Département 49 · 52 · 21 999 hab.

Marché immobilier à Chemillé-en-Anjou (49120) — Prix, DPE, risques 2025

1 439 transactions DVF analysées, prix médian 1 707 €/m², indice de tension ITIC 57/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 707 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 125 — 1 968 €
-2,12 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
57/100
Indice ITIC
Équilibré
1 439
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Chemillé-en-Anjou est une ville moyenne rurale de 21 999 habitants répartis sur 321,2 km², située dans le département 49 en région Pays de la Loire. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 707 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-2,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (57/100).

Prix par typologie à Chemillé-en-Anjou.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 923 €
Maison1 573 €
Tous biens (médian)1 707 €1 125 — 1 968 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Chemillé-en-Anjou affiche une relative stabilité avec une variation de -2,1 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 57/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

392 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
392
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
153 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,4 %
Logements interdits location 2025-2034

392 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 153 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,4 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,2 %
463 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
236
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Chemillé-en-Anjou présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Chemillé-en-Anjou.

Population
21 999
+2,87 % sur 5 ans · densité 68 hab/km²
Revenu médian zone
22 140 €
Pauvreté 9,4 % · chômage 6,3 %
Propriétaires
72,1 %
vs locataires 28.0 %
Tissu économique
4 000
Établissements actifs · 297 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 21 999 habitants et une croissance modérée (+2,9 % sur 5 ans), Chemillé-en-Anjou se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local repose sur 4 000 établissements actifs, principalement de petite taille. La dynamique de création est plus modérée, ce qui peut refléter un marché du travail dépendant des bassins d'emploi voisins. Le revenu médian local (22 140 €) est conforme à la moyenne nationale française (72,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Chemillé-en-Anjou.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Chemillé-en-Anjou (1 707 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Val-du-Layon, à courte distance, affiche 1 265 €/m² (-25,9 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Chemillé-en-Anjou.

En synthèse, Chemillé-en-Anjou présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,4 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Chemillé-en-Anjou repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Chemillé-en-Anjou.

Quel est le prix de l'immobilier à Chemillé-en-Anjou ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 1 707 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 125 EUR/m2 (premier quartile) à 1 968 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude de 843 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché est significative : elle traduit une hétérogénéité réelle entre les biens, pas un marché homogène. Le marché se segmente nettement selon la nature du bien. Les appartements s'échangent en moyenne à 2 923 EUR/m2, soit presque le double des maisons qui se négocient à 1 573 EUR/m2. Ce ratio inhabituel mérite attention : sur une commune à dominante rurale et périurbaine, les appartements sont rares, leur prix unitaire élevé reflète souvent une offre contrainte sur un segment étroit. Pour un acheteur, le vrai marché de volume, c'est la maison individuelle autour de 1 573 EUR/m2. Ces chiffres reposent sur 1 439 ventes enregistrées, un volume suffisant pour que les médianes soient statistiquement robustes. À titre de repère concret : une maison de 100 m2 se négocie autour de 157 000 à 197 000 EUR selon sa position dans la fourchette, hors travaux et état DPE. Ce prix plancher à 1 125 EUR/m2 indique qu'il existe un segment de biens très dégradés ou très excentrés : s'y aventurer suppose d'avoir une capacité de rénovation sérieuse, pas un budget serré.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Chemillé-en-Anjou ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Chemillé-en-Anjou a reculé de 2,12 %. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une correction réelle et orientée à la baisse. Pour mesurer ce que ça signifie en euros : sur une maison de 100 m2 achetée au prix médian l'an dernier, la perte de valeur théorique avoisine 3 700 EUR. Modeste en absolu, mais la direction compte autant que l'amplitude. Deux lectures s'imposent. Pour un acheteur : une baisse de 2 % dans un contexte de remontée des taux d'intérêt n'est pas une correction terminée par définition. Le marché est qualifié d'équilibré avec un indice de tension à 57, ce qui signifie qu'il n'y a pas de pression acheteuse suffisante pour stopper la glissade rapidement. En l'absence de déséquilibre fort entre offre et demande, les prix peuvent continuer à s'ajuster progressivement. La négociation est possible, et le vendeur pressé est votre meilleur allié. Pour un vendeur : se positionner au prix du marché actuel, pas à celui d'il y a 18 mois. Les biens qui traînent dans un marché en légère baisse finissent par décrocher davantage. Afficher 1 700 EUR/m2 sur une maison correcte reste tenable ; afficher 2 000 EUR/m2 en espérant la fourchette haute risque de valider l'invendu. La prudence s'impose : ce n'est pas un marché en crise, mais ce n'est pas un marché porteur non plus.
Faut-il acheter à Chemillé-en-Anjou maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre horizon de détention et de la nature du bien visé. Le marché de Chemillé-en-Anjou présente en ce moment trois caractéristiques simultanées : une tendance légèrement négative (-2,12 % sur 12 mois), un marché équilibré sans pression acheteuse forte (indice de tension à 57), et un prix médian à 1 707 EUR/m2 qui reste modeste à l'échelle nationale. Sur un horizon long, huit ans ou plus en résidence principale : entrer maintenant dans un marché modérément corrigé, avec un levier de négociation réel, est une stratégie défendable. Le risque de surpayer est limité si vous achetez autour du médian ou en dessous. La population de la commune a progressé de 2,87 % sur cinq ans, signal de vitalité démographique qui soutient structurellement la demande à moyen terme. Sur un horizon court, inférieur à cinq ans : le risque de revendre sans plus-value, voire avec une légère moins-value, est réel si la correction se poursuit. Attendre quelques trimestres pour confirmer la stabilisation du marché est une posture raisonnable. Critère discriminant par-dessus tout : la qualité DPE du bien. Avec 5,4 % de passoires thermiques dans le parc local, certains biens sont déjà ou seront très prochainement frappés d'interdiction à la location. Acheter une passoire F ou G sans prévoir un budget de rénovation sérieux, c'est acheter un actif qui se déprécie doublement : par le marché et par la réglementation. Si le bien visé est bien classé énergétiquement, l'équation est plus favorable. Si c'est une passoire, négociez une décote franche ou passez votre chemin.
Investir dans l'immobilier locatif à Chemillé-en-Anjou, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de poser le cadre, pas de promettre un rendement : vérifiez toujours les loyers réellement constatés dans la commune avant tout engagement. Sur la structure du marché : l'indice de tension locative est de 57, classé en marché équilibré. Cela signifie qu'il n'y a pas de pénurie de logements qui garantirait une mise en location immédiate et sans vacance. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 5,2 %, niveau modéré mais non négligeable : environ un logement sur vingt est vacant, ce qui indique que le marché absorbe sans enthousiasme débordant. Le revenu médian du bassin est de 22 140 EUR annuels, le taux de pauvreté à 9,4 % et le taux de chômage à 6,3 % : ces indicateurs dessinent une population solvable mais à revenu moyen, ce qui plafonne le loyer acceptable et donc le rendement brut. En sens positif : 72,1 % des habitants sont propriétaires occupants, ce qui signifie que les locataires représentent une minorité. Le parc locatif privé est donc probablement limité, ce qui peut constituer un avantage concurrentiel si le bien est de qualité. Deux signaux d'alerte à intégrer dans le calcul. Premier : la tendance de prix est légèrement négative, ce qui signifie que la valorisation du capital n'est pas acquise à court terme. Second : investir sur un appartement à 2 923 EUR/m2 dans ce contexte de tension modérée et de revenus médians contraints rend le rendement brut structurellement difficile à dépasser 4 à 5 %. Sur une maison à 1 573 EUR/m2, l'équation peut être plus favorable, mais uniquement si les loyers pratiqués le permettent. Vérifiez les observatoires de loyers locaux (CLAMEUR, données ADIL 49) avant de vous engager.
Chemillé-en-Anjou est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon multiple : c'est un point à ne pas minorer avant tout achat. La commune est exposée à trois types de risques distincts identifiés dans les référentiels publics Géorisques/BRGM. Risque inondation : avéré. La présence de ce risque signifie qu'une partie du territoire communal est en zone inondable. L'impact concret pour un acheteur : certaines parcelles peuvent être inconstructibles, soumises à des prescriptions architecturales, ou encore inassurables dans des conditions normales. Avant toute promesse de vente, l'État des Risques et Pollutions (ERP) remis par le vendeur est obligatoire et doit être lu attentivement, parcelle par parcelle. Risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) : avéré. Ce risque est souvent sous-estimé par les acheteurs alors qu'il est l'une des premières causes de sinistres sur les maisons individuelles en France. Les mouvements de sol liés aux cycles sécheresse/réhydratation peuvent provoquer des fissures structurelles coûteuses. Une étude géotechnique G5 sur un bien ancien ou une maison avec signe de fissuration est fortement recommandée avant achat. Risque sismique : niveau 3 sur 5, dit modéré. Ce niveau implique des règles de construction parasismiques applicables aux constructions neuves. Pour l'ancien, ce risque est moins immédiatement actionnable, mais à mentionner à un architecte en cas de rénovation lourde. Conclusion pratique : avec ces trois risques cumulés, la diligence préalable à l'achat n'est pas optionnelle. Lisez l'ERP, interrogez le PLU, et sur toute maison individuelle ancienne, faites inspecter les fondations et la structure.
Quelle est la performance énergétique des logements à Chemillé-en-Anjou ?
Les données DPE/ADEME portent sur 392 logements diagnostiqués dans la commune. La consommation moyenne s'établit à 153 kWh/m2/an, ce qui correspond aux étiquettes D-E : des logements qui ne sont pas des passoires évidentes mais qui restent énergivores et génèrent des factures de chauffage substantielles. La part de passoires thermiques (étiquettes F et G) représente 5,4 % du parc diagnostiqué, soit environ une vingtaine de biens sur l'échantillon. Ce taux est relativement contenu, mais le calendrier réglementaire rend ces biens problématiques dès maintenant. Les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025. Les F seront interdits à la mise en location dès 2028. Les E suivront en 2034. Conséquence directe pour un investisseur locatif : acheter une passoire F ou G aujourd'hui sans budget de rénovation suffisant, c'est acheter un bien qui ne pourra légalement plus être loué à court terme. La décote sur ces biens doit intégrer le coût réel de la rénovation énergétique, qui peut atteindre 30 000 à 60 000 EUR selon l'ampleur des travaux sur une maison standard. Pour un acheteur en résidence principale : une passoire thermique représente un surcoût de chauffage immédiat et une obligation de travaux à terme. Le croisement avec le prix médian de 1 573 EUR/m2 pour les maisons est éclairant : si un bien est proposé à 1 100-1 200 EUR/m2, posez-vous la question de son étiquette DPE avant de vous réjouir du prix. Le rabais affiché pourrait n'être que le reflet d'un coût de mise aux normes que le vendeur ne veut pas assumer.
Vivre à Chemillé-en-Anjou : services, démographie et niveau de vie ?
La commune compte 21 999 habitants et affiche une croissance démographique de 2,87 % sur cinq ans, soit environ 620 habitants supplémentaires. C'est un signal positif qui indique que la commune attire et retient, contrairement à de nombreux territoires ruraux du Maine-et-Loire qui se vident. Ce dynamisme démographique modéré est un facteur de stabilité pour le marché immobilier local à moyen terme. Sur les équipements, le tableau est contrasté selon les domaines. Le score éducation est maximal à 100, ce qui traduit une offre scolaire complète et bien répartie : un avantage concret pour les familles avec enfants. Le score transports atteint 50, niveau médian : la commune n'est pas désenclavée comme une ville de banlieue parisienne, mais elle n'est pas isolée non plus. La voiture reste probablement incontournable pour une partie des déplacements quotidiens, ce qu'il faut intégrer dans le budget de vie. En revanche, les scores commerce (29) et santé (29) sont nettement en dessous de la moyenne. Un score santé à 29 signifie que l'offre de soins de proximité est limitée : médecins généralistes, spécialistes, structure hospitalière à portée raisonnable méritent d'être vérifiés concrètement avant l'installation, notamment pour les familles avec personnes âgées ou besoins médicaux réguliers. Sur le niveau de vie : le revenu médian à 22 140 EUR annuels et un taux de pauvreté à 9,4 % dessinent une commune de classe moyenne inférieure. Ce n'est ni un territoire de précarité forte, ni un bassin de revenus élevés. Le taux de chômage à 6,3 % est proche de la moyenne nationale, et 72,1 % de propriétaires occupants témoignent d'une population enracinée et relativement stable. La commune abrite 4 000 établissements avec 297 créations sur 12 mois, ce qui indique une économie locale active mais sans hyperdynamisme entrepreneurial.

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