Département 41 · 24 · 47 219 hab.

Marché immobilier à Blois (41000) — Prix, DPE, risques 2025

4 620 transactions DVF analysées, prix médian 1 770 €/m², indice de tension ITIC 42/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 770 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 392 — 2 260 €
-6,06 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
42/100
Indice ITIC
Équilibré
4 620
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Blois est une ville urbaine de 47 219 habitants répartis sur 37,6 km², située dans le département 41 en région Centre-Val de Loire à 4.7 km de Chailles. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 770 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-6,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (42/100).

Prix par typologie à Blois.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 514 €
Maison1 957 €
Tous biens (médian)1 770 €1 392 — 2 260 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Blois traverse une phase de correction avec une variation de -6,1 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 42/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

12 935 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
12 935
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
159 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,6 %
Logements interdits location 2025-2034

12 935 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 159 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,0 %
1 558 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 97 %
Eau potable
97 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
520
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Blois présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Blois.

Population
47 219
+0,87 % sur 5 ans · densité 1255 hab/km²
Revenu médian zone
19 898 €
Pauvreté 26,2 % · chômage 19,1 %
Propriétaires
37,2 %
vs locataires 63.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 998 créations 12 mois
Score localisation
34/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 47 219 habitants et une stabilité (+0,9 % sur 5 ans), Blois se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (19 898 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (37,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Blois.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Blois (1 770 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Vineuil, affiche 2 142 €/m² (+21,0 % de plus) ; à l'inverse, Fossé reste à 1 493 €/m² (-15,6 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Blois.

En synthèse, Blois présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Blois repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Blois.

Quel est le prix de l'immobilier à Blois ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Blois s'établit à 1 770 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 392 EUR/m2 (premier quartile) à 2 260 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude de 868 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché courant est large : elle traduit une hétérogénéité réelle du parc, entre logements anciens dégradés ou mal classés au DPE et biens rénovés ou bien situés. Le marché distingue nettement appartements et maisons. Les appartements s'échangent en moyenne à 2 514 EUR/m2, soit 557 EUR/m2 de plus que les maisons (1 957 EUR/m2). Ce différentiel s'explique en partie par la composition du parc : les appartements du centre-ville concentrent la demande des actifs sans voiture ou dépendant des transports, tandis que les maisons, souvent plus périphériques, subissent une décote liée à l'éloignement et à leur état énergétique. Avec 4 620 transactions DVF recensées, le volume de ventes est significatif pour une ville de 47 000 habitants : le marché n'est pas illiquide, les prix constatés sont statistiquement solides. Côté acheteur, retenir que 1 770 EUR/m2 est une médiane, pas un plancher : un quart des biens se vend en dessous de 1 392 EUR/m2, ce qui laisse une marge de négociation réelle sur les biens décotés, à condition de vérifier ce qui justifie cette décote (DPE F/G, travaux structurels, vacance prolongée).
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Blois ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Blois a reculé de 6,1 %. Ce n'est pas un ajustement technique : c'est une correction mesurable. Concrètement, un bien médian de 70 m2 valait environ 130 200 EUR il y a un an ; il vaut aujourd'hui autour de 123 900 EUR, soit une perte de valeur de l'ordre de 6 300 EUR en douze mois. Pour un acheteur, cette tendance change le rapport de force à la table de négociation. Dans un marché qui baisse, le vendeur qui tarde perd davantage qu'il ne gagne en attendant, ce qui rend les contre-offres agressives plus recevables qu'en 2021-2022. Pour un vendeur, le message est inverse et sans ambiguïté : se positionner au prix du marché aujourd'hui, pas à celui d'il y a dix-huit mois, sous peine de voir le bien rester sur le marché pendant que la valeur continue de glisser. La décroissance de 6,1 % s'inscrit dans un contexte national de correction post-hausse des taux, mais elle s'additionne ici à des fondamentaux locaux qui ne plaident pas pour un rebond rapide : revenu médian IRIS de 19 898 EUR/an, taux de chômage de 19,1 %, taux de pauvreté de 26,2 %. Ces indicateurs socio-économiques pèsent structurellement sur la solvabilité des ménages acheteurs et limitent la pression haussière. Pour l'investisseur qui pense à dix ans, la correction peut créer une fenêtre d'entrée, à condition de sélectionner un bien sans défaut rédhibitoire et de ne pas miser sur une revalorisation rapide.
Faut-il acheter à Blois maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon de détention et du type de bien visé, pas d'un timing de marché qu'il est impossible de prédire avec certitude. Voici les éléments factuels pour décider. Premier facteur : la tendance est négative à -6,1 % sur douze mois, et les fondamentaux socio-économiques (chômage à 19,1 %, pauvreté à 26,2 %, revenu médian IRIS de 19 898 EUR) ne dessinent pas de catalyseur de rebond évident à court terme. Attendre six à douze mois supplémentaires pourrait encore améliorer votre position d'achat. Mais attendre a un coût : si vous êtes locataire, vous continuez à payer un loyer sans constituer de patrimoine. Deuxième facteur : l'horizon de détention. Pour une résidence principale gardée huit à dix ans ou plus, une correction de 6 % s'efface sur la durée, et entrer dans un marché qui a déjà baissé est statistiquement moins risqué qu'entrer au sommet. Pour un horizon inférieur à cinq ans, le risque de revendre à perte est réel dans ce contexte. Troisième facteur : la qualité du bien est décisive. Avec 8,6 % de passoires thermiques (F/G) dans le parc, et l'interdiction de louer les F déjà en vigueur, un bien mal classé au DPE se vend avec une décote croissante. Dans un marché qui baisse, les biens médiocres décotent deux fois plus vite que les biens sains. La stratégie défendable : cibler des biens A, B ou C, ou des biens rénovables dont le coût travaux est déjà reflété dans le prix. Négocier fermement, le marché vous y autorise. Ignorer la pression du 'c'était moins cher avant 2022' : les prix de 2021 étaient une anomalie de taux bas, pas une référence valide.
Investir dans l'immobilier locatif à Blois, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Blois présente des signaux contradictoires qu'il faut lire honnêtement avant de s'engager. Le point positif : le prix d'achat médian à 1 770 EUR/m2 est bas à l'échelle nationale, ce qui peut générer des rendements bruts intéressants sur le papier. L'indice de tension locative s'établit à 42, classifié 'équilibre' : le marché n'est ni en surchauffe (pas de risque de vacance structurelle immédiate) ni en tension extrême (pas de garantie de remplissage instantané non plus). Le signal d'alerte sérieux est le taux de vacance LOVAC de 8,0 %. Ce chiffre dépasse les seuils habituels de vigilance (autour de 6-7 %) et indique qu'il existe déjà dans le parc bloisien un stock de logements qui ne trouvent pas preneur. Investir dans un marché avec une vacance à 8 % sans analyse fine du segment visé (surface, localisation précise, DPE) expose à un risque de vacance locative supérieur à la moyenne. Deuxième signal d'alerte : le profil socio-économique des locataires potentiels. Avec un taux de chômage IRIS de 19,1 % et un taux de pauvreté de 26,2 %, la solvabilité du bassin locataire est limitée. Cela peut se traduire par des loyers de marché inférieurs aux espérances, des impayés plus fréquents, et un rendement net réel inférieur au rendement brut affiché. Sur le DPE : tout investissement dans un logement classé F ou G est aujourd'hui interdit à la mise en location (F depuis 2025), ce qui rend ces biens inlouables en l'état. Ils s'achètent à décote mais nécessitent des travaux de rénovation dont le coût doit être intégré dans le calcul de rentabilité dès le départ. Conclusion prudente : la rentabilité locative à Blois n'est pas impossible, mais elle n'est pas garantie par les prix bas seuls. Elle dépend d'une sélection rigoureuse du bien (DPE correct, segment de marché avec demande réelle) et d'une vérification des loyers réellement constatés sur le terrain, que les données agrégées ne fournissent pas.
Blois est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, Blois est exposée à deux risques naturels significatifs qu'un acheteur doit intégrer dans sa décision, selon les données issues de Géorisques/BRGM. Premier risque : l'inondation. La commune est identifiée comme exposée au risque inondation. Blois est traversée par la Loire, classé fleuve à risque majeur en France. Ce risque n'est pas théorique : il se traduit concrètement par des zones réglementées dans les Plans de Prévention des Risques Inondation (PPRI), des contraintes sur les travaux et les extensions, et des surprimes d'assurance habitation dans les secteurs concernés. Avant tout achat, vérifier la situation exacte de la parcelle dans le PPRI de Blois et exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) obligatoire, qui doit être joint à tout avant-contrat de vente. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est également avéré sur la commune. Ce phénomène provoque des mouvements de sol en période de sécheresse et d'humidité alternées, ce qui peut fissurer les fondations et les murs porteurs, en particulier sur les maisons individuelles avec fondations superficielles. Les sinistres liés à la sécheresse sont couverts par la garantie catastrophe naturelle, mais les procédures d'indemnisation sont longues et les travaux de confortement coûteux. Pour tout achat de maison individuelle à Blois, faire réaliser un diagnostic sol et vérifier l'historique de sinistres déclarés. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible), ce qui n'est pas une contrainte opérationnelle pour un acheteur ordinaire. En résumé : le risque inondation et le risque argile sont des éléments à vérifier à la parcelle, pas à l'échelle communale. Deux biens distants de 200 mètres peuvent avoir des profils de risque très différents.
Quelle est la performance énergétique des logements à Blois ?
Sur 12 935 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 8,6 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques : environ 1 112 logements. Ce chiffre est inférieur à la moyenne nationale (autour de 17-18 %), ce qui suggère un parc relativement moins dégradé énergétiquement que beaucoup de villes comparables. La consommation moyenne du parc s'établit à 159 kWh/m2/an, un niveau qui correspond approximativement à une classe D, soit un parc dans la moyenne basse : pas excellent, mais loin de l'urgence généralisée. Les implications concrètes pour un acheteur ou un investisseur sont les suivantes. Concernant les passoires F et G : les logements classés F sont déjà interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats. Les G l'étaient depuis 2023. Un bien classé F ou G ne peut donc plus générer de revenu locatif légalement sans travaux de rénovation préalables. Sur un marché où les prix baissent déjà de 6,1 %, ces biens subissent une double décote : correction de marché et décote DPE. L'écart de prix entre un bien passoire et un bien bien classé peut atteindre 10 à 20 % selon les études du Conseil Supérieur du Notariat. Pour un acheteur en résidence principale, acheter une passoire avec un projet de rénovation est envisageable si le prix d'achat intègre le coût des travaux et si les aides disponibles (MaPrimeRénov', CEE) ont été évaluées sérieusement. Pour un investisseur, c'est un risque opérationnel immédiat : le bien est inlouable en l'état. Les logements classés E sont encore louables jusqu'en 2034, mais la date approche et les acheteurs commencent déjà à les décôter à l'anticipation. Vérifier systématiquement l'étiquette DPE de tout bien visé, et ne pas se fier au seul affichage du vendeur : consulter le numéro de DPE sur le registre officiel ADEME.
Vivre à Blois : services, démographie et contexte socio-économique ?
Blois compte 47 219 habitants et affiche une croissance démographique de 0,87 % sur cinq ans, soit une progression modeste mais positive qui indique que la commune ne se vide pas. En matière d'équipements et de services, les scores sont remarquablement élevés : éducation à 100/100, santé à 100/100, commerces à 100/100, et transports à 70/100. Pour une ville de cette taille, c'est un profil de chef-lieu de département bien doté, ce qui se confirme par le statut de Blois comme préfecture de Loir-et-Cher. Le score transport à 70 est correct sans être exceptionnel : suffisant pour les déplacements quotidiens intra-urbains, mais Blois reste une ville où la voiture reste probablement nécessaire pour de nombreux trajets, notamment vers Tours ou Orléans. Ce sont les indicateurs socio-économiques qui méritent la plus grande attention d'un acheteur. Le revenu médian IRIS est de 19 898 EUR par an, soit un niveau nettement inférieur aux moyennes des grandes agglomérations françaises. Le taux de pauvreté atteint 26,2 %, soit plus d'un habitant sur quatre sous le seuil de pauvreté. Le taux de chômage local s'établit à 19,1 %, un niveau élevé. Le taux de propriétaires n'est que de 37,2 %, très en dessous de la moyenne nationale d'environ 58 % : Blois est majoritairement locataire, ce qui reflète une population à revenus modestes avec un accès limité à la propriété. Ces données dessinent un marché immobilier structurellement contraint par la solvabilité des ménages locaux. Ce contexte explique en partie la tendance de prix négative, la vacance élevée, et la prudence qui s'impose sur les projets d'investissement locatif. Le score de sécurité de 62/100 situe Blois dans la moyenne basse pour une préfecture : ni alarmant au point de disqualifier un achat, mais un facteur à pondérer selon le secteur précis visé dans la commune.

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