Département 29 · 53 · 142 346 hab.

Marché immobilier à Brest (29200) — Prix, DPE, risques 2025

17 496 transactions DVF analysées, prix médian 2 206 €/m², indice de tension ITIC 57/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 206 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 376 — 2 500 €
+0,51 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
57/100
Indice ITIC
Équilibré
17 496
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Brest est une grande ville urbaine de 142 346 habitants répartis sur 49,2 km², située dans le département 29 en région Bretagne à 2.9 km de Bohars. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 206 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+0,5 %) et un indice de tension ITIC équilibré (57/100).

Prix par typologie à Brest.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 503 €
Maison2 221 €
Tous biens (médian)2 206 €1 376 — 2 500 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Brest reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +0,5 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 57/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Brest dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,3 %
5 029 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
1 695
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Brest présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Brest.

Population
142 346
+1,95 % sur 5 ans · densité 2894 hab/km²
Revenu médian zone
21 421 €
Pauvreté 19,3 % · chômage 14,5 %
Propriétaires
45,9 %
vs locataires 55.0 %
Tissu économique
25 107
Établissements actifs · 2 913 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
74/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 142 346 habitants et une croissance modérée (+2,0 % sur 5 ans), Brest se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 25 107 établissements actifs avec 2 913 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 421 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (45,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Brest.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Brest (2 206 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Le Relecq-Kerhuon, affiche 2 776 €/m² (+25,8 % de plus) ; à l'inverse, Bohars reste à 1 567 €/m² (-29,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Brest.

En synthèse, Brest présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Brest repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Brest.

Quel est le prix de l'immobilier à Brest ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 2 206 EUR/m2, avec une moyenne à 2 501 EUR/m2 -- l'écart entre les deux signale que des biens plus chers tirent la moyenne vers le haut. La fourchette centrale (P25-P75) s'étend de 1 376 EUR/m2 à 2 500 EUR/m2 : un marché à large spectre, où le bas de gamme (logements anciens, mauvais DPE, localisation périphérique) se vend presque deux fois moins cher que le haut de gamme. Les appartements se négocient légèrement au-dessus des maisons : 2 503 EUR/m2 contre 2 221 EUR/m2. C'est inhabituel dans une ville de cette taille et cela s'explique en partie par la géographie brestoise -- la maison individuelle sur terrain est plus rare en tissu urbain dense. Avec 17 496 ventes enregistrées dans la base DVF, le volume est solide : on est sur un marché liquide, pas sur une place de province où dix transactions font le prix. Un acheteur peut donc se fier aux chiffres DVF comme référence réelle, pas comme approximation. Concrètement, un appartement de 60 m2 dans la médiane coûte autour de 132 000 EUR, et une maison de 90 m2 dans la médiane approche 200 000 EUR. Ce sont des prix accessibles à l'échelle française, mais leur justification dépend fortement de la dynamique de marché et de la qualité intrinsèque du bien -- deux points à analyser séparément.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Brest ?
Sur les douze derniers mois, la hausse est de 0,51 %. C'est une quasi-stagnation. Il ne faut ni en faire une progression encourageante ni une alerte : le marché brestois tient sa valeur en euros courants, mais en euros constants -- c'est-à-dire corrigés de l'inflation -- il recule légèrement. Un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut statistiquement environ 1 000 EUR de plus aujourd'hui. Ce n'est pas une plus-value, c'est une conservation de capital. Ce signal est cohérent avec la structure du marché : un indice de tension à 57/100, classé en équilibre, signifie que l'offre et la demande se compensent à peu près. Il n'y a pas de pression acheteuse forte qui ferait monter les prix, mais pas non plus de décrochage. Pour un acheteur résidence principale avec un horizon de sept à dix ans, cette stabilité est rassurante : le marché ne surenchérit pas, ce qui réduit le risque d'entrer au mauvais moment. Pour un investisseur spéculatif cherchant une plus-value rapide, Brest ne joue pas dans cette catégorie. Pour un vendeur, le message est clair : le marché ne compensera pas un surprix. Se positionner au prix DVF réellement constaté, pas à celui espéré d'il y a deux ans.
Faut-il acheter à Brest maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre horizon et de votre projet. Marché en équilibre (tension 57/100), prix quasi stables (+0,51 % sur un an), volume de transactions élevé (17 496 ventes DVF) : il n'y a ni urgence à acheter avant que les prix s'emballent, ni raison d'attendre une correction franche. Ce type de marché est favorable à la négociation : les biens ne partent pas en quarante-huit heures, et un acheteur informé des prix DVF réels peut traiter à la valeur juste, voire légèrement en dessous sur des biens à défauts. Premier filtre : l'horizon de détention. En dessous de cinq ans, les frais d'acquisition (notaire, agence) sont difficiles à amortir sur un marché qui ne progresse qu'à 0,5 % par an. Au-delà de huit ans, le risque de marché s'efface largement. Deuxième filtre : le taux de vacance. Brest affiche 7,31 % de logements vacants selon LOVAC. C'est un niveau modéré mais non négligeable -- il signifie qu'il existe un stock de biens sans preneur, ce qui pèse sur les prix dans certains segments. Un bien difficile à revendre existe donc à Brest, surtout dans le bas du panier P25 (autour de 1 376 EUR/m2). Troisième filtre : la qualité du bien. Le contexte réglementaire sur les passoires thermiques (interdiction de louer les F dès 2025, les G déjà hors marché locatif) ajoute un risque de décote sur les biens énergivores. Prioriser les biens bien classés ou rénovables, même à prix légèrement supérieur, est la stratégie défendable.
Investir dans l'immobilier locatif à Brest, est-ce rentable ?
Brest présente un profil de marché locatif à analyser avec lucidité, sans optimisme excessif. Le prix médian à 2 206 EUR/m2 est bas à l'échelle nationale, ce qui offre mécaniquement une base d'entrée accessible. Mais la rentabilité brute dépend du loyer réellement constaté sur place -- une donnée absente de notre référentiel et que vous devez impérativement vérifier sur des annonces récentes ou auprès d'un gestionnaire local avant toute décision. Ce qu'on peut croiser : le taux de vacance locative LOVAC est à 7,31 %. Ce n'est pas alarmant, mais c'est un signal de vigilance : un logement sur quatorze environ est vacant, ce qui suggère que tous les biens ne trouvent pas preneur facilement. Dans ce contexte, la sélection du bien est critique -- un logement mal situé ou énergivore peut rester vide plusieurs mois, annulant le rendement espéré. Le profil socio-économique de la population est à intégrer dans la réflexion : le revenu médian IRIS est de 21 421 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 19,3 % et le taux de chômage 14,5 %. Ces indicateurs signalent une population locative présente et dépendante du marché locatif, mais aussi un risque d'impayé plus élevé que dans des villes à revenu médian plus élevé. Cela ne disqualifie pas l'investissement, mais impose de provisionner correctement et de sélectionner les dossiers locataires avec soin. Par ailleurs, avec 54,1 % de locataires (contre 45,9 % de propriétaires), la demande locative est structurellement là. Brest n'est pas une ville de propriétaires : le marché locatif est le mode d'occupation dominant. Conclusion pragmatique : l'entrée est accessible, la demande existe, mais la rentabilité nette réelle reste à construire bien par bien, avec des loyers vérifiés et un calcul de vacance honnête.
Brest est-elle exposée à des risques naturels ?
Selon les données Géorisques/BRGM croisées dans notre référentiel, Brest est exposée à deux risques à prendre en compte sérieusement. Le risque inondation est avéré. Brest est une ville portuaire à la topographie complexe, avec des cours d'eau et des zones basses exposées aux crues et aux submersions marines. Ce risque n'est pas uniforme sur la commune : certaines parcelles sont en zone à risque élevé, d'autres ne le sont pas du tout. C'est pourquoi l'Etat des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire lors de toute vente ou location, doit être lu à la parcelle exacte du bien visé -- pas à l'échelle de la commune. Un bien en zone inondable implique des contraintes d'assurance (surprimes, voire refus de certains assureurs), des restrictions de travaux et une liquidité réduite à la revente. Le risque sismique est classé en zone 2 (faible mais non nul). En France, la zone 2 génère des contraintes parasismiques sur les constructions neuves mais n'implique pas de danger immédiat sur le bâti existant. Ce n'est pas un facteur bloquant pour un achat, mais il doit figurer dans l'ERP. En revanche, le risque argile (retrait-gonflement des argiles, ou RGA) est absent selon les données disponibles -- un point favorable pour la stabilité des fondations. Recommandation concrète : avant toute offre, exiger l'ERP à jour, identifier la zone inondable de la parcelle précise, et vérifier l'historique de sinistres via les archives CATNAT. Un bien en zone inondable peut s'acheter, mais à un prix qui intègre ce risque, pas au prix d'un bien équivalent hors zone.
Vivre à Brest : services, démographie et contexte socio-économique ?
Brest est une ville de 142 346 habitants dont la population a progressé de 1,95 % sur cinq ans -- une croissance modeste mais positive, qui signale une ville qui ne se vide pas, contrairement à certaines villes moyennes françaises en déclin démographique. Ce n'est pas un boom, mais c'est une stabilité démographique réelle. Sur les équipements, les scores disponibles sont tous au maximum : transports, éducation, santé, commerces affichent 100/100. Ces scores mesurent la densité et l'accessibilité des équipements, pas leur qualité subjective -- mais ils signalent qu'une ville de cette taille dispose d'une offre complète. Pour un acheteur en résidence principale, notamment une famille, c'est un critère fort : l'accès aux services du quotidien ne sera pas un problème. Le tissu économique local est actif : 25 107 établissements recensés et 2 913 créations sur douze mois, soit un taux de création d'environ 11,6 % du stock -- signe d'un tissu entrepreneurial vivant. Le score de sécurité à 74/100 est correct sans être exceptionnel : il se situe dans la partie haute d'un marché urbain de cette taille, sans signal d'alerte particulier. En revanche, les indicateurs socio-économiques méritent une lecture honnête : revenu médian à 21 421 EUR/an, taux de pauvreté à 19,3 %, taux de chômage à 14,5 %. Ces chiffres sont supérieurs aux moyennes nationales et décrivent une ville avec des fragilités sociales réelles. Pour un acheteur en résidence principale, cela n'est pas nécessairement disqualifiant -- Brest reste une ville universitaire et militaire avec une base économique propre. Pour un investisseur, cela doit pondérer les hypothèses de loyer et de solvabilité des locataires.

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