Département 33 · 75 · 4 914 hab.

Marché immobilier à Saint-Laurent-Médoc (33112) — Prix, DPE, risques 2025

596 transactions DVF analysées, prix médian 2 261 €/m², indice de tension ITIC 81/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 261 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 509 — 2 397 €
+7,67 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
81/100
Indice ITIC
Tendu
596
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Laurent-Médoc est une commune rurale à très faible densité de 4 914 habitants répartis sur 136,2 km², située dans le département 33 en région Nouvelle-Aquitaine. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 261 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+7,7 %) et un indice de tension ITIC tendu (81/100).

Prix par typologie à Saint-Laurent-Médoc.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 209 €
Maison2 071 €
Tous biens (médian)2 261 €1 509 — 2 397 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Laurent-Médoc traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +7,7 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 81/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

408 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
408
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
123 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,7 %
Logements interdits location 2025-2034

408 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 123 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,7 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,3 %
143 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 91 %
Eau potable
91 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
63
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Laurent-Médoc présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Laurent-Médoc.

Population
4 914
+0,18 % sur 5 ans · densité 36 hab/km²
Revenu médian zone
21 428 €
Pauvreté 18,4 % · chômage 11,2 %
Propriétaires
75,5 %
vs locataires 25.0 %
Tissu économique
954
Établissements actifs · 93 créations 12 mois
Score localisation
57/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
69/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 914 habitants et une stabilité (+0,2 % sur 5 ans), Saint-Laurent-Médoc se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 954 établissements actifs avec 93 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 428 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (75,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Laurent-Médoc.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Trois leçons à retenir de Saint-Laurent-Médoc.

En synthèse, Saint-Laurent-Médoc présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Laurent-Médoc repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Laurent-Médoc.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Laurent-Médoc ?
Sur la base des transactions DVF/DGFiP, le prix médian tourne autour de 2 261 EUR/m2 à Saint-Laurent-Médoc, avec une moyenne légèrement plus élevée à 2 538 EUR/m2 -- un écart qui signale la présence de quelques biens haut de gamme qui tirent la moyenne vers le haut. La fourchette réelle du marché va de 1 509 EUR/m2 au premier quartile à 2 397 EUR/m2 au troisième quartile : autrement dit, la moitié des transactions se concentrent dans cet intervalle, ce qui donne une idée concrète du budget à prévoir. À noter, les appartements et les maisons s'échangent à des niveaux proches : 2 209 EUR/m2 pour les appartements contre 2 071 EUR/m2 pour les maisons. Contrairement à ce qu'on observe dans les grandes agglomérations, les maisons sont ici légèrement moins chères au mètre carré -- un signal que l'offre de maisons reste accessible et que le marché ne prime pas encore massivement le bâti individuel. Avec 596 ventes DVF enregistrées, le volume de transactions est solide pour une commune de 4 914 habitants : c'est un marché actif, pas un marché de niche où quelques ventes atypiques fausseraient les prix médians. Sur un budget de 200 000 EUR, vous accédez à environ 88 m2 au prix médian, ou à un bien plus grand si vous visez le bas de la fourchette P25 -- ce qui peut représenter une maison correcte dans ce secteur.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Laurent-Médoc ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Saint-Laurent-Médoc affiche une hausse de 7,67 %. Ce n'est pas un frémissement : c'est une progression franche, nettement au-dessus de l'inflation et de la tendance nationale qui, sur la même période, a plutôt marqué le pas ou reculé dans de nombreuses villes françaises. Pour traduire cette hausse en euros concrets : un bien de 90 m2 acheté au prix médian d'il y a un an aurait pris environ 15 600 EUR de valeur sur la période. Pour un acheteur, cette dynamique appelle deux lectures. Première lecture : attendre ne joue pas en votre faveur si la tendance se maintient -- chaque mois d'attente renchérit le bien cible. Deuxième lecture : dans un marché en hausse, le vendeur tient le rapport de force. La marge de négociation est faible ; vouloir « négocier à tout prix » risque de faire passer le bien à un autre acheteur. Pour un vendeur, la configuration est favorable : les acheteurs sont présents -- le marché est classé tendu avec un indice de tension de 81 -- et la demande soutient les prix. Se lancer aujourd'hui au prix de marché réel est une stratégie défendable. La prudence reste de mise : une hausse de 7,67 % sur un an peut refléter une reprise structurelle liée à l'attractivité du secteur médocain, ou un rattrapage ponctuel. Dans les deux cas, les fondamentaux -- volume de transactions élevé, taux de vacance limité à 6,3 % -- ne signalent pas une bulle, mais un marché qui fonctionne normalement sous contrainte d'offre.
Faut-il acheter à Saint-Laurent-Médoc maintenant ou attendre ?
La combinaison de données disponibles penche plutôt en faveur d'une décision d'achat que d'une stratégie d'attente, sous réserve d'un horizon de détention raisonnable. Voici la grille de lecture. Le marché est tendu -- indice de tension à 81, classification officielle « tendu » -- ce qui signifie que la demande dépasse structurellement l'offre. Dans ce contexte, attendre espère un repli de prix qui, sur un marché en tension avec un volume de ventes actif (596 transactions DVF), n'est pas le scénario le plus probable à court terme. La hausse de 7,67 % sur douze mois renforce cette lecture : les acheteurs sont là, les prix bougent. Le taux de vacance de 6,3 % est modéré : il n'y a pas de stock de logements vides qui viendrait peser sur les prix si les conditions de financement se détendaient. La structure de propriété est révélatrice : 75,5 % de propriétaires dans la commune, taux élevé, ce qui indique une préférence locale marquée pour la propriété et un marché locatif structurellement peu profond. Pour une résidence principale avec un horizon de huit à dix ans ou plus, entrer aujourd'hui est défendable. La prime à payer est réelle mais justifiée par les fondamentaux. Pour un horizon court de trois à cinq ans, le risque de retournement dans un contexte de taux d'intérêt encore élevés reste présent, et la revente rapide pourrait ne pas couvrir les frais d'acquisition. Le point de vigilance majeur est la qualité du bien : dans un marché en hausse, les biens mal classés au DPE ou à rénover lourde sont des pièges -- la décote énergétique et le coût travaux peuvent effacer tout ou partie de la plus-value espérée.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Laurent-Médoc, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent d'esquisser une analyse sérieuse, mais sans se substituer à un calcul de rendement locatif sur un bien précis. Le contexte de départ est un marché tendu (indice 81) avec un faible taux de vacance de 6,3 % : deux signaux favorables à la location, qui indiquent que les logements mis sur le marché trouvent preneur sans délai excessif. Le prix médian à 2 261 EUR/m2 reste modéré comparé à des marchés urbains proches comme Bordeaux, ce qui signifie que le ticket d'entrée est accessible. Cependant, la rentabilité locative brute dépend du loyer effectivement constaté sur place -- donnée absente ici et qu'il faut impérativement vérifier avant toute décision. À titre d'ordre de grandeur, les rentabilités brutes sur des marchés de ce type oscillent généralement entre 4 % et 6 %, mais ce chiffre ne vaut rien sans vérification du loyer réel pratiqué localement. Le profil socioéconomique de la commune invite à la prudence sur le loyer maximal atteignable : le revenu médian IRIS est de 21 428 EUR/an et le taux de pauvreté atteint 18,4 %, ce qui signifie qu'une part non négligeable de la population a une capacité locative limitée. Fixer un loyer trop élevé allonge la vacance et détruit la rentabilité. Le taux de chômage à 11,2 % renforce ce signal : le marché locatif local n'est pas un marché premium. Stratégie défendable : viser un bien bien classé au DPE (C ou D), correctement dimensionné pour la demande locale, et calibrer le loyer sur les références de marché réel plutôt que sur un objectif de rendement théorique. Un bien F ou G est à proscrire : interdit à la relocation dès janvier 2025 pour les F, avec des contraintes croissantes ensuite.
Saint-Laurent-Médoc est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon significative sur deux points. La commune est soumise à un risque d'inondation identifié. Avant tout achat, la consultation du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) à la parcelle est indispensable : certaines zones peuvent être inconstructibles, d'autres assujetties à des contraintes de construction ou à une obligation d'assurance spécifique. Concrètement, un bien en zone inondable peut être plus difficile à revendre, plus coûteux à assurer, et potentiellement soumis à des servitudes qui limitent les travaux ou les extensions. Le risque retrait-gonflement des argiles (RGA, données BRGM) est également présent sur la commune. Ce risque, souvent sous-estimé, est la première cause de sinistres assurés en France hors tempêtes : les mouvements de sol liés aux cycles humidité/sécheresse fissèlent les fondations. Pour une maison, ce risque justifie systématiquement un diagnostic structurel avant acquisition et une attention particulière à l'état des fondations. Le risque sismique est en revanche classé en zone 1 (très faible) : il n'appelle pas de vigilance particulière dans les décisions d'achat. La recommandation pratique est claire : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle lors de toute promesse de vente, et ne pas se contenter d'une lecture rapide -- vérifier précisément dans quelle zone du PPRI se trouve le bien. Ces éléments peuvent légitimement justifier une négociation du prix, notamment pour les biens en zone à risque avéré.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Laurent-Médoc ?
Sur 408 logements recensés dans la base DPE/ADEME, 4,7 % sont classés F ou G -- ce qu'on appelle des passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ une vingtaine de logements dans cette base. La consommation moyenne est de 123 kWh/m2/an, un niveau qui correspond grossièrement à un parc en classe C-D : pas catastrophique, mais loin de l'efficacité d'un bâti récent ou rénové. Pour un acheteur, le DPE est désormais un enjeu financier direct, pas seulement un indicateur de confort. Les logements classés F sont interdits à la mise en location depuis janvier 2025 (loi Climat et Résilience) ; les G l'étaient déjà depuis 2023 pour les nouveaux contrats. Les E suivront en 2034. Pour un investisseur locatif, acheter une passoire thermique aujourd'hui sans budget de rénovation identifié et chiffré, c'est acheter un actif à la valeur locative immédiatement nulle ou compromise. Pour un acheteur en résidence principale, la décote sur un bien F ou G est réelle et va s'accentuer avec le temps : la valeur de marché de ces biens est structurellement orientée à la baisse tant que la rénovation n'est pas réalisée. La bonne nouvelle : avec seulement 4,7 % de passoires, le parc de Saint-Laurent-Médoc est globalement dans une situation moins dégradée que la moyenne nationale (autour de 17 % de F/G). Cela signifie que l'offre de biens correctement classés existe. Lors de toute visite, demander systématiquement le DPE complet -- pas seulement la lettre, mais la consommation en kWh/m2 et les recommandations de travaux estimés -- pour intégrer ces coûts dans la négociation du prix.
Vivre à Saint-Laurent-Médoc : services, démographie et contexte socioéconomique ?
Saint-Laurent-Médoc compte 4 914 habitants avec une croissance démographique quasi nulle sur cinq ans (+0,18 %), signe d'une stabilité plutôt que d'un dynamisme attractif ou d'un déclin préoccupant. Le tissu de services est notable pour une commune de cette taille : 954 établissements recensés et 93 créations sur douze mois témoignent d'un tissu économique local actif. Les scores de services sont contrastés et méritent une lecture directe. Commerce et transport sont au maximum (100/100 chacun) : la commune est bien desservie et dispose d'une offre commerciale complète. La santé est bien couverte (score 86/100). En revanche, l'éducation est à 50/100, ce qui est moyen : pour une famille avec des enfants en âge scolaire, il vaut la peine de vérifier précisément l'offre locale (niveaux disponibles, distances) avant de s'engager. Le profil socioéconomique est le point de vigilance le plus important pour quiconque envisage un achat dans une logique patrimoniale ou locative. Le revenu médian IRIS est de 21 428 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 18,4 % et le taux de chômage est à 11,2 % -- tous trois au-dessus des moyennes nationales de référence. Ces indicateurs ne condamnent pas le marché immobilier -- la hausse des prix et la tension locative le prouvent -- mais ils indiquent un territoire sous tension sociale et économique, ce qui doit être intégré dans toute projection locative (solvabilité des locataires) et dans l'évaluation de la demande à long terme. Le score sécurité de 69/100 est dans la moyenne : pas de signal d'alerte majeur, mais pas un critère vendeur non plus.

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