4 377 transactions DVF analysées, prix médian 1 992 €/m², indice de tension ITIC 55/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Au confluent de la Douze et du Midou, Mont-de-Marsan, préfecture des Landes, est la principale ville du département. Surnommée la « ville aux trois rivières », son identité est marquée par un patrimoine médiéval visible à travers le donjon Lacataye et ses ruelles du centre historique. La vie locale s'organise autour des traditions gasconnes : les fêtes de la Madeleine, la course landaise aux arènes du Plumaçon, et une gastronomie fondée sur le canard et l'Armagnac. Le parc Jean Rameau et la proximité de la plus grande forêt d'Europe offrent des espaces naturels accessibles. Avec 31 592 habitants, la ville combine les services d'une préfecture et une accessibilité aux quartiers résidentiels périphériques.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 634 € | — |
| Maison | 2 130 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 992 € | 1 636 — 2 400 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le marché immobilier montois affiche un prix médian de 1 992 €/m² (interquartile 1 636–2 400 €). Les 4 377 transactions DVF analysées montrent une tendance à -1 % sur 12 mois. Le parc est majoritairement composé de maisons individuelles dans les quartiers pavillonnaires comme Saint-Médard, Beillet ou Saint-Jean-d'Août, tandis que le centre-ville propose des appartements dans des immeubles anciens autour de la place Saint-Roch. L'année de construction médiane avoisine 1970. Sur le plan énergétique, la consommation moyenne s'établit à 135 kWh/m², signe d'une classe D-C, et seulement 5,2 % des logements diagnostiqués sont classés F ou G. Les quartiers résidentiels périphériques comme Peyrouat offrent des maisons avec jardin ; le neuf reste discret mais se développe en périphérie.
Mont-de-Marsan affiche un score de sécurité de 63/100. La délinquance concentre ses manifestations dans l'hypercentre, particulièrement lors de grands rassemblements, tandis que les quartiers résidentiels périphériques comme Nonères ou Dagas sont perçus comme plus calmes. La ville ne relève d'aucun PPRI (plan de prévention des risques d'inondation) et les risques d'argile sont classés faibles. Le niveau sismique correspond au niveau 1/5, le plus bas. La base aérienne 118 et la présence des forces de l'ordre contribuent à la surveillance. Ces éléments naturels et structurels favorisent une stabilité constructive et une tranquillité générale, sans risque géologique majeur pour les bâtiments.
Mont-de-Marsan est organisée autour de l'automobile, mais le réseau Tma (Transports Marsan agglomération) dessert efficacement la ville et son agglomération. Les arrêts de bus sont nombreux et proches des habitations, reliefs une dizaine d'arrêts typiquement disponibles par adresse. Les lignes connectent les quartiers résidentiels comme Peyrouat et Saint-Jean-d'Août au centre-ville, aux zones commerciales et aux établissements scolaires. La gare SNCF positionne la ville sur l'axe Bordeaux-Tarbes, offrant des connexions régionales. Des aménagements cyclables progressifs, notamment le long des berges, permettent les déplacements courts sans véhicule. Cette organisation facilite l'accès aux services tout en ne rendant pas systématique l'usage d'une voiture personnelle.
Mont-de-Marsan dispose d'une infrastructure éducative complète avec 35 établissements du primaire au lycée. Cinq lycées proposent des filières générales, technologiques et professionnelles, dont le lycée Victor Duruy. Une partie des établissements relève du réseau d'éducation prioritaire, témoignant d'un engagement pour l'égalité des chances. Au-delà du baccalauréat, la ville accueille une antenne de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA) et un IUT proposant des formations techniques. Des BTS et formations spécialisées complètent cette offre, permettant aux jeunes de poursuivre leurs études sur place avant d'envisager, si nécessaire, des cursus plus spécifiques en métropole.
La vie montoise s'organise autour de la rue Gambetta et de la place Saint-Roch, où les marchés traditionnels proposent les spécialités régionales : canard, foie gras, Armagnac. La gastronomie occupe une place centrale dans la vie locale. Culturellement, la ville s'appuie sur le théâtre Le Molière, le musée Despiau-Wlérick consacré à la sculpture figurative, et le festival Arte Flamenco de notoriété internationale. Le parc Jean Rameau offre des espaces verts accessibles en centre-ville, tandis que les berges de la Midouze permettent des promenades. La proximité de la forêt des Landes constitue un atout naturel pour les loisirs de plein air. Le centre historique et les quartiers résidentiels comme Saint-Médard incarnent des ambiances complémentaires, du charme ancien à la tranquillité pavillonnaire.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Mont-de-Marsan (1 992 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Saint-Avit, à proximité, atteint 2 559 €/m² (+28,5 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Mont-de-Marsan représente une alternative économique pertinente.
Mont-de-Marsan convient aux primo-accédants et aux familles recherchant un cadre urbain de taille intermédiaire, avec accès aux services et à une vie culturelle établie. Le prix médian à 1 992 €/m² reste abordable, et la performance énergétique moyenne (135 kWh/m², 5,2 % de passoires) indique un parc modernisé. Les risques naturels sont mineurs et la sécurité affiche une note satisfaisante. Cette préfecture des Landes demeure une option acceptable pour qui accepte la vie en ville provinciale, à proximité d'espaces naturels, sans quête d'investissement ou de plus-value immobilière.
Cette analyse de Mont-de-Marsan repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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