Département 25 · 27 · 5 292 hab.

Marché immobilier à Villers-le-Lac (25130) — Prix, DPE, risques 2025

562 transactions DVF analysées, prix médian 3 286 €/m², indice de tension ITIC 59/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 286 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 181 — 3 768 €
+9,52 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
59/100
Indice ITIC
Équilibré
562
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Villers-le-Lac est une bourg rurale de 5 292 habitants répartis sur 30,3 km², située dans le département 25 en région Bourgogne-Franche-Comté à 4.8 km de Noël-Cerneux. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 286 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+9,5 %) et un indice de tension ITIC équilibré (59/100).

Prix par typologie à Villers-le-Lac.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 480 €
Maison3 050 €
Tous biens (médian)3 286 €2 181 — 3 768 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Villers-le-Lac traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +9,5 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 59/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

892 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
892
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
197 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
19,7 %
Logements interdits location 2025-2034

892 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 197 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (19,7 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,6 %
238 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 97 %
Eau potable
97 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
80
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Villers-le-Lac présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Villers-le-Lac.

Population
5 292
+1,22 % sur 5 ans · densité 175 hab/km²
Revenu médian zone
21 006 €
Pauvreté 22,1 % · chômage 8,4 %
Propriétaires
68,0 %
vs locataires 32.0 %
Tissu économique
854
Établissements actifs · 75 créations 12 mois
Score localisation
37/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 292 habitants et une croissance modérée (+1,2 % sur 5 ans), Villers-le-Lac se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 854 établissements actifs avec 75 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 006 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (68,0 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Villers-le-Lac.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (8,6 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Villers-le-Lac (3 286 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Guyans-Vennes, à courte distance, affiche 2 153 €/m² (-34,5 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Villers-le-Lac.

En synthèse, Villers-le-Lac présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 19,7 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Villers-le-Lac repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Villers-le-Lac.

Quel est le prix de l'immobilier à Villers-le-Lac ?
D'après les transactions DVF/DGFiP enregistrées sur la commune, le prix médian s'établit à 3 286 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 181 EUR/m2 (25e percentile) à 3 768 EUR/m2 (75e percentile). Cette amplitude de 1 587 EUR/m2 entre le bas et le haut de marché est large : elle traduit une hétérogénéité réelle du parc, tant en termes d'état que de configuration. Les appartements se négocient en moyenne plus cher que les maisons — 3 480 EUR/m2 contre 3 050 EUR/m2 — ce qui est inhabituel et mérite attention. Cela peut s'expliquer par une offre d'appartements concentrée sur des biens récents ou mieux classés énergétiquement, face à un stock de maisons plus anciennes et plus énergivores. Pour un acheteur, la conséquence pratique est claire : une maison à rénover peut s'acquérir significativement sous la médiane, mais le coût des travaux, notamment énergétiques, doit être intégré dès l'offre. Le volume de 562 ventes enregistrées dans la base DVF confère une solidité statistique à ces chiffres : on ne parle pas d'un marché anecdotique à quelques dizaines de transactions où une vente atypique fausse tout. C'est un marché actif, dont les prix sont lisibles.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Villers-le-Lac ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 9,52 % à Villers-le-Lac. Ce n'est pas un glissement marginal : c'est une hausse franche, qui dépasse largement l'inflation courante. Traduit en euros concrets, un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut mécaniquement environ 219 000 EUR aujourd'hui sur la base de cette tendance. Pour un acheteur, ce signal mérite d'être lu avec nuance. D'un côté, attendre dans l'espoir d'une correction est un pari risqué si la hausse se maintient : chaque mois d'attente renchérit le bien cible. De l'autre, une hausse de près de 10 % en un an peut précéder une phase de stabilisation ou de correction, surtout si elle n'est pas soutenue par une dynamique économique locale puissante. Or les données sociales de la commune invitent à la prudence : le taux de pauvreté atteint 22,1 % et le revenu médian s'établit à 21 006 EUR/an, soit des niveaux qui limitent structurellement la demande solvable locale. La hausse récente est donc à surveiller : elle est réelle, mais sa base fondamentale n'est pas sans fragilité. Pour un vendeur, c'est le meilleur moment depuis plusieurs années pour se positionner : ne pas laisser passer la fenêtre en survalorisant le bien.
Faut-il acheter à Villers-le-Lac maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et du type de bien visé. Sur un horizon long — résidence principale conservée huit à dix ans ou plus — la dynamique de prix actuelle (+9,52 % sur douze mois) plaide pour ne pas attendre : chaque trimestre de retard dans un marché en hausse augmente le prix d'entrée. Sur un horizon court de revente à trois ou cinq ans, le risque est réel : une correction après une hausse rapide peut effacer la plus-value espérée, surtout dans une commune où le revenu médian (21 006 EUR/an) et un taux de pauvreté à 22,1 % plafonnent mécaniquement la demande locale solvable. Le marché est classé en tension équilibrée (indice 59/100), ce qui signifie que l'offre et la demande se compensent sans que la pression soit suffocante : le rapport de force en négociation n'est pas entièrement du côté du vendeur. Deuxième variable décisive : la qualité énergétique du bien. Avec 19,7 % de passoires thermiques (classes F et G) dans le parc local, un bien mal classé est une bombe à retardement : les F sont interdites à la location depuis 2025, les E le seront en 2034, et la décote à la revente sur ces biens s'accentue chaque année. Acheter une passoire sans budget travaux intégré dans le prix d'acquisition, c'est accepter une dépréciation programmée. En synthèse : acheter maintenant est défendable pour une résidence principale de long terme sur un bien classé C ou D, ou sur un bien F/G dont le prix intègre déjà le coût de rénovation. Attendre n'est pertinent que si vous anticipez une correction de marché que rien dans les données actuelles ne confirme.
Investir dans l'immobilier locatif à Villers-le-Lac, est-ce rentable ?
Les données disponibles invitent à une prudence marquée avant tout investissement locatif à Villers-le-Lac. Plusieurs signaux se croisent de manière défavorable. Premier signal : le taux de vacance locative atteint 8,62 % selon la base LOVAC. C'est un niveau élevé, qui signifie qu'environ un logement sur onze est vacant. Dans un marché équilibré en tension (indice 59/100), ce taux de vacance indique que la demande locative n'est pas sous pression. Un investisseur doit intégrer le risque de carence locative, qui grève directement la rentabilité nette. Deuxième signal : le profil socio-économique de la commune. Le revenu médian est de 21 006 EUR/an et le taux de pauvreté de 22,1 %. Ces chiffres plafonnent le niveau de loyer que le marché peut absorber, indépendamment de votre prix d'acquisition. Un prix médian à 3 286 EUR/m2 en hausse rapide, face à une population locataire à revenus contraints, comprime mécaniquement le rendement brut. Les données ne fournissent pas de loyers médians constatés (à vérifier impérativement sur des observatoires locaux ou auprès d'agences actives sur place avant toute décision). Troisième signal : la part élevée de passoires thermiques (19,7 %). Acheter un bien F ou G pour le louer est désormais illégal pour les nouveaux contrats (loi Climat-Résilience), et les G existants basculent progressivement dans l'interdiction. Le risque réglementaire est donc réel sur une part non négligeable du parc. En résumé : les conditions d'un investissement locatif serein — tension locative forte, loyers soutenables, vacance faible — ne sont pas réunies. Cela ne signifie pas qu'un investissement est impossible, mais il faut sélectionner un bien bien classé au DPE, négocier un prix d'entrée bas en cohérence avec les loyers réels constatés, et ne jamais s'appuyer sur la seule tendance de prix récente pour justifier la rentabilité.
Villers-le-Lac est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et deux risques méritent une attention concrète avant tout achat. Le risque d'inondation est avéré sur la commune selon les données Géorisques/BRGM. Cela ne signifie pas que l'ensemble du territoire est concerné : l'exposition varie fortement à l'échelle de la parcelle. Un bien situé en zone inondable peut être difficile à assurer à terme, voir son assurance renchérie, et sa valeur de revente pénalisée. La vérification de l'État des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire lors de toute transaction, est indispensable — mais ne vous y arrêtez pas : consultez également le PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation) en mairie pour savoir si la parcelle visée est classée en zone rouge, bleue ou hors zone. Le risque sismique est classifié en zone 3 (risque modéré), ce qui est une donnée à intégrer dans la réflexion sur la construction : les bâtiments antérieurs aux normes parasismiques modernes peuvent présenter des vulnérabilités. Ce n'est pas un frein absolu, mais c'est un facteur à évaluer sur les biens anciens. En revanche, le risque argile (retrait-gonflement des argiles, source de fissures structurelles) est absent, ce qui est un point neutre favorable. En pratique : exiger l'ERP complet, vérifier la situation cadastrale du bien par rapport aux zones à risque inondation, et pour les maisons individuelles anciennes, faire réaliser un diagnostic structurel si le risque sismique modéré vous préoccupe.
Quelle est la performance énergétique des logements à Villers-le-Lac ?
Sur les 892 logements disposant d'un DPE enregistré dans la base ADEME, la consommation moyenne s'établit à 197 kWh/m2/an — un niveau qui se situe en classe D à la frontière du E, soit un parc globalement médiocre sur le plan énergétique. Plus significatif encore : 19,7 % des logements sont des passoires thermiques de classe F ou G. Sur un parc de cette taille, cela représente environ 175 logements directement concernés par les interdictions progressives de la loi Climat-Résilience. Les échéances sont désormais actives : les logements G sont interdits à la location pour tout nouveau bail depuis janvier 2025 (et pour les baux en cours dès 2025 également pour les G les plus énergivores), les F le seront en 2028, les E en 2034. Pour un acheteur, la conséquence est directe : un bien classé F ou G dans ce marché doit être acheté avec une décote explicite qui intègre le coût de rénovation énergétique. Ces travaux (isolation, changement de système de chauffage) se chiffrent généralement entre 15 000 et 50 000 EUR selon l'ampleur, parfois plus. Ne pas les intégrer dans l'offre d'achat, c'est les payer deux fois : à l'acquisition et à la rénovation. Pour un investisseur locatif, acheter une passoire dans ce contexte réglementaire sans plan de rénovation chiffré et financé est une erreur de gestion, pas une opportunité. Pour un acheteur en résidence principale avec un horizon long, une passoire bien négociée et rénovable peut au contraire être une entrée intelligente dans un marché en hausse, à condition de sécuriser les aides (MaPrimeRénov', CEE) en amont.
Vivre à Villers-le-Lac : services, démographie et qualité de vie, qu'est-ce que les données disent vraiment ?
La commune compte 5 292 habitants et affiche une croissance démographique de 1,22 % sur cinq ans. Ce n'est pas une explosion de population, mais c'est une tendance positive et stable qui signale que la commune ne se vide pas — un plancher utile pour évaluer la liquidité future du marché immobilier. Le tissu d'établissements est dense pour une ville de cette taille : 854 établissements recensés, avec 75 créations sur douze mois. C'est un signe d'activité économique locale réelle, même si ces chiffres seuls ne disent rien de la solidité ni de la pérennité de ces structures. Les scores de services méritent une lecture différenciée. L'éducation est le point fort (score 75/100) : c'est un critère décisif pour les familles avec enfants, et il joue favorablement sur la demande à l'achat dans ce profil de population. En revanche, le score santé (29/100) et le score commerce (29/100) sont faibles. Ces niveaux signifient concrètement une offre médicale et commerciale de proximité limitée, avec des déplacements probablement nécessaires pour les consultations spécialisées et certains achats. Ce n'est pas un détail pour une résidence principale au quotidien, ni pour des résidents vieillissants. Le score transport (50/100) est médian, ce qui suggère une dépendance à la voiture pour la majorité des déplacements. Les données sociales sont le point de vigilance le plus sérieux : taux de chômage à 8,4 %, taux de pauvreté à 22,1 %, revenu médian à 21 006 EUR/an. Ces indicateurs décrivent une commune socialement mixte avec une fraction de population en difficulté économique réelle. Pour l'immobilier, cela se traduit par un plafonnement de la demande solvable et une sensibilité aux retournements de marché plus forte que dans des communes à revenus élevés. La proportion de propriétaires occupants est de 68 %, ce qui est sain et témoigne d'un ancrage résidentiel solide — un marché dominé par les propriétaires est généralement plus stable que celui dominé par les locataires ou les résidences secondaires.

Estimer un bien
précis à Villers-le-Lac.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple