans l'immobilier locatif à Estaires, est-ce rentable ?
Le marché locatif d'Estaires présente des signaux contrastés qu'il serait malhonnête de résumer en 'bonne opportunité'. Commençons par ce qui plaide en faveur : le marché est classé tendu (indice 81/100), le taux de vacance est à 4,51 %, ce qui est bas et suggère une demande locative réelle. Le prix d'achat médian des maisons à 1 827 EUR/m2 reste accessible, ce qui peut permettre des rendements bruts corrects si les loyers constatés suivent. Maintenant les points de vigilance, qui sont sérieux. Premier point : les loyers réellement constatés à Estaires ne figurent pas dans les données publiques disponibles ici -- il est impératif de les vérifier auprès d'agences locales avant tout calcul de rendement. Un rendement brut de 6 % calculé sur un loyer surestimé devient 4 % net après charges et vacances, ce qui ne couvre plus un crédit aux conditions actuelles. Deuxième point : le revenu médian local est de 22 095 EUR/an et le taux de pauvreté atteint 12 %, avec un taux de chômage de 11,1 %. Ce profil socio-économique signifie que la solvabilité des locataires est sous pression -- risque d'impayés à ne pas sous-estimer. Troisième point : 13,1 % du parc est en passoire thermique. Un logement F est interdit à la location depuis 2025 ; un logement E le sera en 2034. Si vous achetez un bien mal classé en pensant le louer immédiatement, vous prenez un risque légal et financier direct. Verdict : l'investissement locatif à Estaires peut être viable sur une maison bien classée, achetée sous le prix médian, avec des loyers vérifiés sur le terrain. Ce n'est pas un marché à rendement facile.
Estaires est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et deux risques méritent une attention concrète avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Les données Géorisques/BRGM confirment un risque d'inondation actif sur la commune. Estaires est traversée par la Lys, et une partie du territoire communal est historiquement concernée par des crues. Ce risque a des conséquences directes : certaines parcelles sont en zone inondable réglementée (PPRi), ce qui peut contraindre les travaux, alourdir la prime d'assurance et limiter la revente. Ce n'est pas un risque uniforme sur toute la commune -- deux rues voisines peuvent avoir des profils radicalement différents. Second risque : le séisme, classé en zone 2 (faible). À ce niveau, les normes parasismiques s'appliquent aux constructions neuves, mais l'impact sur un achat de bien existant est marginal. Ce n'est pas un facteur déterminant dans la décision. Le risque argile (retrait-gonflement, RGA) n'est pas signalé sur la commune : pas de contrainte particulière sur les fondations de ce chef. La règle d'or reste la même : demander systématiquement l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle avant de signer une promesse de vente -- c'est un document obligatoire que le vendeur doit fournir. Ne jamais se contenter d'une évaluation à l'échelle communale pour juger une adresse précise. Si la parcelle est en zone inondable, vérifier également la sinistralité historique auprès de l'assureur avant de vous engager.
Quelle est la performance énergétique des logements à Estaires ?
Sur les 766 logements diagnostiqués (base DPE/ADEME), la consommation moyenne s'établit à 168 kWh/m2/an et 13,1 % sont classés F ou G -- soit environ 100 logements sur les diagnostiqués, ou potentiellement plus sur l'ensemble du parc communal non encore audité. Ce taux de passoires n'est pas alarmant comparé à certains marchés ruraux du Nord, mais il représente un risque concret pour quiconque achète sans regarder l'étiquette énergétique. Les échéances légales sont non négociables : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 (pour les nouveaux contrats), les F suivront en 2028, les E en 2034. Un logement F acheté aujourd'hui avec l'intention de le louer nécessite une rénovation avant même de trouver un locataire -- coût à intégrer dans le prix d'achat, pas en supplément. Sur le plan des prix, la décote d'une passoire thermique par rapport à un logement équivalent classé C ou D atteint généralement 10 à 20 % selon les études DVF croisées avec le DPE au niveau national. À Estaires, avec un prix médian maison à 1 827 EUR/m2, cela représente potentiellement 180 à 365 EUR/m2 de décote -- soit 18 000 à 36 000 EUR sur une maison de 100 m2. À l'achat, un bien mal classé ne doit donc pas être vu comme une 'bonne affaire' par défaut : le coût de rénovation énergétique complète (isolation, chauffage) dépasse souvent 30 000 EUR en rénovation sérieuse. Exiger le DPE avant toute offre, et faire chiffrer les travaux par un professionnel avant de signer.
Vivre à Estaires : services, démographie et marché du travail ?
Avec 6 525 habitants et une évolution démographique de +0,45 % sur cinq ans, Estaires est une commune stable, ni en déclin ni en forte croissance. Ce rythme modeste rassure : pas de pression spéculative liée à un boom de population, mais pas non plus le signal d'une commune qui se vide, ce qui pèserait sur les prix et la demande locative. Les services de proximité sont bien présents : le score santé et le score commerce atteignent tous deux 100/100, ce qui indique une offre complète sur ces deux dimensions. Les scores transport (75/100) et éducation (75/100) sont corrects sans être exceptionnels -- vérifier concrètement les liaisons vers les pôles d'emploi proches (Hazebrouck, Armentières, Lille) si vous avez des contraintes de mobilité quotidienne. La commune compte 732 établissements actifs avec 82 créations sur les douze derniers mois, ce qui traduit un tissu économique local fonctionnel. Cela dit, le contexte socio-économique doit être lu sans filtre : le taux de chômage atteint 11,1 % (source INSEE/IRIS), le taux de pauvreté est à 12 % et le revenu médian s'établit à 22 095 EUR/an. Ces indicateurs sont en retrait par rapport aux moyennes nationales. Pour un acheteur en résidence principale qui travaille sur place ou sur l'agglomération lilloise, ce contexte est un fait de marché à intégrer -- il explique en partie pourquoi les prix restent accessibles (médian maison à 1 827 EUR/m2) malgré une tension locative réelle. Pour un investisseur, ce profil de population signifie une demande locative existante mais une solvabilité sous pression, à pondérer dans le calcul du risque d'impayés.

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