Département 971 · 01 · 17 700 hab.

Marché immobilier à Sainte-Rose (97115) — Prix, DPE, risques 2025

196 transactions DVF analysées, prix médian 2 400 €/m², indice de tension ITIC 36/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 400 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 322 — 3 502 €
-6,40 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
36/100
Indice ITIC
Équilibré
196
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Sainte-Rose est une ville moyenne rurale de 17 700 habitants répartis sur 123,1 km², située dans le département 971 en région Guadeloupe à 5.6 km de Lamentin. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 400 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-6,4 %) et un indice de tension ITIC équilibré (36/100).

Prix par typologie à Sainte-Rose.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 660 €
Maison3 176 €
Tous biens (médian)2 400 €1 322 — 3 502 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Sainte-Rose traverse une phase de correction avec une variation de -6,4 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 36/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Sainte-Rose dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 5/5
Sismique
Niveau 5/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,3 %
318 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 94 %
Eau potable
94 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
187
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sainte-Rose présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 5. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 5/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Sainte-Rose.

Population
17 700
+0,40 % sur 5 ans · densité 144 hab/km²
Revenu médian zone
18 334 €
Pauvreté 34,1 % · chômage 29,6 %
Propriétaires
70,3 %
vs locataires 30.0 %
Tissu économique
3 218
Établissements actifs · 439 créations 12 mois
Score localisation
27/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 17 700 habitants et une stabilité (+0,4 % sur 5 ans), Sainte-Rose se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 3 218 établissements actifs avec 439 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (18 334 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (70,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Sainte-Rose.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Sainte-Rose (2 400 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Deshaies, affiche 5 126 €/m² (+113,6 % de plus) ; à l'inverse, Pointe-Noire reste à 1 000 €/m² (-58,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Sainte-Rose.

En synthèse, Sainte-Rose présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Sainte-Rose repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Sainte-Rose.

Quel est le prix de l'immobilier à Sainte-Rose (97115) ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian constaté à Sainte-Rose est de 2 400 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 322 EUR/m2 (premier quartile) à 3 502 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart est considérable : il reflète une hétérogénéité réelle du parc, pas une imprécision de la mesure. Les appartements s'échangent en médiane à 1 660 EUR/m2, les maisons à 3 176 EUR/m2 -- soit presque le double. Ce différentiel s'explique en partie par la demande structurellement plus forte sur le foncier en Guadeloupe, où la maison individuelle reste la norme d'habitat. Le volume de transactions est de 196 ventes sur la période DVF analysée, ce qui est un marché de taille modeste : chaque vente atypique pèse sur la médiane, et les comparaisons de type 'mon voisin a vendu plus cher' sont peu fiables statistiquement. Le prix moyen ressort à 3 413 EUR/m2, très au-dessus de la médiane, ce qui signale la présence de biens de standing ou de grande surface qui tirent la moyenne vers le haut sans que ce niveau soit représentatif de la majorité des transactions. Pour un acheteur, la donnée utile est la médiane (2 400 EUR/m2) et la fourchette P25-P75 : tout bien proposé au-dessus de 3 502 EUR/m2 doit être justifié par des caractéristiques clairement supérieures. Pour un vendeur, se positionner entre la médiane et le P75 est réaliste ; dépasser le P75 dans un marché qui recule (voir ci-dessous) rallonge considérablement les délais.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Sainte-Rose ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Sainte-Rose a reculé de 6,4 %. Ce n'est pas un ajustement marginal. Sur une maison médiane à 3 176 EUR/m2 de 100 m2, cela représente environ 21 600 EUR de valeur évaporée en un an. Il faut nommer ce que c'est : une correction franche, sur un marché qui comptait déjà peu de transactions (196 ventes DVF). Dans un marché peu liquide, la baisse peut être amplifiée par un petit nombre de ventes en difficulté, mais elle peut aussi durer plus longtemps faute d'acheteurs suffisants pour absorber l'offre. Deux lectures s'imposent selon votre position. Pour un acheteur avec un horizon long (résidence principale gardée 8 ans ou plus) : entrer dans un marché en recul offre un pouvoir de négociation réel, et l'amplitude du cycle se lisse sur la durée. Pour un acheteur avec un horizon court ou un investisseur cherchant à revendre dans 3-4 ans : le risque de revendre à perte est concret, surtout si la correction n'est pas terminée. Pour un vendeur : le marché ne pardonne plus le surprix. Se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas au niveau d'il y a 18 mois, est la seule stratégie qui évite une immobilisation prolongée du bien. Attendre une remontée rapide dans ce contexte serait spéculatif.
Faut-il acheter à Sainte-Rose maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de trois variables que vous seuls maîtrisez : votre horizon de détention, la nature du bien visé, et votre situation de financement. Sur le marché actuel, la tendance est négative (-6,4 % sur 12 mois), la liquidité est faible (196 ventes DVF), et le marché est classifié 'équilibré' avec un indice de tension de 36 -- ce qui signifie qu'il n'y a pas de pression acheteuse suffisante pour soutenir les prix à court terme. Il n'y a donc pas d'urgence à acheter pour 'ne pas rater la hausse'. En revanche, différer l'achat d'une résidence principale pour 'attendre le fond' est un pari difficile à tenir dans la pratique : personne ne sonne une cloche quand le marché touche son point bas. La stratégie défendable aujourd'hui : négocier fermement (le marché vous y autorise), cibler des biens en bon état ou rénovés, et éviter les biens énergivores ou mal situés qui décotent davantage dans les marchés baissiers. Le taux de vacance locative de 3,32 % (source LOVAC) est bas, ce qui indique que les biens occupés restent occupés -- signal modestement rassurant sur la demande de logement réelle. Un point de vigilance contextuel : le taux de chômage local est de 29,6 % et le taux de pauvreté de 34,1 % (données INSEE/IRIS). Ces niveaux pèsent structurellement sur la capacité d'achat locale et donc sur la demande, ce qui explique en partie pourquoi le marché peine à soutenir ses prix.
Investir dans l'immobilier locatif à Sainte-Rose, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de cadrer le risque, pas de promettre un rendement. Le prix médian des appartements est de 1 660 EUR/m2, ce qui est bas en valeur absolue et peut sembler favorable à l'entrée. Mais plusieurs signaux invitent à la prudence sérieuse. Premier signal : le contexte socio-économique. Le revenu médian IRIS est de 18 334 EUR annuels, le taux de pauvreté atteint 34,1 % et le taux de chômage 29,6 %. Ces chiffres INSEE définissent le plafond de loyer que le marché peut absorber. Un loyer trop élevé par rapport aux revenus locaux se traduit par de la vacance ou des impayés, pas par un remplissage rapide. Deuxième signal : le marché est en recul de 6,4 % sur 12 mois. Pour un investisseur locatif, la valeur de revente dans 10 ans est aussi importante que les loyers encaissés. Acheter dans un marché qui baisse sur un territoire à faible croissance démographique (+0,4 % sur 5 ans, soit quasi-stagnation) implique une hypothèse de plus-value à la sortie qui n'est pas garantie. Troisième signal favorable : le taux de vacance LOVAC de 3,32 % est contenu. Les biens bien positionnés trouvent preneurs. Cela ne garantit pas le loyer, mais suggère que la demande locative existe. La donnée DPE est absente pour Sainte-Rose, ce qui empêche d'évaluer le risque réglementaire (loi Climat : interdiction de mise en location des passoires F dès 2025, E en 2034). Avant tout investissement, exiger le DPE du bien ciblé est impératif. Conclusion : l'investissement locatif à Sainte-Rose est envisageable sur un bien bien classé énergétiquement, à un prix négocié en dessous du P50, avec un loyer calé sur la capacité réelle du marché local. Ce n'est pas un marché à rendement facile.
Sainte-Rose est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon significative sur deux axes. Premier axe, le risque sismique : Sainte-Rose est classée en zone de sismicité 5, le niveau le plus élevé de l'échelle française (source Géorisques/BRGM). La Guadeloupe est l'un des territoires métropolitains et ultramarins les plus exposés aux séismes en France. Ce niveau 5 a des conséquences directes et pratiques : les normes parasismiques imposent des constructions renforcées, et les biens anciens construits avant l'application de ces normes peuvent présenter des vulnérabilités structurelles. Avant tout achat, vérifier la date de construction du bien et son respect des normes parasismiques en vigueur est indispensable. Deuxième axe, le risque inondation : il est identifié comme présent sur la commune (source Géorisques). Ce risque peut affecter l'assurabilité du bien, son financement bancaire, et sa valeur de revanche en cas de sinistre répété. Il n'est pas homogène sur l'ensemble de la commune : certaines parcelles sont exposées, d'autres non. Le risque argile (retrait-gonflement, RGA) est en revanche absent pour Sainte-Rose, ce qui est un point neutre. Recommandation impérative : avant de signer tout compromis, exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte du bien visé. Cet document est obligatoire légalement et permet de savoir précisément si le bien est en zone inondable réglementée et quelles contraintes s'appliquent. Ne pas raisonner à l'échelle communale pour évaluer le risque réel d'un bien spécifique.
Vivre à Sainte-Rose : population, revenus, services ?
Sainte-Rose compte 17 700 habitants et a connu une croissance démographique de +0,4 % sur cinq ans (source INSEE). C'est une quasi-stagnation : la commune ne se dépeuple pas, mais elle n'attire pas non plus de flux entrants significatifs. Ce contexte démographique plat pèse sur la dynamique du marché immobilier à moyen terme -- il n'y a pas de pression de demande croissante susceptible de soutenir les prix. Sur le plan économique, les données IRIS/INSEE dressent un tableau socio-économique tendu : revenu médian de 18 334 EUR par an (à titre de repère, la médiane nationale tourne autour de 22 000 EUR), taux de pauvreté de 34,1 % et taux de chômage de 29,6 %. Ces niveaux sont caractéristiques des communes ultramarines et ont des implications concrètes pour l'acheteur ou l'investisseur : ils plafonnent la demande solvable, limitent la capacité de progression des loyers, et fragilisent la base économique locale. Un point plus nuancé : le taux de propriétaires est de 70,3 %, ce qui est élevé. Cela traduit une culture de propriété ancrée et une certaine stabilité résidentielle. La commune compte 3 218 établissements actifs et 439 créations sur 12 mois, ce qui témoigne d'un tissu économique local existant. En revanche, les scores d'équipements disponibles (éducation, santé, commerce, transport) doivent être vérifiés directement via les sources BPE/INSEE pour les besoins spécifiques, les données partielles ne permettant pas ici une interprétation fiable. Le score de sécurité ressort à 62/100 : c'est un niveau intermédiaire, ni rassurant ni alarmant, qui mérite d'être mis en perspective avec les caractéristiques précises du bien et de son environnement immédiat plutôt que d'être pris comme un indicateur définitif.

Estimer un bien
précis à Sainte-Rose.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple