Département 33 · 75 · 7 909 hab.

Marché immobilier à Lège-Cap-Ferret (33950) — Prix, DPE, risques 2025

1 174 transactions DVF analysées, prix médian 6 951 €/m², indice de tension ITIC 95/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

6 951 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 5 207 — 12 765 €
-25,51 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
95/100
Indice ITIC
Très tendu
1 174
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Lège-Cap-Ferret est une bourg rurale de 7 909 habitants répartis sur 95,8 km², située dans le département 33 en région Nouvelle-Aquitaine à 7.3 km de Andernos-les-Bains. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 6 951 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-25,5 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (95/100).

Prix par typologie à Lège-Cap-Ferret.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement9 262 €
Maison9 709 €
Tous biens (médian)6 951 €5 207 — 12 765 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Lège-Cap-Ferret traverse une phase de correction avec une variation de -25,5 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 95/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

1 823 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 823
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
145 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
13,0 %
Logements interdits location 2025-2034

1 823 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 145 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (13,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,3 %
514 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 86 %
Eau potable
86 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
75
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Lège-Cap-Ferret présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Lège-Cap-Ferret.

Population
7 909
-5,09 % sur 5 ans · densité 83 hab/km²
Revenu médian zone
21 428 €
Pauvreté 18,4 % · chômage 12,0 %
Propriétaires
75,5 %
vs locataires 25.0 %
Tissu économique
4 483
Établissements actifs · 439 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
68/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 909 habitants et une recul significatif (-5,1 % sur 5 ans), Lège-Cap-Ferret se positionne sur une trajectoire démographique fragile. Le tissu économique local compte 4 483 établissements actifs avec 439 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 428 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (75,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Lège-Cap-Ferret.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Lège-Cap-Ferret (6 951 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Arès, à courte distance, affiche 4 240 €/m² (-39,0 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Lège-Cap-Ferret.

En synthèse, Lège-Cap-Ferret présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 13,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Lège-Cap-Ferret repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Lège-Cap-Ferret.

Quel est le prix de l'immobilier à Lège-Cap-Ferret ?
Le prix médian à Lège-Cap-Ferret s'établit à 6 951 EUR/m2 selon les données DVF/DGFiP, avec une moyenne tirée vers le haut à 7 877 EUR/m2 — un écart qui signale une poignée de transactions très élevées. La fourchette P25-P75 est particulièrement large : de 5 207 EUR/m2 à 12 765 EUR/m2. Autrement dit, un quart des ventes se fait sous 5 207 EUR/m2 et un quart au-dessus de 12 765 EUR/m2. C'est l'un des marchés les plus dispersés que l'on observe : acheter à Lège-Cap-Ferret ne veut pas dire grand-chose sans connaître le type de bien, son état et sa situation précise sur le territoire communal. Ce qui est frappant, c'est que les appartements (9 262 EUR/m2) et les maisons (9 709 EUR/m2) se traitent à des niveaux très proches, ce qui est rare. En général, les maisons commandent une prime nettement supérieure ; ici l'écart est de moins de 5 %, ce qui suggère que la valeur du foncier et de l'emplacement prime sur le type de bien. Le volume de transactions est conséquent pour une commune de 7 909 habitants : 1 174 ventes enregistrées par DVF, ce qui assure une bonne liquidité et une base statistique fiable. Pour un budget de 300 000 EUR, vous êtes en bas de fourchette du marché — environ 50 à 60 m2 sur les segments les moins valorisés. Pour accéder à la médiane sur 80 m2, il faut compter autour de 556 000 EUR. Ce marché est structurellement premium ; l'entrée reste coûteuse même dans ses segments les plus accessibles.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Lège-Cap-Ferret ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 25,51 % à Lège-Cap-Ferret. Ce n'est pas une correction marginale : c'est un effondrement de valeur sans ambiguïté. Sur un bien médian de 80 m2 valorisé il y a un an autour de 745 000 EUR, la perte latente approche 190 000 EUR. Pour mettre ce chiffre en contexte : le marché du Bassin d'Arcachon avait connu des hausses très importantes entre 2020 et 2022, portées par l'afflux de résidents secondaires et de télétravailleurs post-Covid. Ce repli de 25 % ressemble à une correction de bulle plutôt qu'à un signal de décrochage structurel durable — mais rien dans les données disponibles ne permet d'affirmer que le plancher est atteint. Pour un acheteur, la lecture est double. Si vous achetez une résidence principale avec un horizon de détention de dix ans ou plus, entrer dans un marché en repli avec un fort pouvoir de négociation est défendable : les cycles de ce type de marché littoral premium sont longs, et les niveaux de 2019-2020 seront probablement retrouvés un jour. En revanche, sur un horizon court — moins de cinq ans — le risque de revendre à perte est réel et chiffrable. Pour un vendeur, le message est brutal : le prix de référence, c'est la transaction récente constatée dans DVF, pas l'estimation de 2022. Toute tentative de résister au marché avec un prix d'il y a dix-huit mois allonge le délai de vente sans changer le résultat final. La baisse est documentée, actée et visible par tout acheteur sérieux.
Faut-il acheter à Lège-Cap-Ferret maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend entièrement de votre horizon et de votre usage. Premier cas : résidence principale, horizon long (dix ans et plus). Le marché a perdu 25,51 % en douze mois sur des niveaux qui étaient eux-mêmes le fruit d'une hausse exceptionnelle. Acheter aujourd'hui avec une négociation agressive sur un bien de qualité — bien classé au DPE, sans gros travaux — est une stratégie viable. Vous n'achetez pas au plus bas de façon certaine, mais vous achetez à un moment où le rapport de force a basculé en faveur de l'acheteur. Deuxième cas : résidence secondaire ou investissement locatif sur horizon court. Le risque est élevé. Personne ne peut garantir que la correction s'arrête ici. Attendre six à douze mois pour voir si le marché se stabilise est une posture rationnelle ; le coût d'opportunité est limité puisque le marché locatif de résidence secondaire ne génère pas de rendement locatif net exceptionnel à ces niveaux de prix. Troisième cas : arbitrage spéculatif. Aucune donnée ne justifie d'acheter pour revendre vite dans ce marché — la baisse est trop récente et trop forte pour parier sur un rebond immédiat. Sur la qualité du bien : dans un marché qui corrige, les passoires thermiques (F/G, 13 % du parc DPE local) décotent plus vite que les biens efficients. Évitez d'acheter une passoire en espérant compenser par la revalorisation du marché — ce sont deux handicaps qui s'additionnent. Le seul achat défendable aujourd'hui est un bien sain ou rénovable, négocié sous le prix demandé initial, détenu longtemps.
Investir dans l'immobilier locatif à Lège-Cap-Ferret, est-ce rentable ?
La tension locative est extrême : l'indice est à 95 sur 100, classé très tendu. Le taux de vacance LOVAC n'est que de 4,3 %. Sur le principe, une demande très forte face à une offre limitée soutient les loyers et limite le risque de vacance. Mais le rendement locatif brut reste mathématiquement comprimé par les niveaux de prix : à 6 951 EUR/m2 de prix médian, il faudrait un loyer mensuel d'environ 35 à 40 EUR/m2 pour approcher 6 % de rendement brut — un niveau qui n'est pas documenté dans les données disponibles et qui serait exceptionnel même en location saisonnière haut de gamme. Soyez prudent sur les calculs de rentabilité présentés par des agents ou des vendeurs : toujours exiger le loyer réellement constaté, pas une projection optimiste de semaines louées en haute saison. Le contexte socio-économique ajoute une nuance importante : le taux de pauvreté local est de 18,4 % et le taux de chômage de 12 % selon les données IRIS/INSEE. Ce paradoxe — marché premium, précarité locale significative — s'explique par la dualité entre résidents permanents et propriétaires non-résidents. Pour un investisseur locatif ciblant une clientèle résidentielle permanente, les niveaux de prix rendent la rentabilité difficile à atteindre. Pour la location saisonnière, la rentabilité peut être au rendez-vous mais elle dépend d'une réglementation locale (encadrement des meublés de tourisme) à vérifier impérativement en mairie avant toute décision. La baisse de 25,51 % en douze mois crée aussi un risque de moins-value latente à court terme qui peut anéantir plusieurs années de loyers nets.
Lège-Cap-Ferret est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et ce point mérite une attention réelle avant tout acte d'achat. Le risque inondation est avéré selon les données Géorisques/BRGM. Sur une commune littorale comme Lège-Cap-Ferret, exposée à la fois au Bassin d'Arcachon et à l'Océan Atlantique, ce risque peut se traduire par des submersions marines, des débordements de nappes phréatiques proches du niveau de la mer, ou des phénomènes de tempête et de surcote. Il ne s'agit pas d'un risque théorique : des épisodes de submersion ont affecté le littoral girondin à plusieurs reprises. En pratique, les conséquences pour un acheteur sont multiples : coût de l'assurance habitation potentiellement élevé (certaines compagnies refusent ou surpriment fortement dans les zones à risque), contraintes de construction et de rénovation (PPRI, Plan de Prévention des Risques Inondation), et impact sur la valeur de revente si le risque est requalifié à la hausse dans les années à venir. Le risque sismique est de niveau 1 (très faible), sans incidence pratique sur les décisions. Le risque argile (retrait-gonflement) est absent, ce qui est favorable pour les fondations. La démarche obligatoire : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle précise avant toute signature de compromis. L'ERP est document contractuel obligatoire mais il doit être lu et compris, pas juste signé. Pour les biens en zone inondable identifiée, faire évaluer le surcoût d'assurance avant, pas après la signature.
Quelle est la performance énergétique des logements à Lège-Cap-Ferret ?
Sur les 1 823 logements avec DPE recensés, 13 % sont des passoires thermiques (classées F ou G). C'est un taux modéré en valeur relative, mais sur un marché à 6 951 EUR/m2 de prix médian, une passoire représente un enjeu financier considérable. La consommation moyenne est de 145 kWh/m2/an, un niveau qui correspond environ à une classe D — ni excellent ni catastrophique, mais qui signale qu'une grande partie du parc a encore une marge de performance à améliorer. Pourquoi le DPE est-il critique à Lège-Cap-Ferret spécifiquement ? D'abord, parce que les prix sont très élevés : une décote de 10 à 15 % sur une passoire F/G (décote documentée au niveau national dans les études de l'INSEE et du Notariat) représente ici 70 000 à 140 000 EUR de moins-value sur un bien médian. Ensuite, parce que la loi Climat et Résilience durcit le cadre réglementaire : les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 ; les F suivront en 2028 ; les E en 2034. Un investisseur qui achète une passoire à Lège-Cap-Ferret aujourd'hui achète un bien dont la valeur locative légale est déjà nulle (pour les G) ou sous contrainte imminente (pour les F), en plus d'un marché en repli de 25 %. C'est une combinaison de risques qui n'est pas tenable sans un budget travaux sérieux et chiffré avant l'achat. Pour une résidence principale, la passoire est tolérable si le prix d'achat intègre le coût complet de rénovation énergétique (isolation, chauffage) — mais ce calcul doit être fait par un professionnel avant la signature, pas après.
Vivre à Lège-Cap-Ferret : services, démographie, niveau de vie ?
Les scores de services de proximité sont tous au maximum : transport, éducation, santé, commerce affichent 100/100 selon les données BPE. Pour une commune de moins de 8 000 habitants, c'est un niveau d'équipement exceptionnel — il faut l'interpréter comme le reflet d'une commune qui concentre des services au service d'une population touristique et saisonnière bien supérieure à sa population permanente. Avec 4 483 établissements recensés pour 7 909 habitants permanents, le ratio est remarquable : plus d'un établissement pour deux habitants. Les 439 créations d'entreprises sur douze mois confirment une activité économique soutenue, probablement adossée au tourisme et à l'économie résidentielle haut de gamme. La démographie permanente, elle, recule : -5,09 % sur cinq ans. Ce n'est pas une catastrophe, mais c'est un signal clair que la commune perd des résidents permanents, probablement sous l'effet de l'éviction par les prix et de la transformation du parc en résidences secondaires. Le revenu médian IRIS est de 21 428 EUR annuels — un niveau qui contraste fortement avec les prix de l'immobilier. Le taux de pauvreté à 18,4 % et le taux de chômage à 12 % révèlent une population permanente sous pression économique réelle, très différente du profil de l'acheteur-type sur ce marché. Enfin, 75,5 % de propriétaires parmi les résidents, c'est un taux élevé qui indique un parc locatif limité pour les résidents permanents — ce qui renforce la tension locative mais aussi la difficulté d'accès au marché pour les actifs locaux. Pour un acquéreur en résidence principale qui travaille sur place, cette réalité socio-économique est à intégrer dans l'évaluation du cadre de vie à long terme.

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