Département 73 · 84 · 19 978 hab.

Marché immobilier à Albertville (73200) — Prix, DPE, risques 2025

2 191 transactions DVF analysées, prix médian 2 400 €/m², indice de tension ITIC 35/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 400 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 607 — 2 594 €
+3,22 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
35/100
Indice ITIC
Équilibré
2 191
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Albertville est une ville moyenne urbaine de 19 978 habitants répartis sur 17,4 km², située dans le département 73 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 3.9 km de Esserts-Blay. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 400 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+3,2 %) et un indice de tension ITIC équilibré (35/100).

Prix par typologie à Albertville.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 336 €
Maison2 651 €
Tous biens (médian)2 400 €1 607 — 2 594 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Albertville reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +3,2 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 35/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

6 259 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
6 259
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
170 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,6 %
Logements interdits location 2025-2034

6 259 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 170 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 4/5
Sismique
Niveau 4/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,9 %
955 logements vacants. Marché détendu.
— Eau 87 %
Eau potable
87 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
202
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Albertville présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 4. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 4/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Albertville.

Population
19 978
+0,84 % sur 5 ans · densité 1148 hab/km²
Revenu médian zone
20 603 €
Pauvreté 18,8 % · chômage 13,0 %
Propriétaires
42,5 %
vs locataires 58.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 526 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
68/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 19 978 habitants et une stabilité (+0,8 % sur 5 ans), Albertville se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (20 603 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (42,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Albertville.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,9 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Albertville (2 400 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Frontenex, affiche 3 333 €/m² (+38,9 % de plus) ; à l'inverse, Tours-en-Savoie reste à 2 107 €/m² (-12,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Albertville.

En synthèse, Albertville présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Albertville repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Albertville.

Quel est le prix de l'immobilier à Albertville ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Albertville s'établit à 2 400 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 2 435 EUR/m2, signe que quelques transactions hautes tirent la moyenne vers le haut. La fourchette réelle du marché se situe entre 1 607 EUR/m2 (25e percentile) et 2 594 EUR/m2 (75e percentile) : c'est là que se concentrent la majorité des achats, soit un écart de près de 1 000 EUR/m2 entre un bien d'entrée de gamme et un bien correct. Cet écart n'est pas anodin : sur 80 m2, il représente 79 000 EUR de différence -- l'état du bien, son DPE et son étage pèsent autant que la localisation stricte. La segmentation appartement/maison est nette : les appartements se négocient en médiane autour de 2 336 EUR/m2, les maisons à 2 651 EUR/m2, soit une prime maison de +14 %. Pour les maisons, cette prime se justifie par le foncier et la rareté relative, mais elle implique aussi une mise de fonds initiale plus élevée et des coûts de rénovation énergétique potentiellement plus lourds. Le volume de transactions est solide : 2 191 ventes enregistrées sur la période DVF, ce qui en fait un marché suffisamment liquide pour avoir des points de référence fiables et pour revendre sans être captif. Un marché à faible volume (sous 200 ventes) rendrait ces médianes peu fiables ; ce n'est pas le cas ici. À retenir pour décider : un budget autour de 2 400 EUR/m2 vous positionne dans la médiane du marché, sans prime excessive, à condition de vérifier que le bien n'est pas une passoire thermique, auquel cas il devrait s'acheter significativement en dessous de ce niveau.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Albertville ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Albertville ont progressé de 3,22 %. C'est une hausse modérée mais réelle, et surtout cohérente : elle dépasse l'inflation courante sur l'immobilier dans beaucoup de marchés secondaires, ce qui signifie que le marché albertvillois tient sa valeur en termes réels. Pour traduire ce chiffre concrètement : un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 206 400 EUR. Ce n'est pas spectaculaire, mais c'est positif et c'est stable. Cette tendance doit être lue en parallèle du contexte de taux : si les taux de crédit ont renchéri la mensualité, la hausse des prix n'a pas corrigé à la baisse comme dans d'autres communes françaises. Cela dit, une progression de 3 % par an n'est pas un signal d'urgence à acheter coûte que coûte. Ce n'est pas non plus un signal d'attente : rien n'indique un retournement imminent. Pour un acheteur à horizon long (8 ans et plus), ce contexte est favorable : marché qui monte modérément, liquide, avec une marge de négociation possible sur les biens mal classés énergétiquement. Pour un acheteur à horizon court (revente en 3-4 ans), la hausse de 3 %/an couvre à peine les frais de transaction, ce qui rend l'opération neutre au mieux, déficitaire si le marché corrige entre-temps. Pour un vendeur, la fenêtre est correcte : le marché absorbe les biens correctement positionnés, mais la tolérance au surprix reste faible dans un marché dit équilibré.
Faut-il acheter à Albertville maintenant ou attendre ?
La réponse honnête est : cela dépend de votre horizon et de la qualité du bien, pas de la conjoncture seule. Voici la grille de décision que permettent les données. Premier paramètre : le marché est dit en tension équilibrée (indice de tension 35). Ce n'est ni une pénurie qui vous force la main, ni un marché acheteur avec surabondance d'offres. Vous avez le temps de choisir, mais vous n'avez pas de rapport de force écrasant pour négocier. Concrètement : négocier 3 à 5 % sous le prix affiché sur un bien présentant un défaut objectif (DPE F/G, travaux, étage bas) est réaliste. Prétendre à 15 % de rabais sur un bien sain ne l'est pas. Deuxième paramètre : le taux de vacance locative est à 9,87 % selon les données LOVAC. C'est un signal de vigilance. Près d'un logement sur dix est vacant, ce qui trahit soit une inadéquation partielle entre l'offre et la demande réelle, soit des logements de qualité insuffisante qui ne trouvent pas preneurs. Pour un acheteur résidence principale, ce chiffre importe peu directement. Pour un investisseur, il est crucial : ne pas supposer que tout bien se loue facilement à Albertville. Troisième paramètre : la tendance à +3,22 %/an est positive mais pas exubérante. Attendre un an n'effacera pas le marché, mais attendre cinq ans vous coûtera statistiquement environ 17 % de plus au prix actuel si la tendance se maintient. La stratégie défendable aujourd'hui : acheter un bien sain ou rénovable, bien classé au DPE ou avec un budget travaux intégré dans la négociation, sur un horizon de détention d'au moins sept ans. Éviter les biens classés F ou G sans décote franche : la loi Climat les rend non louables dès 2025 pour les F et les soumet à une dépréciation supplémentaire à la revente.
Investir dans l'immobilier locatif à Albertville, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser le cadre, mais elles imposent aussi plusieurs mises en garde sérieuses. Côté marché : l'indice de tension est à 35, classification équilibrée. Ce n'est pas un marché en tension forte où les logements s'arrachent et où la vacance est nulle. Le taux de vacance LOVAC confirme : 9,87 %, soit presque un logement sur dix sans occupant. Dans ce contexte, tabler sur une location immédiate et continue sans effort de sélection du bien serait une erreur. Le profil socio-économique de la commune est également à intégrer : le revenu médian par iris s'établit à 20 603 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 18,8 % et le taux de chômage est à 13 %. Ces chiffres indiquent une population locative en partie sous contrainte de budget, ce qui plafonne mécaniquement les loyers réellement atteignables. Il n'existe pas de loyer médian dans les données fournies : ne pas extrapoler un rendement brut sans avoir vérifié les loyers réellement constatés sur le secteur (données CLAMEUR, annonces locales, ou accompagnement par un professionnel local). Sur le prix d'achat : à 2 400 EUR/m2 médian, un studio de 30 m2 revient à 72 000 EUR hors frais. Pour atteindre un rendement brut de 5 %, il faudrait un loyer mensuel d'environ 300 EUR. C'est un ordre de grandeur à confronter impérativement aux loyers du marché local avant tout engagement. Point positif pour l'investissement : le tissu économique local (11 002 établissements, 526 créations en 12 mois) et la présence d'équipements d'éducation au score maximal (100/100) suggèrent une demande locative existante, notamment étudiante ou de jeunes actifs. Albertville est aussi une ville alpine avec une économie touristique de proximité, mais les données ne permettent pas de quantifier cet effet. Conclusion : l'investissement locatif à Albertville n'est pas à écarter, mais il exige une sélection rigoureuse du bien (DPE correct, surface adaptée à la demande locale), une vérification des loyers réels avant achat, et une acceptation d'un rendement probablement modéré plutôt qu'élevé.
Albertville est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux axes à prendre au sérieux avant tout achat. Premier axe : le risque inondation est avéré selon les données Géorisques/BRGM. Albertville est traversée par l'Arly et l'Isère, deux cours d'eau dont les plaines alluviales sont classées en zones inondables. Ce risque n'est pas homogène sur l'ensemble de la commune : certaines parcelles sont en zone bleue (constructible sous conditions), d'autres en zone rouge (inconstructible ou fortement contrainte). Conséquences concrètes pour l'acheteur : surcoût potentiel d'assurance habitation (certaines compagnies appliquent une prime de risque ou excluent certaines garanties), restrictions sur les travaux de sous-sol ou d'extension, et une décote possible à la revente si le PPR (Plan de Prévention des Risques) classe la parcelle sévèrement. À faire impérativement : exiger et lire l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, obligatoire lors de toute vente, et consulter le PPRi de la commune avant signature. Deuxième axe : le risque sismique est classifié en zone 4 sur l'échelle réglementaire française (1 à 5). Albertville se situe dans les Alpes, une zone sismique active à l'échelle nationale. Le niveau 4 impose des règles parasismiques renforcées pour les constructions neuves et les extensions, mais les bâtiments anciens n'ont pas nécessairement été construits selon ces normes. Cela ne signifie pas que le risque est immédiat, mais il justifie de s'interroger sur la date de construction et les matériaux du bien envisagé, notamment pour les immeubles collectifs anciens. Le risque argile est en revanche absent des données, ce qui est cohérent avec le contexte géologique alpin. Synthèse pour l'acheteur : le cumul inondation + sismicité zone 4 impose une due diligence sérieuse à la parcelle. Ces risques ne doivent pas bloquer un achat, mais ils doivent être intégrés dans la négociation du prix et dans le choix de l'assureur.
Quelle est la performance énergétique des logements à Albertville ?
Le parc de logements à Albertville affiche une consommation moyenne de 170 kWh/m2/an, ce qui correspond grossièrement à la classe D sur l'échelle DPE (de 151 à 230 kWh/m2). C'est dans la moyenne nationale des villes de taille comparable, ni exemplaire ni alarmant en soi, mais ce chiffre moyen cache des disparités importantes qu'il faut comprendre avant d'acheter. Les passoires thermiques (classes F et G) représentent 8,6 % du parc, soit environ 539 logements sur les 6 259 DPE recensés. Ce taux est inférieur à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui est un point relativement favorable pour le parc global. Mais pour l'acheteur individuel, le risque est binaire : si le bien convoité est une passoire, la situation est sérieuse. Voici pourquoi. Sur le plan réglementaire : les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis janvier 2025. Les logements classés F seront interdits à la location au 1er janvier 2028. Les logements classés E suivront en 2034. Un investisseur qui achète aujourd'hui une passoire F ou G sans intégrer le coût de rénovation dans son plan de financement prend un risque réel d'impossibilité légale de louer dans un délai court. Sur le plan de la valeur : à Albertville, la fourchette basse du marché (P25) est à 1 607 EUR/m2. Les biens mal classés se négocient statistiquement dans le bas de cette fourchette, parfois en dessous. Ce n'est pas une opportunité automatique : le coût d'une rénovation énergétique permettant de passer de G à D peut atteindre 400 à 700 EUR/m2 selon la nature des travaux (isolation, chauffage, ventilation). La décote à l'achat doit couvrir ce budget pour que l'opération soit neutre. Conseil pratique : exiger le DPE complet (pas seulement la lettre, mais le détail des postes de consommation) et demander les devis de travaux avant toute offre sur un bien classé E, F ou G.
Vivre à Albertville : services, démographie et contexte économique ?
Albertville compte 19 978 habitants avec une croissance démographique modeste mais positive sur cinq ans : +0,84 %. Ce n'est pas une ville en déclin, mais ce n'est pas non plus une métropole en expansion rapide. La stabilité démographique a une vertu pour les propriétaires : elle limite les risques de dévalorisation liée à une désertification. Les scores d'équipements révèlent des déséquilibres marqués qu'il faut nommer clairement. L'éducation obtient un score parfait de 100/100 : pour une ville de moins de 20 000 habitants, c'est une dotation exceptionnelle qui attire et retient les familles. Le transport s'établit à 50/100, un niveau médian : correct pour la desserte interne, mais Albertville reste une ville de montagne dont l'accessibilité ferroviaire vers Lyon ou Grenoble est limitée -- facteur à peser si vous travaillez hors de la vallée. En revanche, le score santé est à 29/100 et le score commerce à 29/100, des niveaux faibles. Concrètement : l'offre médicale et commerciale de proximité est en dessous de ce qu'une ville de 20 000 habitants devrait offrir, selon les données BPE. Pour des ménages dont les membres ont des besoins de santé réguliers, ou qui valorisent la commodité commerciale, c'est un facteur de qualité de vie à intégrer, pas à minimiser. Le contexte économique mérite attention : taux de pauvreté à 18,8 %, taux de chômage à 13 %, revenu médian à 20 603 EUR/an. Ces indicateurs INSEE décrivent une population en partie fragilisée économiquement, au-dessus des moyennes nationales sur la pauvreté et le chômage. Pour un résident, cela ne remet pas en cause le choix de vie, mais pour un investisseur locatif, cela confirme que les loyers atteignables seront plafonnés par la solvabilité réelle des locataires. À nuancer : le tissu entrepreneurial est actif (11 002 établissements, 526 créations en 12 mois), ce qui suggère une économie locale vivante malgré ces indicateurs sociaux, probablement portée en partie par l'économie touristique et montagnarde de la zone.

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