Département 49 · 52 · 11 029 hab.

Marché immobilier à Doué-en-Anjou (49700) — Prix, DPE, risques 2025

983 transactions DVF analysées, prix médian 1 744 €/m², indice de tension ITIC 54/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 744 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 159 — 2 019 €
-4,60 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
54/100
Indice ITIC
Équilibré
983
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Doué-en-Anjou est une ville moyenne rurale de 11 029 habitants répartis sur 149,5 km², située dans le département 49 en région Pays de la Loire. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 744 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,6 %) et un indice de tension ITIC équilibré (54/100).

Prix par typologie à Doué-en-Anjou.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 632 €
Maison1 599 €
Tous biens (médian)1 744 €1 159 — 2 019 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Doué-en-Anjou traverse une phase de correction avec une variation de -4,6 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 54/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

1 442 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 442
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
177 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
14,1 %
Logements interdits location 2025-2034

1 442 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 177 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (14,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,3 %
315 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
128
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Doué-en-Anjou présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Doué-en-Anjou.

Population
11 029
-1,77 % sur 5 ans · densité 74 hab/km²
Revenu médian zone
21 485 €
Pauvreté 12,3 % · chômage 9,9 %
Propriétaires
65,0 %
vs locataires 35.0 %
Tissu économique
1 429
Établissements actifs · 159 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 11 029 habitants et une léger recul (-1,8 % sur 5 ans), Doué-en-Anjou se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 1 429 établissements actifs avec 159 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 485 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (65,0 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Doué-en-Anjou.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Doué-en-Anjou (1 744 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Passavant-sur-Layon, à courte distance, affiche 1 082 €/m² (-38,0 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Doué-en-Anjou.

En synthèse, Doué-en-Anjou présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 14,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Doué-en-Anjou repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Doué-en-Anjou.

Quel est le prix de l'immobilier à Doué-en-Anjou ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP est de 1 744 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 1 791 EUR/m2. La fourchette interquartile s'étend de 1 159 EUR/m2 (P25) à 2 019 EUR/m2 (P75), ce qui traduit un marché hétérogène : le quart le moins cher reste en dessous de 1 200 EUR/m2, le quart le plus cher frôle les 2 000 EUR/m2. L'écart est significatif et tient pour beaucoup à la nature du bien. Sur 983 ventes enregistrées, le marché distingue nettement appartements et maisons : les appartements affichent 3 632 EUR/m2, les maisons 1 599 EUR/m2. Cet écart spectaculaire mérite une explication pratique. Il ne signifie pas que les appartements valent intrinsèquement plus, mais que le parc d'appartements vendus est proportionnellement plus petit, souvent mieux situé ou rénové, et que le marché local est structurellement dominé par la maison individuelle. Pour un acheteur, la conséquence est directe : cibler une maison à Doué-en-Anjou offre un prix d'entrée bien inférieur à la moyenne départementale, tandis qu'un appartement se paie une prime qui peut surprendre. Sur 983 ventes DVF, le volume est suffisant pour que ces prix soient représentatifs et négociables, mais pas suffisant pour parler d'un marché liquide au sens d'une grande agglomération. Attendre le bien parfait peut prendre du temps.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Doué-en-Anjou ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 4,6 %. Ce n'est pas du bruit statistique : c'est une correction réelle et mesurable. Sur une maison médiane à 1 599 EUR/m2, cela représente environ 7 400 EUR perdus par tranche de 100 m2 en un an. Pour un acheteur, deux lectures s'imposent. Première lecture : l'horizon de détention. Pour une résidence principale conservée dix ans ou plus, une correction de 4,6 % s'efface dans le cycle et entrer dans un marché en recul améliore le rapport qualité-prix à l'achat, à condition de négocier en conséquence. Pour un horizon de cinq ans ou moins, le risque de revendre en dessous du prix d'achat est sérieux. Deuxième lecture : la qualité du bien. Dans un marché baissier, les biens classés F ou G au DPE et ceux nécessitant une rénovation lourde décotent deux fois plus vite que les biens sains, parce que les acheteurs ont le choix et intègrent le coût des travaux dans leur offre. La stratégie défendable à l'achat aujourd'hui : negocier fermement, refuser tout surprix, écarter les passoires thermiques sauf à obtenir une décote suffisante pour couvrir la rénovation. Pour un vendeur, le message est brutal : le prix de référence, c'est la transaction DVF des six derniers mois, pas l'estimation faite il y a dix-huit mois. Afficher au-dessus du marché allonge les délais de vente et force finalement à baisser davantage.
Faut-il acheter à Doué-en-Anjou maintenant ou attendre ?
La question mérite une réponse différenciée selon votre projet, pas un verdict unique. Trois paramètres issus des données orientent la décision. Premier paramètre : les prix baissent de 4,6 % sur douze mois dans un marché classé en équilibre (indice de tension 54). Un marché équilibré signifie que l'offre et la demande ne sont pas en tension forte, ce qui laisse du temps à l'acheteur pour sélectionner et négocier. Il n'y a pas d'urgence liée à la rareté. Deuxième paramètre : la démographie recule de 1,77 % sur cinq ans. Une population en légère contraction, combinée à un taux de vacance locative de 6,3 %, indique un marché sans pression structurelle à la hausse des prix. Ce n'est pas un marché qui se réveillera brutalement et fera regretter d'avoir attendu. Troisième paramètre : le niveau de prix. À 1 744 EUR/m2 médian, Doué-en-Anjou se positionne sur un segment accessible. Pour une résidence principale avec un horizon de détention long (huit ans et plus), entrer maintenant dans un marché en correction est défendable, à condition d'exiger une décote supplémentaire sur les biens mal classés au DPE ou nécessitant des travaux. Pour un investisseur locatif ou un projet à court terme, attendre que la tendance se stabilise réduit le risque de moins-value à la revente. En résumé : acheteur résidence principale à long terme, la fenêtre est correcte. Investisseur ou horizon court, la prudence s'impose.
Investir dans l'immobilier locatif à Doué-en-Anjou, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser le cadre, pas de certifier un rendement. Voici ce qu'elles disent. L'indice de tension locative est de 54, classification 'équilibre'. Il n'y a pas de pénurie de logements qui garantirait une mise en location rapide. Le taux de vacance LOVAC est de 6,3 %, ce qui n'est pas négligeable : dans une commune de 11 029 habitants avec une démographie en légère baisse (-1,77 % sur cinq ans), ce niveau de vacance signifie qu'un bien mal positionné (mauvais état, DPE dégradé, loyer trop élevé) peut rester vide plusieurs mois. Le revenu médian des ménages est de 21 485 EUR/an, avec un taux de pauvreté de 12,3 % et un taux de chômage de 9,9 %. Ces indicateurs bornent la capacité locative de la demande : les loyers ne peuvent pas être poussés au-delà d'un certain seuil sans exclure une part significative des ménages solvables. Le prix d'achat bas des maisons (1 599 EUR/m2) peut sembler générateur d'un bon rendement brut, mais ce calcul ne tient que si le loyer réellement constaté le valide. Les données ici ne fournissent pas les loyers médians : avant tout investissement, vérifiez les loyers réels pratiqués sur des transactions récentes, pas des annonces. Par ailleurs, 14,1 % des logements sont des passoires thermiques (F ou G). Les logements classés F sont interdits à la location depuis janvier 2025, les G depuis 2023. Acquérir une passoire pour louer, c'est acheter un bien illégalement louable sans rénovation préalable, et les coûts de rénovation énergétique doivent être intégrés au prix d'achat dès la négociation.
Doué-en-Anjou est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, la commune est concernée par plusieurs aléas identifiés dans les référentiels publics. Premier aléa : le risque inondation est avéré. Cela signifie qu'une partie du territoire communal se trouve en zone potentiellement inondable. Pour tout achat, l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle est obligatoire et doit être lu attentivement, pas signé en aveugle. Le zonage inondation peut affecter directement la valeur de revente, les conditions d'assurance et les possibilités de travaux ou d'extension. Deuxième aléa : le retrait-gonflement des argiles (RGA) est signalé. Ce phénomène, référencé par le BRGM, provoque des mouvements de sol qui peuvent fissurer les fondations, les murs porteurs et les dallages, en particulier lors d'alternances sécheresse-réhumidification. Les maisons individuelles avec fondations superficielles sont les plus vulnérables. Avant signature, vérifiez l'historique des sinistres déclarés sur le bien et, si possible, faites réaliser un diagnostic structurel sur les biens anciens. Troisième aléa : le risque sismique est en zone 3, niveau modéré. Cela impose des règles parasismiques aux constructions neuves et aux rénovations importantes. Ce n'est pas le risque le plus contraignant en Maine-et-Loire, mais il ne doit pas être ignoré dans le cadre d'une rénovation lourde. La superposition de ces trois aléas sur la même commune est un signal : l'ERP à la parcelle n'est pas une formalité administrative, c'est un document décisionnel.
Quelle est la performance énergétique des logements à Doué-en-Anjou ?
Sur 1 442 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 14,1 % sont classés F ou G, soit environ 203 logements qualifiés de passoires thermiques. La consommation moyenne est de 177 kWh/m2/an, un niveau qui situe la majorité du parc dans les étiquettes C à E, ce qui correspond à un bâti ancien non rénové ou partiellement amélioré. Les conséquences légales et financières sont concrètes. Les logements G sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2023 (décret tertiaire). Les logements F sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025. Les logements E seront interdits à la location en 2034. Pour un acheteur en résidence principale, un logement mal classé se traduit par des charges énergétiques élevées : à 177 kWh/m2/an de moyenne, un logement de 100 m2 consomme environ 17 700 kWh/an, ce qui peut représenter 2 000 à 3 000 EUR de facture annuelle selon l'énergie utilisée. Dans un marché qui baisse de 4,6 %, les passoires thermiques décotent plus vite que les biens bien classés, parce que les acheteurs informés intègrent le coût de rénovation dans leur offre. La règle pratique : si le bien est classé F ou G, calculez le coût de la rénovation énergétique nécessaire pour atteindre au minimum E, déduisez-le intégralement du prix demandé, et n'acceptez aucune marge d'incertitude sur ce montant sans devis.
Vivre à Doué-en-Anjou : services, démographie et niveau de vie ?
Doué-en-Anjou compte 11 029 habitants et affiche une légère contraction démographique de -1,77 % sur cinq ans. Ce recul est modéré mais orienté à la baisse, ce qui distingue la commune des territoires en regain d'attractivité. Le tissu de services est contrasté selon les données disponibles. Le score éducation est à son maximum (100), ce qui indique une couverture scolaire solide pour la taille de la commune, un critère pertinent pour les familles avec enfants. Le score transport est de 65, niveau intermédiaire, qui reflète une dépendance probable à la voiture pour les déplacements vers les pôles d'emploi. Les scores santé et commerce sont tous deux à 29, ce qui est bas. Concrètement, cela signifie que l'offre de soins de proximité et l'offre commerciale sont limitées au regard de la population, un point à vérifier selon votre mode de vie avant tout engagement. Le revenu médian est de 21 485 EUR/an, le taux de pauvreté de 12,3 % et le taux de chômage de 9,9 %. Ces trois indicateurs, pris ensemble, décrivent un territoire à revenus modestes avec une précarité perceptible. Ce contexte socio-économique est cohérent avec un marché immobilier à prix bas et une demande locative sous contrainte de solvabilité. Le taux de propriétaires est de 65 %, nettement au-dessus de la moyenne nationale, ce qui indique un marché structurellement orienté vers l'accession et non vers la location. Pour un acquéreur résidence principale avec un budget serré, Doué-en-Anjou offre un accès à la propriété à prix abordable. Pour un investisseur locatif, le profil socio-économique de la demande impose une gestion prudente des loyers et une sélection rigoureuse des biens.

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