2 212 transactions DVF analysées, prix médian 1 572 €/m², indice de tension ITIC 57/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Au cœur du Maine-et-Loire, Chemillé-en-Anjou regroupe treize communes déléguées et compte 21 999 habitants. Traversée par l'Hyrôme, la commune conjugue un tissu urbain structurant avec les paysages des Mauges. Son identité locale s'enracine dans la culture des plantes médicinales, qui lui vaut le surnom de capitale des « simples ». Située à mi-chemin entre Angers et Cholet, elle offre un accès à deux pôles d'emploi majeurs. L'église Notre-Dame de Chemillé et le Jardin Camifolia témoignent de ce patrimoine. Chemillé-en-Anjou demeure un territoire où équilibre entre proximité avec la nature, services urbains et tissu économique local structure l'environnement.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 853 € | — |
| Maison | 1 579 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 572 € | 1 129 — 1 974 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian s'établit à 1 572 €/m², avec une fourchette interquartile de 1 129 à 1 974 €/m² selon les données DVF 2 212 transactions analysées. La commune enregistre une tendance positive à court terme (+ 2,97 % en douze mois). Le parc immobilier, principalement composé de maisons individuelles avec jardin, date en moyenne des années 1970. En matière de performance énergétique, la consommation moyenne s'établit à 142 kWh/m², un niveau correspondant aux classes C-D. Seuls 9,3 % des diagnostics révèlent des logements classés F ou G. Le centre de Chemillé propose des maisons de bourg anciennes, tandis que les communes déléguées comme Neuvy-en-Mauges offrent des pavillons plus récents et des longères rénovées. Le marché attire principalement les primo-accédants et familles cherchant à concilier budget maîtrisé et espace, avec une demande soutenue liée à la proximité des employeurs régionaux.
Chemillé-en-Anjou affiche un score de sécurité de 64/100, plaçant le territoire dans une situation stable pour sa catégorie. La structure dispersée en plusieurs bourgs et communes déléguées génère une forme naturelle de contrôle social et de cohésion de voisinage. Aucun quartier sensible ne se distingue ; les incidents demeurent sporadiques et diffus sur l'ensemble du territoire. Le sentiment de tranquillité est un atout pour les familles et résidents. Toutefois, le score de localisation (41/100) reflète une accessibilité inégale aux services de secours selon les communes. La vigilance reste recommandée, comme partout, mais la délinquance n'est pas une préoccupation majeure au quotidien. Deux risques structurels affectent le territoire : un PPRI (plan de prévention du risque inondation) et un classement sismique de niveau 3/5.
La voiture demeure le moyen de transport prédominant pour relier les treize communes déléguées et accéder aux bassins d'emploi d'Angers et Cholet. Le réseau Anjoubus offre en moyenne deux arrêts accessibles par adresse (distance raisonnable de 250 mètres) et connecte les principaux bourgs. La gare TER de Chemillé, sur la ligne Angers-Cholet, constitue un atout pour les déplacements pendulaires, réduisant le temps de trajet vers les deux pôles économiques majeurs. Dans le centre de Chemillé, la marche et le vélo restent des options agréables. La commune poursuit l'amélioration des infrastructures pour les mobilités douces, bien que le maillage nécessite encore de perfectionnements pour couvrir l'ensemble d'un territoire très dispersé.
Chemillé-en-Anjou dispose de vingt-six établissements scolaires répartis sur son territoire, offrant une couverture complète de la maternelle au lycée. Les écoles primaires, publiques et privées, quadrillent les communes déléguées et assurent une scolarisation de proximité. Plusieurs collèges et quatre lycées (dont le lycée de l'Hyrôme et le lycée Robert d'Arbrissel) proposent des filières générales, technologiques et professionnelles variées. Aucun établissement ne relève du réseau d'éducation prioritaire, témoignant d'un contexte socio-scolaire homogène. Cette infrastructure permet aux familles de suivre l'intégralité du parcours éducatif sans recourir aux grandes villes voisines pour le secondaire, ce qui constitue un atout déterminant pour l'attractivité résidentielle.
La vie à Chemillé-en-Anjou s'articule entre le dynamisme du centre et la quiétude de ses villages. Le cœur urbain concentre commerces, marché hebdomadaire et Théâtre Foirail. Les communes déléguées comme Saint-Georges-des-Gardes, La Tourlandry et Saint-Lézin cultivent une vie de bourg autour d'associations et fêtes locales. Le Jardin Camifolia demeure le lieu emblématique du patrimoine local lié aux plantes médicinales. Le terroir des Mauges s'exprime dans les produits régionaux et les vins d'Anjou. Des sentiers de randonnée jalonnent l'Hyrôme et le bocage environnant, offrant un accès direct à des espaces verts. Le tissu associatif enrichit le quotidien des habitants, sans constituer une agitation urbaine marquée.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Chemillé-en-Anjou (1 572 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Beaulieu-sur-Layon, à proximité, atteint 2 040 €/m² (+29,8 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Chemillé-en-Anjou représente une alternative économique pertinente.
Chemillé-en-Anjou convient aux primo-accédants et familles en quête d'une maison avec jardin à prix compétitif. Elle attire ceux qui privilégient l'espace, la stabilité résidentielle et une vie associative locale, tout en acceptant un usage régulier de l'automobile. Les actifs travaillant à Angers ou Cholet y trouvent un équilibre territorial viable grâce à la gare TER. C'est un choix de cadre de vie stable avec un budget maîtrisé, sans promesse de valorisation immobilière rapide.
Cette analyse de Chemillé-en-Anjou repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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