Département 33 · 75 · 5 806 hab.

Marché immobilier à Le Barp (33114) — Prix, DPE, risques 2025

400 transactions DVF analysées, prix médian 3 164 €/m², indice de tension ITIC 71/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 164 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 342 — 3 557 €
-3,82 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
71/100
Indice ITIC
Tendu
400
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Barp est une bourg rurale de 5 806 habitants répartis sur 107,5 km², située dans le département 33 en région Nouvelle-Aquitaine. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 164 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-3,8 %) et un indice de tension ITIC tendu (71/100).

Prix par typologie à Le Barp.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 673 €
Maison3 044 €
Tous biens (médian)3 164 €2 342 — 3 557 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Barp traverse une phase de correction avec une variation de -3,8 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 71/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

527 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
527
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
100 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
2,1 %
Logements interdits location 2025-2034

527 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 100 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (2,1 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,3 %
78 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 81 %
Eau potable
81 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
63
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Barp présente 1 risque physique majeur identifié : argile (RGA). Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Barp.

Population
5 806
+3,22 % sur 5 ans · densité 54 hab/km²
Revenu médian zone
21 428 €
Pauvreté 18,4 % · chômage 7,3 %
Propriétaires
75,5 %
vs locataires 25.0 %
Tissu économique
1 085
Établissements actifs · 108 créations 12 mois
Score localisation
68/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
58/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 806 habitants et une croissance modérée (+3,2 % sur 5 ans), Le Barp se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 085 établissements actifs avec 108 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 428 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (75,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Barp.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Barp (3 164 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Cestas, affiche 3 654 €/m² (+15,5 % de plus) ; à l'inverse, Salles reste à 2 791 €/m² (-11,8 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Barp.

En synthèse, Le Barp présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Barp repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Barp.

Quel est le prix de l'immobilier au Barp ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au Barp s'établit à 3 164 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 342 EUR/m2 (25e percentile) à 3 557 EUR/m2 (75e percentile). Ce premier quartile correspond aux biens les plus modestes ou nécessitant des travaux, tandis que le haut de la fourchette reflète les maisons en bon état dans les secteurs les plus recherchés. La distinction appartement/maison est nette : les appartements se négocient en moyenne à 2 673 EUR/m2, contre 3 044 EUR/m2 pour les maisons. Ce différentiel de 371 EUR/m2 est significatif. Il traduit une préférence marquée du marché local pour l'habitat individuel, cohérente avec un taux de propriétaires qui atteint 75,5 % selon l'INSEE -- une commune où l'on achète une maison, pas un appartement. Le volume de 400 transactions DVF sur la période analysée est solide pour une commune de 5 806 habitants : le marché est actif et les prix sont statistiquement fiables, pas construits sur une poignée de ventes. Pour contextualiser ces niveaux : à 3 164 EUR/m2 médian, une maison de 90 m2 se positionne autour de 285 000 EUR. C'est un prix qui reflète la proximité avec la métropole bordelaise et la pression de la grande périphérie girondine, sans atteindre les niveaux des communes immédiatement limitrophes de Bordeaux. L'écart entre prix médian (3 164 EUR/m2) et prix moyen (3 014 EUR/m2) mérite attention : le médian est supérieur à la moyenne, ce qui suggère une distribution légèrement asymétrique avec quelques transactions basses qui tirent la moyenne vers le bas. Autrement dit, la majorité des acheteurs se situent au-dessus de 3 000 EUR/m2.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Barp ?
Sur les douze derniers mois, le marché du Barp a reculé de 3,82 %. Ce n'est pas un chiffre anodin. Sur une maison de 90 m2 valorisée à 285 000 EUR, cela représente environ 10 900 EUR de valeur évaporée en un an. Le marché corrige, et cette correction s'inscrit dans un mouvement plus large qui touche la grande périphérie des métropoles françaises depuis le retournement des taux en 2022-2023. Pour un acheteur, cette baisse change le rapport de force à la table de négociation. Les vendeurs qui s'accrochent aux prix d'il y a 18 mois subissent des délais de vente allongés. Le pouvoir de négociation est actuellement du côté de l'acheteur, à condition de ne pas viser un bien récent en parfait état dont le vendeur n'est pas en urgence. Pour un acheteur en résidence principale avec un horizon de détention de huit à dix ans, entrer dans un marché en légère correction est défendable : l'amplitude de ce cycle s'estompe sur la durée, et la tendance démographique du Barp -- +3,22 % sur cinq ans selon l'INSEE -- indique un territoire qui attire des habitants, ce qui soutient structurellement la demande. Pour un horizon court (revente à trois ou quatre ans), le risque de moins-value est réel si la correction se poursuit. Pour un vendeur, la règle est simple : se positionner au prix DVF réellement constaté aujourd'hui, pas à celui d'avant la correction. Chaque mois de surprix coûte plus qu'une décote commerciale négociée d'emblée.
Faut-il acheter au Barp maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de trois variables que les données permettent d'éclairer : la tendance de prix, la tension du marché et votre horizon de détention. Sur la tendance : -3,82 % sur douze mois. Le marché baisse, ce qui milite a priori pour attendre. Mais attendre quoi exactement ? Un point bas impossible à identifier en temps réel, ou une stabilisation qui peut prendre dix-huit mois ? La question utile n'est pas 'est-ce le bon moment ?' mais 'est-ce que ce bien, à ce prix, tient sa valeur sur mon horizon ?'. Sur la tension : avec un indice de tension à 71/100, classifié 'tendu', le marché du Barp reste structurellement demandé malgré la correction. Un taux de vacance de 3,33 % selon LOVAC confirme qu'il n'y a pas de stock dormant massif qui pèserait durablement sur les prix. Ce n'est pas un marché détendu où l'on peut se permettre d'attendre indéfiniment sans risquer de rater les biens de qualité. Sur le profil du bien : dans un marché en légère correction, la stratégie défendable est de concentrer l'exigence sur la qualité intrinsèque du bien. Un logement bien classé au DPE (A, B, C), sans travaux lourds, dans un état entretenu, résistera mieux à une poursuite de la correction qu'un bien énergivore ou mal entretenu. Au Barp, avec seulement 2,1 % de passoires thermiques dans le parc DPE, les biens sains existent. Conclusion pratique : acheter maintenant est défendable si l'horizon est supérieur à sept ans, si le bien est en bon état énergétique, et si le prix intègre déjà la correction actuelle. Attendre se justifie si votre situation personnelle est incertaine ou si le bien ciblé présente des défauts structurels que le vendeur refuse de provisionner dans le prix.
Investir dans l'immobilier locatif au Barp, est-ce rentable ?
Le marché du Barp présente des caractéristiques qui méritent une lecture prudente avant tout investissement locatif. Premier signal à interpréter : le taux de vacance locative de 3,33 % selon LOVAC est bas, ce qui indique que les logements mis en location trouvent preneurs. Dans un marché tendu (indice 71/100), la demande locative existe. C'est le pré-requis minimum pour un investissement locatif cohérent. Deuxième signal, plus complexe : le profil socio-économique de la commune. Le revenu médian IRIS est de 21 428 EUR annuels, avec un taux de pauvreté de 18,4 % et un taux de chômage de 7,3 % selon l'INSEE. Ces chiffres dessinent une population locative dont la solvabilité est limitée. Concrètement, le loyer mensuel supportable par ce bassin de locataires est contraint. Troisièmement, le rendement brut dépend du loyer réellement constaté au Barp -- une donnée que ces statistiques ne fournissent pas directement. À 3 164 EUR/m2 médian, un appartement de 50 m2 représente un investissement d'environ 133 000 EUR. Pour atteindre un rendement brut de 5 %, il faudrait environ 560 EUR de loyer mensuel. Vous devez vérifier si ce niveau de loyer est constaté localement avant d'engager la moindre décision. Quatrièmement, la tendance de prix à -3,82 % sur douze mois pèse sur la valorisation du capital investi à court terme. Un rendement locatif modeste couplé à une légère dépréciation de l'actif rend l'équation peu enthousiasmante pour un horizon court. Pour un investisseur patrimonial de long terme, avec un bien de qualité énergétique correcte (les passoires représentent seulement 2,1 % du parc, donc évitables facilement), le Barp n'est pas un marché à écarter -- mais il n'est pas non plus un marché à haut rendement. C'est un marché de préservation de capital en périphérie bordelaise, pas un marché de rendement.
Le Barp est-il exposé à des risques naturels ?
Les données issues de Géorisques/BRGM indiquent une exposition partielle mais réelle à certains aléas naturels. Le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) est présent sur la commune. Ce risque est souvent sous-estimé par les acheteurs, alors qu'il peut avoir des conséquences patrimoniales sérieuses. Les sols argileux se rétractent lors des sécheresses et gonflent lors des réhumidifications : ce cycle provoque des fissures structurelles dans les fondations, les murs porteurs et les dallages. En Gironde, les épisodes de sécheresse sont devenus plus fréquents et intenses. Pour tout acheteur d'une maison individuelle au Barp, il est impératif de faire réaliser une expertise structurelle et de vérifier la présence éventuelle de sinistres passés déclarés à l'assurance (cat-nat sécheresse). Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible), sans implication pratique sur les prescriptions constructives. Le risque inondation n'est pas signalé pour la commune dans les données disponibles, ce qui représente un facteur positif dans un département où ce risque est fréquent. Rappel essentiel : l'État des Risques et Pollutions (ERP) est un document obligatoire remis par le vendeur à la parcelle. Il ne se substitue pas à une lecture attentive du PPRA (plan de prévention des risques argile) disponible en mairie, ni à une inspection physique du bâti. En pratique pour l'acheteur : concentrez l'attention sur l'historique RGA de la maison ciblée. Une construction récente aux normes parasismiques et fondations adaptées est moins exposée qu'une maison des années 1970-1980 construite sans prise en compte de cet aléa.
Quelle est la performance énergétique des logements au Barp ?
Sur la base du parc DPE disponible (527 logements diagnostiqués selon les données ADEME/BDNB), le Barp présente une situation énergétique globalement satisfaisante. La consommation moyenne est de 100 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à un classement C ou D selon le référentiel DPE. C'est un parc qui n'est ni exemplaire ni catastrophique : la majorité des logements ont des marges de progression mais ne sont pas des gouffres thermiques. La donnée la plus structurante pour un acheteur est le taux de passoires thermiques (classes F et G) : 2,1 % seulement. C'est un chiffre remarquablement bas, bien inférieur à la moyenne nationale qui dépasse 17 %. Concrètement, sur 527 logements diagnostiqués, environ onze sont des passoires. Le risque d'acquérir involontairement une passoire est faible, mais il existe et justifie de systématiquement vérifier le DPE avant toute offre. Pourquoi c'est important ? La loi Climat et Résilience impose des échéances progressives d'interdiction de mise en location : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034. Un logement classé F ou G acheté aujourd'hui ne pourra plus être loué dans moins de trois ans sans travaux de rénovation. La décote sur ces biens doit être substantielle et intégrer le coût complet des travaux nécessaires pour remonter en classe. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire reste habitable mais génère des factures élevées et une valeur de revente structurellement pénalisée. Le faible taux local facilite la sélectivité : au Barp, il est possible d'exiger un DPE correct sans renoncer à l'essentiel du marché.
Vivre au Barp : quels services et quelle démographie ?
Avec 5 806 habitants et une croissance démographique de +3,22 % sur cinq ans selon l'INSEE, le Barp est une commune en expansion modérée mais réelle. Cette dynamique est un signal positif pour la valeur patrimoniale à long terme : un territoire qui gagne des habitants maintient la pression sur la demande de logements. Côté équipements, les scores sectoriels sont particulièrement élevés. Transport (100/100), éducation (100/100), commerces (100/100) et santé (86/100) dessinent une commune bien dotée au regard de sa taille. Ces scores issus de la Base Permanente des Équipements (BPE) de l'INSEE signifient que les équipements essentiels sont présents ou très accessibles : écoles, commerces de proximité, accès aux soins, et une desserte en transports qui obtient le score maximal. Pour une famille avec enfants ou un actif qui arbitre entre vie périurbaine et accessibilité à l'agglomération bordelaise, ce profil d'équipement est un argument concret. Le score de localisation global est de 68/100, ce qui est un niveau intermédiaire solide. Le score de sécurité est de 58/100, soit un niveau moyen-bas qui mérite attention sans constituer un signal d'alarme. Ce score reflète des indicateurs de délinquance déclarée, pas nécessairement une insécurité ressentie au quotidien dans une commune de ce gabarit. Sur le plan économique local, 1 085 établissements recensés pour 108 créations sur douze mois témoignent d'un tissu économique actif. En croisant population et profil socio-économique (revenu médian 21 428 EUR, taux de pauvreté 18,4 %), on voit une commune mixte, pas un territoire homogène socialement. Le taux de propriétaires à 75,5 % est élevé : c'est une commune qui attire principalement des ménages qui achètent, ce qui stabilise le marché et réduit le turn-over résidentiel.

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