Département 35 · 53 · 7 674 hab.

Marché immobilier à Bain-de-Bretagne (35470) — Prix, DPE, risques 2025

653 transactions DVF analysées, prix médian 2 342 €/m², indice de tension ITIC 45/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 342 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 535 — 2 413 €
+10,56 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
45/100
Indice ITIC
Équilibré
653
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Bain-de-Bretagne est une bourg rurale de 7 674 habitants répartis sur 66,0 km², située dans le département 35 en région Bretagne à 6.9 km de Pancé. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 342 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+10,6 %) et un indice de tension ITIC équilibré (45/100).

Prix par typologie à Bain-de-Bretagne.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 695 €
Maison1 916 €
Tous biens (médian)2 342 €1 535 — 2 413 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Bain-de-Bretagne traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +10,6 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 45/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

961 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
961
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
132 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,8 %
Logements interdits location 2025-2034

961 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 132 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,8 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,2 %
299 logements vacants. Marché détendu.
— Eau 85 %
Eau potable
85 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
62
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Bain-de-Bretagne présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Bain-de-Bretagne.

Population
7 674
+1,37 % sur 5 ans · densité 116 hab/km²
Revenu médian zone
22 875 €
Pauvreté 10,0 % · chômage 7,0 %
Propriétaires
68,1 %
vs locataires 32.0 %
Tissu économique
825
Établissements actifs · 149 créations 12 mois
Score localisation
51/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
68/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 674 habitants et une croissance modérée (+1,4 % sur 5 ans), Bain-de-Bretagne se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 149 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (825 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 875 €) est conforme à la moyenne nationale française (68,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Bain-de-Bretagne.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (8,2 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Bain-de-Bretagne (2 342 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Grand-Fougeray, à courte distance, affiche 1 311 €/m² (-44,0 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Bain-de-Bretagne.

En synthèse, Bain-de-Bretagne présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,8 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Bain-de-Bretagne repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Bain-de-Bretagne.

Quel est le prix de l'immobilier à Bain-de-Bretagne ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian s'établit à 2 342 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 comprise entre 1 535 et 2 413 EUR/m2. Cette amplitude est significative : le quart inférieur du marché commence nettement sous les 1 600 EUR/m2, ce qui traduit un parc hétérogène où la qualité du bien fait une vraie différence de prix. Le marché distingue clairement les appartements des maisons : 2 695 EUR/m2 pour les appartements contre 1 916 EUR/m2 pour les maisons. Cet écart mérite une explication : les appartements à Bain-de-Bretagne sont souvent plus récents, mieux classés énergétiquement, et leur surface plus petite mécanise un prix au m2 plus élevé. Concrètement, une maison de 100 m2 se négocie aux alentours de 191 600 EUR au prix médian, contre environ 108 000 EUR pour un appartement de 40 m2. Le volume de 653 ventes DVF atteste d'un marché actif pour une commune de 7 674 habitants : cela représente environ 85 transactions pour 1 000 habitants, un ratio qui indique une liquidité satisfaisante. Ce n'est pas un marché anecdotique où quelques ventes font le prix -- les chiffres sont statistiquement solides. Pour un acheteur, la leçon opérationnelle est simple : la dispersion des prix entre P25 et P75 laisse une vraie marge de négociation sur les biens en bas de marché, mais les biens bien classés et bien situés se rapprochent nettement du P75.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Bain-de-Bretagne ?
Les données DVF enregistrent une hausse de 10,56 % sur les douze derniers mois. C'est une progression franche, pas un artefact statistique. Sur un bien médian à 2 342 EUR/m2, cela représente environ 220 EUR/m2 gagnés en un an -- soit plus de 22 000 EUR sur une maison de 100 m2. Pour un acheteur, ce signal a deux lectures opposées selon la position. Si vous attendez un recul pour acheter moins cher, les données ne justifient pas cette stratégie aujourd'hui : rien dans ces chiffres n'indique un retournement imminent. Au contraire, attendre pourrait signifier payer plus cher dans 12 mois si la tendance se maintient. Si vous achetez pour habiter sur le long terme, une hausse de 10 % n'est pas une raison de se précipiter sans négocier, mais c'est un contexte qui valide la décision d'acheter plutôt que de louer. Pour un vendeur, ce contexte est favorable : le marché absorbe les prix, mais attention à ne pas confondre tendance haussière et valorisation automatique de tout bien. Un logement classé F ou G au DPE bénéficie bien moins de cette hausse que les biens sains -- la décote énergétique coexiste avec la tendance générale. Une réserve s'impose : une hausse de 10 % sur 12 mois peut aussi refléter un rattrapage ponctuel après une période de stagnation. La solidité de cette tendance dépendra de la capacité du bassin d'emploi rennais à continuer d'irriguer la demande sur Bain-de-Bretagne.
Faut-il acheter à Bain-de-Bretagne maintenant ou attendre ?
La décision d'acheter dépend de trois variables que les données permettent d'évaluer sérieusement. Premier facteur : la tendance de marché. Avec +10,56 % sur 12 mois, attendre n'est pas une stratégie évidente. Chaque trimestre d'attente dans un marché haussier a un coût réel. Deuxième facteur : votre horizon de détention. Pour une résidence principale conservée 7 ans ou plus, la question du timing est secondaire -- les cycles s'aplanissent sur la durée. Pour un horizon court (revente avant 5 ans), une hausse de 10 % récente peut être suivie d'un plateau ou d'une correction : le risque de moins-value n'est pas nul. Troisième facteur : la qualité du bien ciblé. Dans un marché qui monte, la tentation est d'accepter des compromis -- un bien mal classé au DPE, une toiture à refaire -- en espérant que la hausse absorbera les travaux. C'est un calcul risqué. Les passoires thermiques (F/G représentent 6,8 % du parc à Bain-de-Bretagne d'après les DPE/ADEME) subissent une double contrainte : décote à l'achat, et coût de rénovation avant interdiction locative. Si vous achetez pour louer, une passoire thermique achetée aujourd'hui sans budget rénovation est une position inconfortable dès 2025. La recommandation : acheter maintenant est défendable pour une résidence principale à horizon long, à condition de cibler un bien classé D ou mieux, ou d'intégrer un budget rénovation réaliste dans le prix d'acquisition. Ne pas se laisser emporter par la dynamique haussière pour acheter n'importe quel bien à n'importe quel prix.
Investir dans l'immobilier locatif à Bain-de-Bretagne, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Bain-de-Bretagne présente des signaux contrastés qu'il faut lire honnêtement avant d'investir. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 8,17 %, ce qui est non négligeable. Un logement sur douze environ est vacant de façon prolongée dans la commune. Ce chiffre signifie que la demande locative n'est pas automatique : mal positionné en prix ou en qualité, un bien peut rester vide plusieurs mois. L'indice de tension à 45 est classé comme un marché équilibré -- ni tendu comme une métropole, ni détendu comme un territoire en déprise. Concrètement, vous trouverez des locataires, mais vous ne remplirez pas un logement dégradé ou surpricé en 48 heures. Sur le rendement brut, les données ne fournissent pas les loyers constatés : il serait imprudent d'avancer un chiffre. La règle pour tout investisseur est de vérifier les loyers réellement pratiqués sur des biens comparables (superficie, état, DPE) avant tout engagement. Ce que les données permettent de dire : avec un prix médian à 2 342 EUR/m2 et un marché équilibré, les rendements bruts sur appartements (à 2 695 EUR/m2) seront plus comprimés que sur des maisons (à 1 916 EUR/m2), à condition que le loyer marché sur les maisons soit proportionnellement bien orienté. Le revenu médian des ménages à 22 875 EUR/an (INSEE/IRIS) donne une indication sur la solvabilité des locataires : c'est un niveau modeste qui contraint mécaniquement les loyers. Enfin, la contrainte réglementaire DPE est non-négociable : les logements classés F sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les G depuis 2023 pour les plus énergivores. Acheter une passoire pour louer sans budget rénovation est aujourd'hui une erreur de stratégie, pas un risque théorique.
Bain-de-Bretagne est-elle exposée à des risques naturels ?
Les données Géorisques/BRGM indiquent un profil de risques globalement modéré pour Bain-de-Bretagne. Le risque inondation est non signalé dans les données disponibles, et le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est également absent. Le seul risque identifié est sismique, classé en zone 2, soit une sismicité très faible selon la classification nationale. Concrètement, la zone 2 ne génère pas de contrainte de construction majeure et n'a pas d'impact sur la valeur des biens ni sur les conditions d'assurance dans la grande majorité des cas. Ce tableau relativement rassurant ne dispense pas d'une vérification systématique à la parcelle. L'État des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire dans tout compromis de vente, doit être lu attentivement : il peut révéler des contraintes locales (présence de cavités, arrêtés de catastrophe naturelle passés, périmètre de Plan de Prévention des Risques) que les données agrégées à la commune ne captent pas. Avant de signer, demandez l'ERP à jour et vérifiez l'historique des sinistres déclarés sur le bien. Pour un acheteur, Bain-de-Bretagne présente un risque naturel parmi les plus faibles observables dans la région -- ce n'est pas un facteur de prudence particulière dans la décision d'achat, mais ça ne remplace pas la due diligence documentaire.
Quelle est la performance énergétique des logements à Bain-de-Bretagne ?
Sur les 961 logements ayant fait l'objet d'un DPE (données ADEME), 6,8 % sont classés F ou G -- soit environ 65 logements qualifiés de passoires thermiques. C'est un taux inférieur à la moyenne nationale, qui tourne autour de 17 % du parc résidentiel. La consommation moyenne du parc s'établit à 132 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à une classe C-D : c'est correct sans être exemplaire. Ce que ces chiffres impliquent concrètement pour un acheteur ou un investisseur : les passoires représentent une part minoritaire mais réelle du marché. Un logement classé F ou G subit aujourd'hui une décote à l'achat qui peut atteindre 10 à 20 % par rapport à un bien équivalent bien classé -- et cette décote va s'accentuer avec le calendrier réglementaire. Les logements G sont d'ores et déjà interdits à la location si leur consommation dépasse 450 kWh/m2/an. Les F sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025. Les E le seront en 2034. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire peut représenter une opportunité de négocier le prix en intégrant le coût réel de la rénovation -- à condition d'avoir des devis précis et un financement de travaux sécurisé. Pour un investisseur locatif, une passoire sans budget rénovation est aujourd'hui une impasse légale. La bonne pratique : exiger le DPE complet (pas seulement l'étiquette, mais la consommation en kWh/m2 et les recommandations de travaux) avant toute offre d'achat.
Vivre à Bain-de-Bretagne : services, démographie et marché du travail ?
Bain-de-Bretagne compte 7 674 habitants et affiche une croissance démographique de 1,37 % sur cinq ans (INSEE). Ce n'est pas un boom, mais c'est une progression régulière qui traduit un territoire qui retient et attire des habitants -- un signal positif pour la valeur immobilière à long terme, contrairement aux communes en déprise où la demande s'érode. Le tissu économique local est solide : 825 établissements actifs et 149 créations sur les douze derniers mois, soit un taux de création d'environ 18 % du stock existant. Ce niveau d'activité entrepreneuriale indique une économie locale vivante. Les scores de services sont particulièrement forts : santé à 100/100 et commerce à 100/100, ce qui signifie une couverture complète des équipements de proximité. L'éducation score à 75/100, un niveau correct. Ces scores sont construits à partir du référentiel BPE (Base Permanente des Équipements) de l'INSEE et reflètent la densité réelle d'équipements -- pas une appréciation subjective. Le transport score à 50/100, niveau médian : pour les actifs qui travaillent hors de la commune, notamment sur Rennes (à environ 30 km), la dépendance à la voiture reste une réalité à anticiper dans le budget. Sur le plan socio-économique, le revenu médian des ménages est de 22 875 EUR/an (données IRIS/INSEE), le taux de pauvreté de 10 % et le taux de chômage de 7 % -- des niveaux proches de la moyenne nationale, sans signal d'alerte majeur. Le taux de propriétaires à 68,1 % est supérieur à la moyenne nationale : cela indique un marché d'accession dominant, ce qui tend à stabiliser les prix sur le long terme car les propriétaires ne vendent pas sous contrainte.

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