Département 69 · 84 · 4 677 hab.

Marché immobilier à Saint-Georges-de-Reneins (69830) — Prix, DPE, risques 2025

333 transactions DVF analysées, prix médian 2 538 €/m², indice de tension ITIC 50/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 538 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 904 — 2 957 €
-4,44 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
50/100
Indice ITIC
Équilibré
333
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Georges-de-Reneins est une commune rurale rurale de 4 677 habitants répartis sur 27,4 km², située dans le département 69 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 4.4 km de Montmerle-sur-Saône. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 538 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,4 %) et un indice de tension ITIC équilibré (50/100).

Prix par typologie à Saint-Georges-de-Reneins.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 945 €
Maison2 580 €
Tous biens (médian)2 538 €1 904 — 2 957 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Georges-de-Reneins traverse une phase de correction avec une variation de -4,4 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 50/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Saint-Georges-de-Reneins dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,7 %
138 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 87 %
Eau potable
87 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
50
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Georges-de-Reneins présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Georges-de-Reneins.

Population
4 677
+4,84 % sur 5 ans · densité 171 hab/km²
Revenu médian zone
24 219 €
Pauvreté 17,8 % · chômage 8,3 %
Propriétaires
67,0 %
vs locataires 33.0 %
Tissu économique
668
Établissements actifs · 108 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
49/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 677 habitants et une croissance modérée (+4,8 % sur 5 ans), Saint-Georges-de-Reneins se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 108 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (668 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (24 219 €) est conforme à la moyenne nationale française (67,0 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Georges-de-Reneins.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Georges-de-Reneins (2 538 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Blacé, affiche 2 852 €/m² (+12,4 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Julien reste à 2 227 €/m² (-12,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Georges-de-Reneins.

En synthèse, Saint-Georges-de-Reneins présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Georges-de-Reneins repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Georges-de-Reneins.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Georges-de-Reneins ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Georges-de-Reneins s'établit à 2 538 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 904 EUR/m2 à 2 957 EUR/m2. Cette amplitude de plus de 1 000 EUR/m2 entre le bas et le haut de marché est significative : elle signifie que les biens se vendent rarement "au prix médian", et que la qualité intrinsèque du bien, son état, son orientation, son DPE, fait varier le prix du simple au double dans certains cas. Le marché distingue nettement les typologies : les appartements atteignent 2 945 EUR/m2 en médiane, soit une prime d'environ 365 EUR/m2 par rapport aux maisons à 2 580 EUR/m2. Ce différentiel est inhabituel, car dans les communes périurbaines françaises les maisons commandent généralement une prime sur les appartements. Ici, c'est l'inverse, ce qui suggère soit un parc de maisons vieillissant ou moins bien situé, soit une rareté relative des appartements récents et bien équipés. Sur le volume, 333 ventes DVF ont été enregistrées, ce qui représente un marché actif pour une commune de 4 677 habitants, soit un ratio de rotation non négligeable. Ce volume valide la fiabilité statistique des prix publiés : on ne travaille pas sur un échantillon trop mince. Pour un acheteur, le repère opérationnel est le suivant : tout bien proposé au-delà de 2 957 EUR/m2 se situe dans le quartile supérieur du marché local et réclame une justification objective très solide. En dessous de 1 904 EUR/m2, on est sur un bien structurellement dégradé ou à rénover lourdement, et la décote n'est pas forcément une bonne affaire si les travaux ne sont pas correctement chiffrés avant signature.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Georges-de-Reneins ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 4,44 % à Saint-Georges-de-Reneins. Ce n'est pas un bruit statistique marginal : appliqué au prix médian, cela représente environ 118 EUR/m2 perdus en un an. Sur un bien de 100 m2 acheté à la médiane il y a douze mois, la valeur de marché a fondu d'environ 11 800 EUR. La tendance est négative et mérite d'être prise au sérieux, pas minimisée. Ce repli s'inscrit dans un contexte national de correction des marchés périurbains sous l'effet de la hausse des taux, mais il doit guider concrètement la négociation. Pour un acheteur, cette baisse est une information favorable à condition de ne pas croire que le marché va repartir à la hausse immédiatement. Le bon réflexe : négocier en s'appuyant sur les prix réellement constatés dans les données DVF récentes, pas sur l'estimation du vendeur calée sur les niveaux de 2022. Un vendeur qui refuse d'actualiser son prix au marché actuel allonge mécaniquement son délai de vente. Pour un vendeur, le message est inverse et sans ambiguïté : se positionner au prix du marché constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a dix-huit mois. Les acheteurs ont accès aux données DVF via les portails publics, ils savent ce qui s'est réellement vendu. Un surprix par rapport au marché en baisse ne fera qu'accumuler les visites stériles et fragiliser la négociation finale. La décision d'attendre une reprise pour vendre n'est défendable que si vous avez une certitude sur le timing de cette reprise, ce que personne n'a aujourd'hui.
Faut-il acheter à Saint-Georges-de-Reneins maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de deux paramètres que vous seuls maîtrisez : votre horizon de détention et la qualité du bien visé. La tendance des prix sur douze mois est négative à -4,44 %, le marché est classifié en équilibre avec un indice de tension à 50, ce qui signifie qu'il n'y a pas de pression acheteuse forte capable de soutenir les prix à court terme. Ce n'est donc pas un marché où vous risquez de rater le bien si vous prenez deux semaines pour bien négocier. Premier scénario, horizon long de huit ans ou plus : dans ce cas, entrer sur un marché en correction avec un fort pouvoir de négociation est une position défendable. Les cycles immobiliers s'aplatissent sur longue durée, et une commune de 4 677 habitants avec une croissance démographique de +4,84 % sur cinq ans constitue un ancrage réel. La population locale augmente, ce qui est un facteur de soutien de la demande sur le moyen terme. Deuxième scénario, horizon court de trois à cinq ans : le risque de revendre à perte existe. Un marché qui a perdu 4,44 % en un an peut continuer à corriger, et les frais de mutation, environ 8 %, rendent un retournement rapide très difficile à rentabiliser. Troisième dimension, la qualité intrinsèque du bien : dans un marché qui corrige, les biens médiocres subissent une double peine. Un logement mal classé énergétiquement, dont les classements F et G sont progressivement interdits à la location, et structurellement à rénover lourdement se dépréciera plus vite que la tendance générale. Le bien à acheter aujourd'hui, si vous achetez, c'est le bien sain, ou le bien dégradé à un prix suffisamment bas pour que le coût des travaux reste économiquement justifié après calcul précis, pas une estimation approximative.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Georges-de-Reneins, est-ce rentable ?
Les données disponibles imposent une lecture prudente. Le taux de vacance locative LOVAC est de 6,68 %, ce qui n'est pas négligeable pour une commune de cette taille. Un taux de vacance élevé signifie que des logements peinent à trouver preneur ou restent inoccupés durablement. Dans un calcul de rendement locatif, chaque mois de vacance grève directement la rentabilité nette. Sur dix mois loués au lieu de douze, un rendement brut apparent de 5 % tombe mécaniquement à 4,2 % avant charges, fiscalité et entretien. Le marché est qualifié d'équilibré avec un indice de tension à 50 : il n'y a pas de pénurie locative marquée qui garantirait un remplissage immédiat entre deux locataires. Par ailleurs, le revenu médian des ménages locaux est de 24 219 EUR par an selon les données IRIS/INSEE, avec un taux de pauvreté de 17,8 % et un taux de chômage de 8,3 %. Ces indicateurs socio-économiques signalent une population dont le pouvoir d'achat locatif est contraint, ce qui limite le loyer de marché atteignable et donc le rendement réel. Le prix médian au m2 est de 2 538 EUR. Pour qu'un investissement locatif génère un rendement brut de 5 %, il faudrait atteindre environ 10,57 EUR/m2 de loyer mensuel, ce qu'il convient de confronter aux loyers réellement constatés dans la commune avant tout engagement. Cette donnée n'est pas fournie ici, et il est impératif de la vérifier auprès des agences locales ou sur des bases de données de loyers avant de modéliser la rentabilité. Conclusion : l'investissement locatif à Saint-Georges-de-Reneins n'est pas exclu, mais il ne supporte pas d'hypothèses optimistes. La vacance locative constatée, le profil socio-économique local et la tendance de prix négative imposent un modèle financier conservateur, avec loyers au niveau bas du marché, vacance d'un à deux mois par an, et provisions travaux sérieuses.
Saint-Georges-de-Reneins est-elle exposée à des risques naturels ?
Selon les données Géorisques/BRGM, Saint-Georges-de-Reneins est exposée à deux risques naturels identifiés. Le risque d'inondation est avéré sur la commune. Cela signifie qu'une partie du territoire communal est classée en zone inondable, mais l'étendue et le niveau de ce risque varient fortement d'une parcelle à l'autre. Pour tout achat, il est indispensable de consulter le Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) applicable et de vérifier la situation précise de la parcelle visée. Un bien situé en zone inondable peut être difficile à assurer, plus difficile à revendre, et potentiellement soumis à des contraintes de travaux. Ce facteur doit être intégré dans la négociation du prix. Le risque sismique est classé en niveau 2 sur une échelle de 5, soit un risque faible mais non nul. À ce niveau, les constructions récentes sont réglementairement conçues pour y résister, mais les bâtiments anciens non rénovés peuvent présenter une moindre résilience. Le risque argile (retrait-gonflement des sols argileux, dit RGA), qui génère des désordres structurels sur les fondations, est en revanche absent selon les données disponibles, ce qui est un élément favorable. La démarche à suivre avant tout compromis est claire : demander systématiquement l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, document légalement obligatoire lors de toute transaction, et le lire attentivement plutôt que le signer sans l'examiner. Le risque inondation à l'échelle communale ne préjuge pas de la situation d'un bien précis, mais il impose une vérification parcellaire non négociable.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Georges-de-Reneins ?
Les données DPE/ADEME pour Saint-Georges-de-Reneins ne sont pas disponibles dans les référentiels consultés à ce jour. Il n'est donc pas possible de publier la part de passoires thermiques locales, la consommation moyenne en kWh/m2 par an, ni la distribution des étiquettes énergétiques du parc. Indiquer des chiffres ici serait inventer des données, ce que nous refusons. En revanche, voici ce que vous devez exiger systématiquement lors de tout achat. Le DPE individuel est obligatoire pour tout logement mis en vente depuis 2021 dans sa version opposable. Lisez-le : un logement classé F consomme entre 331 et 420 kWh/m2/an en énergie primaire, un G au-delà de 420 kWh/m2/an. Ces seuils ne sont pas qu'une question de facture énergétique. La loi Climat et Résilience interdit la mise en location des logements classés G depuis janvier 2025, les F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Pour un investisseur locatif, acheter une passoire thermique aujourd'hui sans budget de rénovation sérieux, c'est acheter une interdiction de louer programmée. Pour un acheteur en résidence principale, une étiquette F ou G signifie une décote sur le prix de revente future et une facture énergétique structurellement élevée. Le DPE doit peser dans la négociation du prix : une passoire thermique justifie une décote sur le prix médian local, dont le montant dépend du coût réel des travaux de rénovation estimés par un professionnel avant signature.
Vivre à Saint-Georges-de-Reneins : services, démographie et contexte socio-économique ?
Saint-Georges-de-Reneins compte 4 677 habitants et a enregistré une croissance démographique de +4,84 % sur cinq ans selon les données INSEE. C'est un rythme de croissance solide pour une commune de cette taille, ce qui indique une attractivité résidentielle réelle, probablement liée à sa position dans le département du Rhône et à un accès à l'emploi de l'agglomération lyonnaise ou des bassins d'emploi proches. La dynamique entrepreneuriale est également lisible : 668 établissements actifs pour une commune de moins de 5 000 habitants, avec 108 créations sur les douze derniers mois, ce qui représente un taux de renouvellement du tissu économique local non négligeable. Sur les équipements et services, les scores sectoriels donnent une image contrastée. Le commerce obtient le score le plus élevé à 86, ce qui indique un bon niveau d'équipement commercial à l'échelle locale, un point pratique important pour la vie quotidienne. L'éducation est bien dotée à 75, la santé correcte à 71. En revanche, le score de localisation générale est de 41 seulement, ce qui pointe des contraintes de positionnement, possiblement en termes d'accessibilité multimodale ou de connectivité aux grandes polarités, le score de transport étant à 60, en deçà des scores de services. Le score de sécurité est de 49, soit un niveau médian qui ne constitue pas un signal d'alerte fort mais n'est pas non plus un argument de vente. Sur le plan socio-économique, le revenu médian IRIS est de 24 219 EUR annuels, le taux de pauvreté de 17,8 % et le taux de chômage de 8,3 %. Ces chiffres indiquent une population hétérogène économiquement, avec une part significative de ménages en difficulté. Pour un investisseur locatif, cela contraint le loyer atteignable. Pour un acheteur en résidence principale, le contexte social est un facteur d'ambiance à intégrer, même si 67 % de propriétaires occupants traduit un tissu résidentiel majoritairement stable.

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