Département 29 · 53 · 5 508 hab.

Marché immobilier à Penmarch (29760) — Prix, DPE, risques 2025

846 transactions DVF analysées, prix médian 2 252 €/m², indice de tension ITIC 85/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 252 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 340 — 2 654 €
-16,53 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
85/100
Indice ITIC
Tendu
846
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Penmarch est une bourg péri-urbaine de 5 508 habitants répartis sur 16,6 km², située dans le département 29 en région Bretagne à 4.5 km de Guilvinec. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 252 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-16,5 %) et un indice de tension ITIC tendu (85/100).

Prix par typologie à Penmarch.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 349 €
Maison2 197 €
Tous biens (médian)2 252 €1 340 — 2 654 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Penmarch traverse une phase de correction avec une variation de -16,5 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 85/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

529 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
529
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
232 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
26,7 %
Logements interdits location 2025-2034

529 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 232 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (26,7 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,5 %
274 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
43
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Penmarch présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Penmarch.

Population
5 508
+7,37 % sur 5 ans · densité 332 hab/km²
Revenu médian zone
23 060 €
Pauvreté 10,5 % · chômage 16,4 %
Propriétaires
84,7 %
vs locataires 16.0 %
Tissu économique
888
Établissements actifs · 104 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
65/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 508 habitants et une progression marquée (+7,4 % sur 5 ans), Penmarch se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 888 établissements actifs avec 104 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (23 060 €) est conforme à la moyenne nationale française (84,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Penmarch.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Penmarch (2 252 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Tréguennec, affiche 3 575 €/m² (+58,7 % de plus) ; à l'inverse, Guilvinec reste à 1 500 €/m² (-33,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Penmarch.

En synthèse, Penmarch présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 26,7 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Penmarch repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Penmarch.

Quel est le prix de l'immobilier à Penmarch ?
Le prix médian constaté à Penmarch est de 2 252 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 340 à 2 654 EUR/m2. Autrement dit, un quart des transactions se font en dessous de 1 340 EUR/m2 et un quart au-dessus de 2 654 EUR/m2 : l'écart est considérable, ce qui signifie que le marché est très hétérogène selon l'état du bien, son exposition et sa performance énergétique. Les appartements s'échangent légèrement plus cher que les maisons (2 349 EUR/m2 contre 2 197 EUR/m2), un écart inhabituel qui traduit probablement un parc de maisons plus ancien et plus dégradé sur le plan thermique. Le volume de transactions est solide : 846 ventes enregistrées dans les données DVF/DGFiP, ce qui donne une profondeur de marché suffisante pour que les prix médians soient significatifs. Ce n'est pas un marché confidentiel où une poignée de ventes biaise les statistiques. Pour un acheteur, la fourchette basse (autour de 1 340 EUR/m2) correspond très probablement à des biens à rénover, classés F ou G au DPE, sur lesquels la décote est réelle mais doit être mise en regard du coût des travaux. La fourchette haute (au-dessus de 2 654 EUR/m2) correspond à des biens soit bien rénovés, soit bien situés. Le prix moyen à 2 436 EUR/m2 -- sensiblement au-dessus du médian -- confirme que quelques biens de standing tirent la moyenne vers le haut. Retenez le médian, plus représentatif de ce que vous trouverez réellement.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Penmarch ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Penmarch ont reculé de 16,5 %. Ce n'est pas un ajustement technique : c'est une correction brutale. Pour donner une mesure concrète, un bien médian de 80 m2 valait théoriquement environ 218 000 EUR il y a un an ; il vaut aujourd'hui autour de 180 000 EUR aux prix actuels. C'est 38 000 EUR de valeur évaporée en douze mois. Plusieurs lectures s'imposent. D'abord, Penmarch est un marché côtier breton à forte composante résidence secondaire et touristique : ces marchés sont historiquement plus cycliques que les marchés urbains de résidence principale, et plus sensibles à la remontée des taux d'intérêt qui a réduit la capacité d'achat des ménages visant une résidence secondaire. Ensuite, avec 26,7 % de passoires thermiques dans le parc, une partie significative des biens est soumise à des contraintes de location renforcées depuis 2025 (les logements classés G sont déjà interdits à la location en France, les F le seront en 2028) : cela pèse mécaniquement sur les prix des biens concernés, et les vendeurs anticipent la perte. Pour un acheteur à horizon long (plus de dix ans), entrer dans un marché en correction avec une capacité de négociation maximale est structurellement intéressant -- à condition de choisir un bien bien classé ou d'intégrer le coût de rénovation dans l'offre. Pour un acheteur à horizon court ou un investisseur locatif saisonnier, le risque de revendre à perte dans les trois à cinq prochaines années est réel et ne doit pas être sous-estimé. Pour un vendeur : il n'y a plus de place pour un prix d'il y a dix-huit mois. Se positionner au prix de marché actuel, ou accepter de ne pas vendre.
Faut-il acheter à Penmarch maintenant ou attendre ?
La question mérite d'être découpée selon votre profil, parce que la même donnée de marché n'a pas les mêmes implications selon l'horizon et le projet. Pour une résidence principale avec un horizon de détention de dix ans ou plus : entrer dans un marché qui vient de corriger de 16,5 % en un an est objectivement favorable du point de vue du cycle. Le pouvoir de négociation de l'acheteur est aujourd'hui maximal à Penmarch. Les vendeurs en situation de devoir vendre accepteront des décotes supplémentaires. Avec un taux de propriétaires à 84,7 %, le parc est largement entre les mains de particuliers, ce qui renforce les marges de négociation. En revanche, la condition non négociable est la qualité thermique du bien : avec 26,7 % de passoires (F/G) dans le parc, vous avez une chance sur quatre d'acheter un bien déjà interdit à la location ou en passe de l'être. Sur une résidence principale, cela signifie des travaux de rénovation à budgéter impérativement avant ou immédiatement après l'achat -- exiger le DPE avant toute offre, et intégrer le coût de mise en conformité dans votre prix d'achat. Pour un achat résidence secondaire ou investissement locatif saisonnier : l'attente est défendable. Rien ne garantit que la correction est terminée. Le marché des résidences secondaires côtières est directement corrélé à la liquidité des ménages aisés et au niveau des taux : tant que les taux restent élevés, la pression vendeuse peut se prolonger. Si vous attendez, vous attendez avec un risque de marché limité à la hausse (pas de signal de rebond dans les données actuelles). Si vous achetez, négociez une marge de sécurité de 10 à 15 % sous le prix affiché, surtout sur les biens avec DPE dégradé.
Investir dans l'immobilier locatif à Penmarch, est-ce rentable ?
La situation locative à Penmarch demande une lecture nuancée. Le marché est classé en tension (indice 85 sur 100), ce qui signifie que la demande locative est supérieure à l'offre disponible. C'est un signal positif pour la vacance : avec un taux de vacance LOVAC à 5,51 %, le risque de carence locative est limité. Jusqu'ici, tout va bien. Mais le contexte se complique quand on croise deux autres données. Premièrement, le taux de chômage local est de 16,4 % et le revenu médian de 23 060 EUR/an -- des indicateurs qui plafonnent les loyers que le marché peut absorber, et donc la rentabilité brute que vous pourrez extraire. Deuxièmement, 26,7 % des logements sont des passoires thermiques (classées F ou G). Depuis 2025, les logements G sont interdits à la location ; les F seront interdits en 2028, les E en 2034. Si vous achetez un bien F ou G, vous n'avez pas seulement un risque de décote à la revente : vous avez potentiellement l'obligation légale d'engager des travaux de rénovation pour continuer à louer, avec des coûts qui peuvent effacer plusieurs années de loyers. La règle de base dans ce marché : ne jamais calculer un rendement locatif sur un bien classé F ou G sans avoir intégré le coût réel d'une rénovation thermique dans votre modèle. À Penmarch, avec des prix médians à 2 252 EUR/m2, un rendement brut de 4 à 5 % est atteignable sur un bien sain, mais le rendement net -- charges, taxe foncière, éventuels travaux de mise en conformité -- sera sensiblement inférieur. Vérifiez impérativement les loyers réellement pratiqués sur le marché local avant toute projection : les données de loyers constatés ne sont pas incluses dans cette analyse et aucun chiffre de rendement ne doit être pris pour argent comptant sans cette vérification.
Penmarch est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon significative. Penmarch présente un risque d'inondation confirmé. En zone côtière finistérienne, ce risque est double : inondation par débordement de cours d'eau, mais aussi et surtout submersion marine, particulièrement pertinente pour une commune littorale exposée aux tempêtes de l'Atlantique. Ce risque n'est pas théorique : il détermine concrètement la constructibilité des parcelles, les conditions d'assurance habitation et, à terme, la valeur de revente des biens situés en zone inondable. Le risque sismique est classé en zone 2 (faible), ce qui correspond à un risque bas mais non nul selon la classification officielle du BRGM. En pratique, ce niveau d'aléa a peu d'impact sur les décisions immobilières courantes. Le risque de retrait-gonflement des argiles (RGA) n'est pas identifié à Penmarch, ce qui est une bonne nouvelle : ce phénomène est à l'origine de nombreux sinistres sur les fondations de maisons individuelles dans d'autres secteurs de France. Pour tout acheteur à Penmarch, la démarche obligatoire est de demander l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'échelle de la parcelle exacte, fourni par le vendeur lors de toute transaction. L'ERP permet de savoir précisément si le bien est en zone inondable réglementée, et sous quelles contraintes. Ne vous contentez pas du risque communal général : deux rues d'écart peuvent changer radicalement le profil de risque sur le littoral breton. Si le bien est en zone inondable, vérifiez le niveau de la franchise d'assurance et les éventuelles restrictions à la rénovation ou à l'extension.
Quelle est la performance énergétique des logements à Penmarch ?
Le parc de logements de Penmarch présente une situation énergétique préoccupante. Sur les 529 logements diagnostiqués (DPE/ADEME), 26,7 % sont des passoires thermiques classées F ou G. Concrètement, près d'un logement sur quatre dans l'échantillon analysé est soit déjà interdit à la location (G), soit en sursis jusqu'en 2028 (F). La consommation moyenne est de 232 kWh/m2/an, un niveau élevé qui reflète un bâti ancien mal isolé, typique du parc côtier breton construit avant les réglementations thermiques modernes. Pour remettre ce chiffre en contexte : un logement BBC consomme en dessous de 50 kWh/m2/an ; 232 kWh/m2/an, c'est plus de quatre fois cette référence. Les conséquences concrètes pour un acheteur sont multiples. Sur le plan légal d'abord : acheter une passoire pour la louer impose soit de réaliser des travaux de rénovation avant mise en location (coût variable selon l'ampleur, mais souvent entre 15 000 et 50 000 EUR pour atteindre le seuil D), soit d'accepter de ne pas pouvoir louer légalement. Sur le plan de la valeur ensuite : les études de notaires et les analyses DVF montrent que les biens F et G se négocient avec une décote croissante par rapport aux biens bien classés, décote qui s'est accélérée depuis 2022. Sur le plan du coût d'usage enfin : un logement à 232 kWh/m2/an de 80 m2 consomme environ 18 560 kWh/an, soit une facture énergétique pouvant dépasser 2 000 à 3 000 EUR/an selon les tarifs et l'énergie utilisée. Si vous achetez un bien à Penmarch, exigez systématiquement le DPE avant de faire une offre, et si le bien est classé F ou G, déduisez le coût de rénovation estimé de votre prix d'achat -- ne comptez pas sur une négociation a posteriori.
Vivre à Penmarch : services, démographie et marché du travail ?
Penmarch compte 5 508 habitants et a enregistré une croissance démographique de 7,37 % sur cinq ans, ce qui est une progression solide pour une commune de cette taille. Ce n'est pas une commune en déclin : la population progresse, et les 888 établissements recensés avec 104 créations sur douze mois indiquent un tissu économique actif. Les scores d'équipements et de services sont remarquablement élevés pour une commune de moins de 6 000 habitants : transports (100/100), santé (100/100), commerces (100/100), éducation (75/100). Ces scores reflètent une offre de services de proximité dense, ce qui est un vrai atout pour la qualité de vie résidentielle et contribue à la tension locative constatée (indice 85). Le score de sécurité est de 65/100 -- un niveau moyen, ni rassurant ni alarmant, qui mérite d'être vérifié à l'échelle du quartier précis si vous avez des exigences particulières sur ce point. Là où le tableau se nuance, c'est sur les indicateurs socio-économiques. Le revenu médian est de 23 060 EUR/an (source INSEE/IRIS), inférieur à la médiane nationale, et le taux de pauvreté est de 10,5 %. Mais le signal le plus structurant est le taux de chômage : 16,4 %, soit environ le double de la moyenne nationale. Ce niveau de chômage dit plusieurs choses à un investisseur ou à un actif en relocalisation : le marché du travail local est limité, ce qui signifie que la commune attire surtout des retraités, des télétravailleurs et des résidents secondaires -- pas des actifs en CDI cherchant un emploi sur place. Pour une résidence principale d'actif, la question de la navette domicile-travail ou du télétravail est donc centrale. Pour un investisseur locatif, cela plafonne la solvabilité des locataires potentiels et doit tempérer tout optimisme sur les niveaux de loyers atteignables.

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