Département 83 · 93 · 37 113 hab.

Marché immobilier à Saint-Raphaël (83530) — Prix, DPE, risques 2025

8 844 transactions DVF analysées, prix médian 4 718 €/m², indice de tension ITIC 96/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

4 718 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 500 — 5 748 €
-4,60 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
96/100
Indice ITIC
Très tendu
8 844
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Raphaël est une ville péri-urbaine de 37 113 habitants répartis sur 90,8 km², située dans le département 83 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 5.0 km de Fréjus. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 4 718 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,6 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (96/100).

Prix par typologie à Saint-Raphaël.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 886 €
Maison5 199 €
Tous biens (médian)4 718 €3 500 — 5 748 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Raphaël traverse une phase de correction avec une variation de -4,6 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 96/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

9 709 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
9 709
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
102 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
2,5 %
Logements interdits location 2025-2034

9 709 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 102 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (2,5 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,9 %
1 753 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
457
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Raphaël présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Raphaël.

Population
37 113
+3,24 % sur 5 ans · densité 409 hab/km²
Revenu médian zone
25 374 €
Pauvreté 13,6 % · chômage 12,9 %
Propriétaires
64,4 %
vs locataires 36.0 %
Tissu économique
6 748
Établissements actifs · 1 245 créations 12 mois
Score localisation
40/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 37 113 habitants et une croissance modérée (+3,2 % sur 5 ans), Saint-Raphaël se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 1 245 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (6 748 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (25 374 €) est conforme à la moyenne nationale française (64,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Raphaël.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Raphaël (4 718 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Théoule-sur-Mer, affiche 6 310 €/m² (+33,7 % de plus) ; à l'inverse, Fréjus reste à 4 057 €/m² (-14,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Raphaël.

En synthèse, Saint-Raphaël présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Raphaël repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Raphaël.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Raphaël ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Raphaël s'établit à 4 718 EUR/m2, avec une fourchette allant de 3 500 EUR/m2 (premier quartile) à 5 748 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart entre les deux extrêmes est de plus de 2 200 EUR/m2 : il ne s'agit donc pas d'un marché homogène, et la qualité du bien, son état, son exposition et sa performance énergétique pèsent lourd dans la valorisation finale. Les appartements se négocient en médiane autour de 4 886 EUR/m2, les maisons autour de 5 199 EUR/m2, soit un différentiel d'environ 313 EUR/m2 en faveur du bâti individuel. Ce différentiel est modéré pour une commune littorale du Var : il reflète une demande forte sur les deux segments. Le volume de transactions est significatif : 8 844 ventes recensées dans la base DVF, ce qui en fait un marché avec une liquidité réelle. Un marché liquide, c'est une bonne nouvelle pour un acheteur (le prix de marché est bien établi) comme pour un vendeur (la revente est possible sans délai excessif). Concrètement, pour un appartement de 60 m2, le budget médian tourne autour de 293 000 EUR, et peut monter à 345 000 EUR dans le haut de la fourchette. Pour une maison de 100 m2, comptez environ 520 000 EUR au prix médian. Ce sont des niveaux qui exigent un apport solide et une capacité d'endettement significative : l'accession à la propriété reste un effort financier réel pour un ménage au revenu médian local de 25 374 EUR par an.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Raphaël ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Saint-Raphaël ont reculé de 4,6 %. Ce n'est pas un simple bruit statistique. Sur un bien acheté au prix médian de 60 m2, cela représente une perte de valeur nominale d'environ 13 500 EUR en un an. La correction est réelle et s'inscrit dans le contexte plus large de la remontée des taux d'intérêt qui a comprimé la capacité d'achat des acquéreurs depuis 2022-2023. Pour un acheteur, deux lectures possibles. Première lecture : le marché est encore en phase de correction, et attendre six à douze mois supplémentaires peut encore améliorer le rapport de force à la négociation. Deuxième lecture : avec un indice de tension de 96 et une classification 'très tendu', la demande reste structurellement forte par rapport à l'offre — ce qui limite l'ampleur potentielle de la baisse et plaide pour ne pas chercher à timer parfaitement le creux du marché. Le bon arbitrage : si votre horizon de détention dépasse sept à dix ans, entrer dans un marché en repli avec une forte capacité de négociation est défendable, à condition de viser un bien de qualité. Si votre horizon est court (revente sous cinq ans), le risque de moins-value est tangible. Pour un vendeur, le message est clair : le prix de 2022 n'existe plus. Se positionner au-delà du prix médian constaté sans justification objective (rénovation récente, DPE A/B, vue mer établie) conduit à un bien qui reste en stock, et dans un marché qui glisse, attendre coûte plus que négocier.
Faut-il acheter à Saint-Raphaël maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de vos critères de sélection, pas d'un pronostic sur le marché. Voici les éléments factuels pour décider. Le marché est en recul de 4,6 % sur douze mois, mais reste structurellement sous tension (indice 96, classification très tendu) : la pression de la demande sur l'offre disponible est réelle, et une reprise des conditions de crédit pourrait revaloriser les prix plus vite qu'attendu. Le taux de vacance est de 4,91 % selon la base LOVAC : il y a des biens disponibles, mais le stock n'est pas pléthorique. Sur la question du 'maintenant ou attendre' : si vous êtes en résidence principale, que vous restez plus de huit ans et que vous trouvez un bien répondant à vos critères, acheter dans un marché en repli en négociant sur la base des prix constatés (pas des prix affichés) est une décision rationnelle. Les acheteurs qui ont insisté sur le prix affiché de 2022 ont payé une prime que le marché n'a pas confirmée. Si vous cherchez un pied-à-terre secondaire ou un investissement locatif à court terme, la prudence s'impose davantage : un marché qui baisse avec un rendement locatif à vérifier et un horizon de revente incertain, c'est un risque multiplicatif. Le critère de sélection le plus discriminant dans ce contexte : le DPE. Les passoires thermiques (F/G) représentent 2,5 % du parc local, mais elles cumulent la décote de marché et les contraintes légales à venir (interdiction de location des F dès 2025). Un bien classé D ou mieux, bien situé, au prix médian ou en dessous, est la cible défendable.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Raphaël, est-ce rentable ?
L'indice de tension locative à 96 (très tendu) indique que la demande de location excède l'offre disponible : structurellement, trouver un locataire ne devrait pas être le problème principal. C'est une condition nécessaire pour envisager un investissement locatif, mais loin d'être suffisante. Le vrai sujet est le rendement brut. Avec un prix médian à 4 718 EUR/m2 et un prix appartement autour de 4 886 EUR/m2, les niveaux d'entrée sont élevés. Les données fournies ne comprennent pas de loyers constatés : nous ne pouvons donc pas calculer un rendement chiffré fiable ici, et tout chiffre avancé sans cette base serait une invention. Ce que nous savons : à ces niveaux de prix, les rendements bruts typiques des marchés littoraux varois se situent souvent entre 2,5 % et 4 % selon les observatoires locaux, ce qui laisse peu de marge après charges, fiscalité et vacance locative. Le taux de vacance LOVAC de 4,91 % est modéré, mais il inclut des situations variées. Le revenu médian local (25 374 EUR/an) et le taux de chômage (12,9 %) suggèrent que la solvabilité des locataires résidents permanents mérite d'être qualifiée soigneusement : le marché locatif estival peut offrir de meilleurs rendements mais implique une gestion plus lourde et une réglementation évolutive (encadrement des meublés de tourisme). Autre point de vigilance : les 2,5 % de passoires thermiques du parc DPE. Un bien F ou G acheté pour être loué est déjà interdit à la location depuis 2025 s'il est classé G (plus de 450 kWh/m2/an), et les F suivront. Acheter une passoire pour louer, c'est acheter un problème, pas un rendement. Verdict : l'environnement locatif est favorable côté demande, mais les niveaux de prix élevés et les contraintes réglementaires imposent une sélection rigoureuse du bien et une vérification impérative des loyers réellement pratiqués avant tout engagement.
Saint-Raphaël est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément, ce qui mérite une attention sérieuse avant tout achat. Selon les données Géorisques/BRGM, trois risques sont actifs sur la commune. Premier risque : l'inondation. Saint-Raphaël est identifiée comme exposée au risque inondation. Ce risque est hétérogène à l'échelle d'une commune : certaines parcelles sont en zone rouge inconstructible, d'autres en zone bleue réglementée, d'autres encore hors zone. L'impact sur la valeur du bien est direct et documenté : un bien en zone inondable se négocie avec une décote, et son assurance est plus coûteuse voire difficile à obtenir. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est identifiée comme exposée à ce phénomène. Le RGA affecte les fondations des constructions sur sols argileux lors des cycles de sécheresse et de réhumidification. Ce risque a pris de l'importance avec les étés de plus en plus secs dans le Var. Pour un acquéreur de maison individuelle, cela justifie de vérifier l'état des fondations et la présence éventuelle de fissures structurelles, idéalement via un expert bâtiment avant compromis. Troisième risque : le séisme, classé en zone de sismicité 2 (faible). Ce niveau n'interdit pas la construction mais impose des règles parasismiques aux constructions neuves. Pour l'ancien, ce facteur est moins déterminant mais à noter. La recommandation concrète : exiger et lire attentivement l'État des Risques et Pollutions (ERP) fourni obligatoirement par le vendeur. Cet document est parcelle-spécifique : c'est lui, et non les données communales globales, qui dit précisément si le bien que vous visez est en zone à risque réglementé. Ne pas se contenter de la moyenne communale pour une décision à la parcelle.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Raphaël ?
La base DPE/ADEME recense 9 709 diagnostics sur la commune, ce qui constitue un échantillon significatif. La consommation moyenne est de 102 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à une classification C ou D selon les seuils réglementaires actuels : ce n'est pas un parc énergétiquement sinistré, mais ce n'est pas non plus un parc rénové. La part de passoires thermiques (classes F et G) représente 2,5 % du parc DPE local. En valeur absolue sur 9 709 diagnostics, cela représente environ 243 logements. Ce pourcentage est relativement bas comparé à des villes de même taille dans des régions plus froides, ce qui s'explique en partie par le climat méditerranéen qui réduit les besoins en chauffage et donc la consommation mesurée. Ce chiffre bas ne doit pas conduire à la négligence : pour les biens concernés, les conséquences sont sévères. La loi Climat et Résilience a déjà interdit la mise en location des biens classés G (plus de 450 kWh/m2/an) depuis début 2025. Les biens classés F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Un investisseur qui achète une passoire aujourd'hui hérite d'un bien illégalement louable à court terme, avec une obligation de travaux dont le coût peut dépasser 20 000 à 40 000 EUR selon l'ampleur de la rénovation. Pour un acheteur en résidence principale, la passoire a un coût de confort et de charges en attendant les travaux. Le croisement prix/DPE est l'un des leviers de négociation les plus efficaces en ce moment : un bien classé F ou G devrait intégrer une décote explicite au prix, correspondant au coût estimé des travaux nécessaires pour atteindre la classe D au minimum. Sans cette décote, le vendeur fait porter le risque sur l'acheteur.
Vivre à Saint-Raphaël : services, démographie et contexte socio-économique ?
La population de Saint-Raphaël est de 37 113 habitants, avec une croissance de 3,24 % sur cinq ans selon l'INSEE. Cette progression est positive et supérieure à la moyenne nationale : elle reflète une attractivité résidentielle réelle, portée par le cadre géographique et une demande de décohabitation et de résidence secondaire. C'est un signal favorable pour la tenue de la valeur patrimoniale à long terme, à condition que l'offre de logements ne suive pas la demande à la hausse. Sur les équipements, les scores sont contrastés. L'éducation affiche un score maximal de 100/100 : l'offre scolaire est dense pour une commune de cette taille. Le transport et la sécurité sont dans une zone intermédiaire (60/100 et 61/100 respectivement) : fonctionnels mais sans excellence notable. En revanche, les scores santé (29/100) et commerce (29/100) sont nettement bas. Un score santé de 29 mérite d'être pris au sérieux, notamment pour les ménages avec des besoins médicaux réguliers ou les seniors : l'offre de proximité en médecins généralistes et spécialistes semble limitée au regard de la population. Sur le plan socio-économique, le revenu médian local de 25 374 EUR/an (source IRIS/INSEE) et le taux de pauvreté de 13,6 % indiquent une population locale aux revenus modestes au regard des prix immobiliers pratiqués. Le taux de chômage de 12,9 % est supérieur à la moyenne nationale. Ces indicateurs dessinent un marché immobilier tiré par des acquéreurs extérieurs (résidences secondaires, investisseurs) plus que par la population résidente permanente. Cela a une implication directe pour un investisseur locatif : la solvabilité et la stabilité d'un locataire résidant à l'année doivent être qualifiées soigneusement. Le dynamisme économique local est visible avec 1 245 créations d'entreprises sur douze mois pour 6 748 établissements recensés, soit un taux de renouvellement d'environ 18 % : le tissu économique est actif, même si les secteurs concernés (probable dominante tourisme-services) restent à vérifier.

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