Département 62 · 32 · 10 176 hab.

Marché immobilier à Courrières (62710) — Prix, DPE, risques 2025

571 transactions DVF analysées, prix médian 1 867 €/m², indice de tension ITIC 83/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 867 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 300 — 1 965 €
+16,49 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
83/100
Indice ITIC
Tendu
571
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Courrières est une ville moyenne urbaine de 10 176 habitants répartis sur 8,7 km², située dans le département 62 en région Hauts-de-France à 3.2 km de Harnes. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 867 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+16,5 %) et un indice de tension ITIC tendu (83/100).

Prix par typologie à Courrières.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 164 €
Maison1 677 €
Tous biens (médian)1 867 €1 300 — 1 965 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Courrières traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +16,5 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 83/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

2 326 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
2 326
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
183 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
10,9 %
Logements interdits location 2025-2034

2 326 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 183 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (10,9 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,8 %
122 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
116
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Courrières présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Courrières.

Population
10 176
-0,23 % sur 5 ans · densité 1167 hab/km²
Revenu médian zone
20 266 €
Pauvreté 18,8 % · chômage 14,1 %
Propriétaires
59,1 %
vs locataires 41.0 %
Tissu économique
1 850
Établissements actifs · 123 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 10 176 habitants et une stabilité (-0,2 % sur 5 ans), Courrières se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local repose sur 1 850 établissements actifs, principalement de petite taille. La dynamique de création est plus modérée, ce qui peut refléter un marché du travail dépendant des bassins d'emploi voisins. Le revenu médian local (20 266 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (59,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Courrières.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Courrières (1 867 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Fouquières-lès-Lens, à courte distance, affiche 1 290 €/m² (-30,9 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Courrières.

En synthèse, Courrières présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 10,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Courrières repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Courrières.

Quel est le prix de l'immobilier à Courrières ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Courrières s'établit à 1 867 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 1 940 EUR/m2. La fourchette centrale (P25-P75) va de 1 300 EUR/m2 à 1 965 EUR/m2 : un écart de 665 EUR/m2 qui reflète une hétérogénéité réelle du parc. Ce sont principalement des maisons qui font le marché local, et le différentiel entre les deux typologies est très marqué : les appartements se négocient à 3 164 EUR/m2 en médiane, soit presque le double des maisons à 1 677 EUR/m2. Ce clivage s'explique par la structure du parc, à dominante pavillonnaire, où les maisons en moins bon état ou sur des secteurs moins recherchés tirent la médiane vers le bas. Concrètement, pour un acheteur : une maison de 90 m2 dans la moitié basse du marché tourne autour de 117 000 EUR, dans la moitié haute plutôt 177 000 EUR. Un appartement de 60 m2 se négocie autour de 190 000 EUR, ce qui est un niveau élevé pour une commune de 10 000 habitants dans le Pas-de-Calais. Ce volume de 571 ventes sur la période DVF est suffisamment épais pour que ces médianes soient statistiquement fiables. Le marché n'est pas liquide au sens d'une grande métropole, mais ce n'est pas un marché anecdotique non plus : les prix constatés ont une réalité, ils ne sont pas le fruit de quelques transactions isolées.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Courrières ?
La tendance sur les 12 derniers mois est une hausse de 16,5 %. C'est un chiffre qui mérite d'être lu avec rigueur avant d'en tirer des conclusions. Sur un marché médian à 1 867 EUR/m2, une progression de 16,5 % représente environ 270 EUR/m2 de valeur supplémentaire en un an. Une maison de 90 m2 achetée il y a un an vaut aujourd'hui théoriquement 24 000 EUR de plus. Ce mouvement est fort, mais il convient de se demander d'où il part : un marché qui rebondit d'une base basse peut afficher des taux apparents élevés sans que les prix absolus soient exceptionnels, et 1 867 EUR/m2 reste un prix modeste à l'échelle nationale. Deux lectures possibles. Première lecture, prudente : une hausse de cette ampleur sur un seul exercice peut partiellement refléter des effets de composition dans les transactions DVF plutôt qu'une revalorisation homogène du parc. Il est toujours prudent de regarder si la hausse est soutenue sur plusieurs années ou si elle est un rattrapage ponctuel. Deuxième lecture, plus optimiste : l'indice de tension est coté 83 sur 100, classé 'tendu', et le taux de vacance LOVAC est très bas à 3,8 %. Ces deux signaux structurels indiquent que la demande dépasse l'offre disponible, ce qui est une condition favorable à la tenue des prix. Pour un acheteur, cette dynamique suggère que les marges de négociation sont limitées dans l'immédiat. Pour un vendeur, le marché est actuellement favorable, à condition de rester dans la fourchette des prix réellement constatés et non des prix de l'euphorie.
Faut-il acheter à Courrières maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon de détention et de la nature du bien. Le contexte de marché actuel présente trois signaux contradictoires qu'il faut mettre en tension. Côté favorable à l'achat maintenant : la tension locative est réelle (indice 83/100, taux de vacance à 3,8 %), ce qui signifie que la demande soutient les prix, et la tendance récente est fortement haussière. Le marché ne donne pas les signes d'un surplus d'offre qui justifierait d'attendre. Côté vigilance : une hausse de 16,5 % en un an sur un marché de cette taille peut précéder un plateau ou une correction partielle, surtout si les conditions de crédit restent contraignantes. Le contexte socioéconomique local est également à intégrer sérieusement : le taux de pauvreté est de 18,8 % et le taux de chômage atteint 14,1 % (données INSEE/IRIS). Ces indicateurs ne vont pas dans le sens d'une demande solvable très dynamique à moyen terme, ce qui est un facteur limitant pour la valorisation future, en particulier pour un investissement locatif. Pour une résidence principale conservée 8 ans ou plus : acheter maintenant est défendable, car l'amplitude du cycle s'efface sur cette durée et la tension du marché offre une protection relative. Pour un horizon court (moins de 5 ans) : le risque de revendre dans un marché plateau est réel, surtout sur des biens de qualité moyenne. Stratégie concrète : prioriser les maisons bien classées au DPE (C ou D), négocier les passoires thermiques avec une décote intégrant le coût de rénovation, et rester dans la fourchette P25-P75 pour garder de la liquidité à la revente.
Investir dans l'immobilier locatif à Courrières, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Courrières présente des signaux favorables sur la demande mais des fondamentaux socioéconomiques qui appellent à la prudence. Le taux de vacance LOVAC à 3,8 % est bas : les logements mis en location ne restent pas vides longtemps. L'indice de tension à 83/100 confirme un déséquilibre offre/demande favorable au bailleur. Ces deux éléments sont des conditions nécessaires à un investissement locatif viable. Mais ils ne sont pas suffisants. Il faut croiser avec le pouvoir d'achat local : le revenu médian par unité de consommation est de 20 266 EUR/an (données INSEE/IRIS), et le taux de pauvreté atteint 18,8 %, pour un taux de chômage de 14,1 %. Ces chiffres signifient que la population locataire a un budget serré, ce qui plafonne les loyers réellement praticables et expose le bailleur à un risque d'impayés supérieur à la moyenne nationale. Pour les appartements, le prix médian est de 3 164 EUR/m2, ce qui est élevé par rapport au contexte de revenus locaux. Il faut vérifier scrupuleusement le loyer réellement constaté dans la commune avant de calculer un rendement brut : un écart de 1 EUR/m2/mois de loyer change significativement la rentabilité sur un appartement de 50 m2. Les maisons à 1 677 EUR/m2 offrent un point d'entrée plus bas et potentiellement un meilleur rendement brut, à condition de maîtriser les charges de copropriété inexistantes et les coûts d'entretien. Attention aux passoires thermiques (10,9 % du parc) : un logement classé F est interdit à la location depuis 2025, un E le sera en 2034. Acheter une passoire sans budget rénovation pour du locatif est aujourd'hui une impasse réglementaire.
Courrières est-elle exposée à des risques naturels ?
D'après les données Géorisques/BRGM, Courrières présente un profil de risque naturel modéré mais non nul. Le risque d'inondation est absent des données disponibles, ce qui constitue un avantage réel dans une région du nord souvent concernée par ce risque. Le risque de retrait-gonflement des argiles (RGA) n'est pas signalé non plus, ce qui simplifie la gestion des fondations et des structures en maçonnerie. Le risque sismique est coté à 2 sur 5, ce qui correspond à une zone de sismicité faible. En pratique, ce niveau ne déclenche pas d'obligations constructives lourdes pour les bâtiments résidentiels classiques, mais il n'est pas nul non plus : il figure dans les actes de vente. Ce tableau global est plutôt rassurant, mais il est impératif de nuancer cette lecture commune par une analyse à la parcelle. L'État des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire dans tout dossier de vente, doit être examiné pour chaque bien spécifiquement. Courrières étant une ville du bassin minier du Pas-de-Calais, il convient également de vérifier auprès des services compétents la présence éventuelle de cavités souterraines liées à l'activité minière historique, un risque qui ne figure pas dans les référentiels naturels standards mais qui est localement pertinent dans cette zone géographique.
Quelle est la performance énergétique des logements à Courrières ?
Sur 2 326 DPE recensés par l'ADEME à Courrières, 10,9 % des logements sont classés F ou G, soit environ 254 logements qualifiés de passoires thermiques. La consommation moyenne du parc est de 183 kWh/m2/an, ce qui se situe dans une zone de transition : au-dessus de 180 kWh/m2/an, on entre dans les seuils préoccupants sur le plan réglementaire et sur le plan des charges pour l'occupant. Pour un propriétaire bailleur, le calendrier réglementaire est non négociable : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront en 2025 également selon les échéances de la loi Climat et Résilience, et les E en 2034. Acheter un logement classé F ou G pour le louer sans budget de rénovation est une erreur stratégique majeure dans le contexte actuel. Pour un acheteur en résidence principale, la passoire thermique peut être une opportunité si elle est négociée avec une décote explicitement calculée sur le coût des travaux. La règle de base : une passoire doit être achetée moins cher qu'un logement équivalent bien classé, d'un montant au moins égal au coût de rénovation énergétique estimé par un professionnel. Le fait que la consommation moyenne du parc soit à 183 kWh/m2/an suggère que même les logements hors passoire ne sont pas tous exemplaires : vérifier systématiquement le DPE avant toute offre et intégrer les futures charges énergétiques dans le calcul du coût global de possession.
Vivre à Courrières : services, démographie et marché du travail ?
Courrières compte 10 176 habitants et affiche une population quasi stable sur 5 ans avec une légère baisse de 0,23 %, ce qui est une décroissance très modérée, pas un signal d'alarme mais pas non plus une dynamique d'attractivité. Les scores d'équipements sont remarquables : transport à 100/100, éducation à 100/100, santé à 100/100, commerces à 100/100. Ces scores reflètent une couverture en services de proximité qui dépasse ce que beaucoup de communes de taille comparable peuvent offrir. Pour une famille ou un actif, cela signifie un accès aux équipements quotidiens sans dépendance automobile systématique, un facteur de qualité de vie concret. En revanche, les indicateurs socioéconomiques méritent une lecture franche. Le revenu médian par unité de consommation est de 20 266 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 18,8 % et le taux de chômage est à 14,1 % (sources INSEE/IRIS). Ces chiffres situent Courrières nettement en dessous des moyennes nationales et traduisent un contexte économique local sous tension. Le score de sécurité est à 60/100, soit un niveau moyen-bas : pas un repoussoir absolu, mais un facteur à prendre en compte, notamment pour un investisseur qui cible des locataires familiaux avec des exigences de cadre de vie. Le profil global de la commune est celui d'une ville bien équipée en services mais avec un tissu socioéconomique fragile. Pour un acheteur en résidence principale travaillant sur l'agglomération lilloise ou dans le bassin minier proche, le rapport équipements/prix est objectivement favorable. Pour un investisseur cherchant une valorisation patrimoniale forte, la fragilité socioéconomique est un frein structurel à intégrer dans le scénario.

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