Département 13 · 93 · 4 133 hab.

Marché immobilier à La Destrousse (13112) — Prix, DPE, risques 2025

261 transactions DVF analysées, prix médian 3 766 €/m², indice de tension ITIC 47/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 766 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 969 — 4 659 €
-2,15 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
47/100
Indice ITIC
Équilibré
261
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Destrousse est une commune rurale urbaine de 4 133 habitants répartis sur 3,0 km², située dans le département 13 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 2.3 km de Peypin. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 766 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-2,2 %) et un indice de tension ITIC équilibré (47/100).

Prix par typologie à La Destrousse.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 208 €
Maison4 000 €
Tous biens (médian)3 766 €2 969 — 4 659 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de La Destrousse affiche une relative stabilité avec une variation de -2,2 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 47/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de La Destrousse dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,6 %
79 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 97 %
Eau potable
97 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
65
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Destrousse présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Destrousse.

Population
4 133
+5,62 % sur 5 ans · densité 1382 hab/km²
Revenu médian zone
22 503 €
Pauvreté 20,8 % · chômage 7,9 %
Propriétaires
67,0 %
vs locataires 33.0 %
Tissu économique
590
Établissements actifs · 109 créations 12 mois
Score localisation
43/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
55/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 133 habitants et une progression marquée (+5,6 % sur 5 ans), La Destrousse se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 109 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (590 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 503 €) est conforme à la moyenne nationale française (67,0 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Destrousse.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Destrousse (3 766 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, La Bouilladisse, affiche 5 238 €/m² (+39,1 % de plus) ; à l'inverse, Roquevaire reste à 3 352 €/m² (-11,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de La Destrousse.

En synthèse, La Destrousse présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Destrousse repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Destrousse.

Quel est le prix de l'immobilier à La Destrousse ?
Le marché de La Destrousse affiche un prix médian de 3 766 EUR/m2, calculé sur 261 ventes enregistrées dans DVF/DGFiP, ce qui constitue un volume correct pour une commune de 4 133 habitants -- suffisant pour que les chiffres soient représentatifs. La fourchette interquartile s'étend de 2 969 EUR/m2 (P25) à 4 659 EUR/m2 (P75), soit un écart de 1 690 EUR/m2 entre le quart inférieur et le quart supérieur du marché : cela traduit une hétérogénéité réelle des biens, probablement liée à l'état du bâti et à la configuration des lots. Les maisons se négocient en médiane à 4 000 EUR/m2, les appartements à 4 208 EUR/m2. Ce différentiel est contre-intuitif -- les appartements dépassent les maisons -- mais il s'explique souvent par la composition du stock : peu d'appartements récents et bien situés tirent la moyenne vers le haut, tandis que les maisons incluent des biens anciens ou à rénover qui pèsent sur leur médiane. Ce que cela signifie concrètement : pour un appartement de 65 m2 au prix médian, comptez environ 274 000 EUR ; pour une maison de 90 m2, environ 360 000 EUR. Ces ordres de grandeur servent à calibrer une offre, pas à la fixer à l'euro près -- la fourchette P25-P75 rappelle que 1 690 EUR/m2 séparent un bien du bas du marché d'un bien du haut. Pour tout achat, il est indispensable de vérifier le prix réellement constaté sur des transactions récentes comparables, et non de se fier uniquement à des estimations d'agences.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Destrousse ?
Sur les douze derniers mois, les prix à La Destrousse ont reculé de 2,15 %. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une correction réelle et non un bruit statistique. Sur une maison de 90 m2 valorisée à 360 000 EUR, cela représente une perte de valeur d'environ 7 700 EUR en un an. Pour situer ce mouvement : la baisse est modérée comparée aux marchés qui corrigent fortement, mais elle s'inscrit dans un contexte de taux d'emprunt élevés qui ont refroidi la demande partout en France depuis 2023. Le marché est classé en tension 'équilibré' avec un indice de 47 sur 100 -- ni pénurie de biens ni excès, ce qui signifie que les acheteurs ont un pouvoir de négociation réel sans que le marché soit en situation de détresse. Pour un acheteur avec un horizon de détention long (huit ans et plus en résidence principale), entrer sur un marché qui vient de corriger de 2,15 % est une position défendable : le risque de surpayer au pic est écarté, et les marges de négociation existent. Pour un horizon court ou un investissement locatif, la prudence s'impose : une tendance baissière, même modeste, peut grever la revente à court terme. Pour un vendeur, le marché ne tolère plus le prix d'il y a 18 mois. Se positionner au prix effectivement constaté dans DVF est la seule stratégie viable pour ne pas rester plusieurs mois sans acquéreur.
Faut-il acheter à La Destrousse maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables : votre horizon de détention et la qualité du bien visé. Sur le premier point, la tendance à -2,15 % sur douze mois indique que le marché est en légère correction. Pour une résidence principale conservée huit ans ou plus, cette correction joue en votre faveur : les prix ont déjà intégré une partie de l'ajustement post-hausse des taux, et vous pouvez négocier. Pour une revente à horizon trois-quatre ans, le risque de sortir à perte existe si la correction se poursuit ou si le bien présente des défauts qui amplifient la décote. Sur le second point, la fourchette de prix (P25 à 2 969 EUR/m2, P75 à 4 659 EUR/m2) rappelle que tous les biens ne se comportent pas pareil dans un marché qui baisse. Les biens au bas de la fourchette -- anciens, mal entretenus, potentiellement mauvais classement DPE -- décotent plus vite et sont les plus difficiles à revendre. Les biens bien situés dans la fourchette haute résistent mieux. Un taux de vacance de 4,62 % (source LOVAC) indique qu'il existe un stock de logements non occupés : ce n'est pas alarmant, mais cela signifie qu'il y a du choix et que vous n'êtes pas en situation de pénurie qui forcerait à décider vite. Deux signaux contextuels à noter : la population a progressé de 5,62 % en cinq ans, ce qui témoigne d'une attractivité démographique réelle, et le revenu médian des ménages s'établit à 22 503 EUR/an (source INSEE/IRIS), un niveau modeste qui plafonne la demande solvable et donc les prix. En synthèse : acheter maintenant sur un bien de qualité, à prix négocié, pour un horizon long, est une stratégie rationnelle. Attendre une correction supplémentaire est un pari incertain. Ne pas acheter un bien dégradé en espérant le revendre vite est la seule règle non négociable.
Investir dans l'immobilier locatif à La Destrousse, est-ce rentable ?
Le marché locatif à La Destrousse présente un profil mitigé qui mérite d'être lu sans optimisme excessif. Commençons par les paramètres favorables : le taux de vacance de 4,62 % (source LOVAC) est contenu -- en dessous de 5 %, ce niveau indique que les logements trouvent globalement preneurs. La population a progressé de 5,62 % en cinq ans, ce qui soutient la demande résidentielle. Le taux de propriétaires s'établit à 67 % (source INSEE/IRIS), ce qui signifie que 33 % des ménages sont locataires : un vivier de locataires présent mais pas dominant. Maintenant les paramètres de vigilance. Le revenu médian des ménages est de 22 503 EUR/an, avec un taux de pauvreté de 20,8 % et un taux de chômage de 7,9 % (source INSEE/IRIS). Ces chiffres balisent directement le loyer que les locataires peuvent réellement supporter : un marché à revenus modestes bride les loyers et limite le rendement brut atteignable. Si vous calculez votre rentabilité sur la base d'un loyer espéré sans le vérifier auprès de sources locales (annonces réelles, gestionnaires locaux), vous risquez de surestimer votre rendement. À titre d'ordre de grandeur : avec un prix médian à 3 766 EUR/m2 et des niveaux de revenus locaux modestes, les rendements bruts supérieurs à 5 % sont peu probables sans risque locatif élevé. Le marché de La Destrousse n'est pas celui d'une métropole tendue où la pénurie garantit la mise en location rapide. Il faut ici être sélectif sur le bien (qualité, DPE, charges), vérifier le loyer constaté et non le loyer espéré, et dimensionner le financement avec un scénario de vacance d'un à deux mois par an. L'investissement locatif est possible, pas évident.
La Destrousse est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément, ce qui renforce l'importance de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle avant tout achat. Trois risques sont actifs selon les données issues de Géorisques/BRGM. Premier risque : l'inondation. La commune est identifiée comme exposée au risque inondation. Ce risque n'affecte pas uniformément tout le territoire communal : certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres non. L'impact sur la valeur du bien est direct -- une maison en zone inondable est plus difficile à revendre, peut subir des surprimes d'assurance et, depuis la loi Climat, doit faire l'objet d'une information obligatoire de l'acheteur. Vérifiez le Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) et la zone exacte de la parcelle. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune présente une exposition au risque argile. Ce phénomène provoque des mouvements de sol lors des épisodes de sécheresse et de réhumidification, avec des effets potentiellement sévères sur les fondations des maisons individuelles (fissures structurelles). Pour tout achat de maison, une inspection des fondations et des murs porteurs est recommandée, et le diagnostic avant achat doit en tenir compte. Troisième risque : le séisme, classé en niveau 2 (faible). Ce niveau n'est pas alarmant mais il est réglementairement pris en compte dans les normes de construction. En synthèse opérationnelle : ne signez pas de compromis sans avoir consulté l'ERP à la parcelle, sans avoir vérifié la zone exacte au titre du PPRI, et sans avoir examiné l'état des fondations pour une maison individuelle. Ces risques ne disqualifient pas l'achat, mais ils conditionnent le prix et les conditions d'assurance.
Vivre à La Destrousse : services, démographie et niveau de vie ?
La Destrousse compte 4 133 habitants et a enregistré une croissance démographique de 5,62 % sur cinq ans (source INSEE). Ce rythme de croissance est positif et témoigne que la commune attire des résidents, ce qui est un signal de préférence résidentielle mesurable -- même si cela ne dit rien sur les raisons de cette attractivité. Sur les équipements et services, les scores calculés à partir du référentiel BPE/INSEE donnent une image contrastée. Le commerce obtient un score de 86/100 : l'offre commerciale de proximité est relativement bien dotée pour une commune de cette taille. La santé score à 71/100 et l'éducation à 75/100 : des niveaux corrects, qui indiquent une desserte satisfaisante pour des familles avec enfants ou des ménages qui ne veulent pas dépendre uniquement de l'offre des grandes villes voisines. Le transport score à 50/100 : un niveau médian qui signifie que la commune n'est ni bien desservie ni totalement isolée, mais que la voiture reste probablement indispensable pour un actif. Le score de localisation globale est de 43/100 -- modeste -- ce qui reflète probablement la position géographique de la commune par rapport aux grands pôles d'emploi et de services. La sécurité score à 55/100 : un niveau moyen, ni rassurant ni alarmant, mais à prendre en compte si c'est un critère de choix prioritaire. Sur le plan socio-économique, le revenu médian des ménages est de 22 503 EUR/an (source INSEE/IRIS), avec un taux de pauvreté de 20,8 % et un taux de chômage de 7,9 %. Ces indicateurs dessinent un tissu social sous tension économique réelle. Pour un acheteur, cela signifie que la clientèle future d'un investissement locatif est contrainte dans ses capacités financières, et que la demande solvable pour l'accession plafonne les prix de manière structurelle.

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