Département 22 · 53 · 5 414 hab.

Marché immobilier à Ploumagoar (22970) — Prix, DPE, risques 2025

465 transactions DVF analysées, prix médian 1 712 €/m², indice de tension ITIC 51/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 712 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 087 — 1 885 €
+4,99 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
51/100
Indice ITIC
Équilibré
465
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Ploumagoar est une bourg rurale de 5 414 habitants répartis sur 32,1 km², située dans le département 22 en région Bretagne à 4.4 km de Saint-Adrien. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 712 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+5,0 %) et un indice de tension ITIC équilibré (51/100).

Prix par typologie à Ploumagoar.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 820 €
Maison1 496 €
Tous biens (médian)1 712 €1 087 — 1 885 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Ploumagoar reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +5,0 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 51/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

568 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
568
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
186 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
20,1 %
Logements interdits location 2025-2034

568 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 186 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (20,1 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,7 %
174 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 99 %
Eau potable
99 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
48
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Ploumagoar présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Ploumagoar.

Population
5 414
+0,06 % sur 5 ans · densité 169 hab/km²
Revenu médian zone
22 657 €
Pauvreté 15,0 % · chômage 7,8 %
Propriétaires
76,9 %
vs locataires 24.0 %
Tissu économique
795
Établissements actifs · 116 créations 12 mois
Score localisation
38/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
65/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 414 habitants et une stabilité (+0,1 % sur 5 ans), Ploumagoar se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 795 établissements actifs avec 116 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (22 657 €) est conforme à la moyenne nationale française (76,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Ploumagoar.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Ploumagoar (1 712 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Jean-Kerdaniel, affiche 2 067 €/m² (+20,7 % de plus) ; à l'inverse, Plésidy reste à 1 093 €/m² (-36,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Ploumagoar.

En synthèse, Ploumagoar présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 20,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Ploumagoar repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Ploumagoar.

Quel est le prix de l'immobilier à Ploumagoar ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Ploumagoar s'établit à 1 712 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 087 EUR/m2 à 1 885 EUR/m2. Cette amplitude de près de 800 EUR entre le bas et le haut de marché est large : elle révèle une hétérogénéité importante entre les biens, probablement liée à l'état du bâti, à la surface et à la performance énergétique. La distinction appartement/maison est nette et structurante : les appartements se négocient en médiane autour de 2 820 EUR/m2, soit presque le double du prix médian des maisons à 1 496 EUR/m2. Ce gap s'explique par le stock : Ploumagoar est essentiellement un marché de maisons, et les rares appartements disponibles, souvent récents ou mieux situés, tirent leur prix vers le haut. Pour un acheteur, la comparaison doit donc toujours se faire à type de bien identique. Le marché est actif : 465 ventes enregistrées sur la période DVF, ce qui donne une liquidité correcte pour une commune de 5 400 habitants. Un acheteur peut espérer trouver preneur en cas de revente, à condition de se positionner au prix du marché réel. Sur un appartement à 2 820 EUR/m2, un 60 m2 représente environ 169 000 EUR. Sur une maison à 1 496 EUR/m2, un 100 m2 tourne autour de 150 000 EUR. Ces ordres de grandeur sont utiles pour calibrer un budget avant de visiter, sachant que les biens en bas de fourchette (1 087 EUR/m2) correspondent vraisemblablement à des passoires énergétiques ou à des logements avec travaux lourds, une hypothèse que les données DPE confirment partiellement (voir question sur la performance énergétique).
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Ploumagoar ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Ploumagoar ont progressé de 4,99 %, soit environ +5 %. Ce n'est pas un emballement spéculatif, mais une hausse franche et régulière. Pour traduire en euros concrets : une maison achetée 150 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 157 500 EUR sur le marché. Deux lectures s'imposent. Pour un acheteur, une hausse de 5 %/an signifie que chaque mois d'attente supplémentaire a un coût réel. Sur une maison à 150 000 EUR, attendre six mois en espérant une correction coûte statistiquement 3 700 EUR si la tendance se maintient. L'attentisme se justifie uniquement si vous anticipez un retournement documenté, ce que les données disponibles ne montrent pas. Pour un vendeur, le contexte est favorable : le marché absorbe les biens correctement positionnés. Mais attention à ne pas extrapoler : une hausse de 5 % sur douze mois ne garantit pas le même rythme l'année suivante. L'indice de tension du marché est qualifié d'équilibré (indice 51), ce qui confirme qu'il n'y a pas de surchauffe — la hausse reflète une demande soutenue sans excès, ce qui est en réalité plus sain et plus durable qu'un marché en surchauffe. La conclusion pour une décision : le marché de Ploumagoar n'est pas en train de se retourner, mais il n'est pas non plus en fuite vers le haut. Un acheteur sérieux a encore le temps de négocier sur des biens ciblés, notamment sur les logements énergivores qui subissent une double pression réglementaire.
Faut-il acheter à Ploumagoar maintenant ou attendre ?
Les données disponibles pointent vers une conclusion nuancée, mais globalement favorable à l'achat pour un projet de résidence principale à horizon long. Voici la grille de décision. Premier facteur : la tendance est positive (+5 %/an) et le marché est équilibré. Il n'y a pas de signal de retournement dans les données. Attendre dans l'espoir d'une baisse n'est pas justifié par les chiffres actuels. Deuxième facteur : le prix d'entrée reste accessible. À 1 712 EUR/m2 en médiane pour les maisons et un P25 à 1 087 EUR/m2, Ploumagoar est nettement en dessous des marchés bretons tendus. Pour une famille cherchant une maison de 100 m2, le budget tourne autour de 150 000 EUR. C'est un niveau qui laisse de la marge pour financer des travaux d'amélioration énergétique, un point crucial (voir question sur le DPE). Troisième facteur : l'horizon de détention. Pour huit ans ou plus, même si le marché devait stagner temporairement, l'achat est défendable. Pour un horizon de trois à cinq ans, la prudence s'impose : une correction même modérée de 5 à 8 % effacerait la hausse récente et pourrait générer une moins-value nette des frais. Quatrième facteur : la qualité du bien. Dans un marché qui monte modérément, les biens mal classés au DPE (F ou G) décotent structurellement par rapport aux biens sains, et cette décote va s'accentuer avec les interdictions de location (F interdit en 2025, G déjà interdit). Acheter une passoire énergétique sans budget travaux intégré est un pari risqué. La stratégie défendable : cibler une maison dans la fourchette médiane ou haute (1 500 à 1 885 EUR/m2), exiger le DPE avant toute offre, et négocier sur les biens classés F ou G en intégrant le coût réel de rénovation. Ne pas payer le prix d'un bien C pour obtenir un bien E.
Investir dans l'immobilier locatif à Ploumagoar, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent une analyse sérieuse, mais elles imposent une certaine prudence avant de conclure à la rentabilité. Le marché est qualifié d'équilibré avec un indice de tension à 51. Ce n'est pas un marché en tension forte où les logements se louent immédiatement avec des candidats en surnombre — ce qui signifie que la vacance locative existe et doit être budgétée. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 6,65 %, ce qui est notable : environ un logement sur quinze est vacant sur la commune. Ce chiffre doit refroidir les projections optimistes de rendement. Sur le plan des prix d'acquisition, le ticket d'entrée reste bas : une maison à 1 496 EUR/m2 achetée 100 m2 à 150 000 EUR peut générer un rendement brut acceptable si les loyers locaux sont au niveau des marchés de référence. Cependant, les données ne fournissent pas de loyer médian constaté à Ploumagoar — il est impératif de vérifier les loyers réels pratiqués (via les annonces locales, les agences, ou l'Observatoire des loyers de Bretagne) avant tout calcul de rentabilité. Attention au piège classique : calculer un rendement théorique sans tenir compte de la vacance (6,65 %), des charges non récupérables, de la taxe foncière et des travaux d'entretien. Sur un bien à 150 000 EUR avec 6 % de vacance, ce sont déjà 22 jours de loyer perdus par an en moyenne. Les passoires énergétiques (20,1 % du parc) sont à éviter absolument en locatif : les logements G sont déjà interdits à la location pour les nouveaux contrats, les F le seront en 2025. Acheter une passoire pour la louer est une stratégie sans issue sans budget rénovation. La conclusion honnête : Ploumagoar peut offrir un rendement locatif intéressant sur le papier grâce à des prix d'achat bas, mais le marché équilibré et la vacance mesurée imposent de sélectionner rigoureusement le bien (DPE correct, emplacement, état) et de ne pas extrapoler des taux de remplissage optimistes.
Ploumagoar est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, Ploumagoar cumule plusieurs risques naturels identifiés, et cela doit figurer dans la grille d'analyse de tout acquéreur. Premier risque : l'inondation. La commune est concernée par un risque inondation avéré selon les données Géorisques/BRGM. Ce risque n'est pas uniforme sur l'ensemble du territoire communal — certaines parcelles sont hors zone inondable, d'autres directement exposées. Conséquence concrète : le coût de l'assurance habitation peut être significativement plus élevé sur les biens exposés, et la revente future peut être compliquée par la réputation du secteur. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est classée en zone argile. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain selon les saisons (sécheresse / réhumidification), qui fissurent progressivement les fondations des maisons. Pour toute maison individuelle, il est indispensable de vérifier l'état des fondations et de consulter le diagnostic argile à la parcelle. Troisième risque : le séisme, classé en zone 2 (risque faible). Ce niveau ne justifie pas d'inquiétude particulière mais est réglementairement pris en compte dans les normes de construction. Ce que cela implique pour l'acheteur : demander systématiquement l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte du bien visé avant de signer tout avant-contrat. Ce document est obligatoire et doit être fourni par le vendeur. Ne pas se contenter du niveau communal — deux rues peuvent avoir des expositions très différentes. Sur un bien en zone inondable ou argile, prévoir une expertise structurelle indépendante et vérifier les conditions d'assurance avant toute offre ferme.
Quelle est la performance énergétique des logements à Ploumagoar ?
Les données DPE/ADEME portant sur 568 logements diagnostiqués à Ploumagoar dressent un tableau préoccupant : 20,1 % des logements sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. Sur un parc de cette taille, cela représente environ 114 logements qui consomment excessivement et dont la valeur est en train de se déprécier structurellement sous l'effet de la réglementation. La consommation moyenne s'établit à 186 kWh/m2/an, ce qui correspond à une performance intermédiaire, mais cette moyenne masque de fortes disparités : les passoires consomment souvent 300 à 400 kWh/m2/an, soit une facture énergétique deux à trois fois supérieure à celle d'un logement bien isolé. Pour un acheteur, le croisement prix x DPE est l'analyse clé. Un bien affiché en bas de fourchette (autour de 1 087 EUR/m2, soit le P25) est très probablement un logement F ou G. La décote apparente est réelle, mais elle ne couvre pas toujours le coût de rénovation : une mise aux normes vers un label D coûte en général entre 15 000 et 40 000 EUR pour une maison individuelle selon l'état de départ. Ne pas intégrer ce coût dans le prix d'achat revient à acheter plus cher que le prix affiché. Pour un propriétaire bailleur, les échéances réglementaires sont imminentes : les logements classés G sont déjà interdits à la location pour les nouveaux contrats depuis 2023, les F le seront à partir de 2025, les E en 2034. Un logement F acheté aujourd'hui sans plan de rénovation solide est un actif dont la commercialisation locative est menacée dans moins de douze mois. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire peut représenter une opportunité de négociation — à condition de disposer du budget et de l'énergie pour rénover dans les deux à trois ans suivant l'achat.
Vivre à Ploumagoar : services, démographie et profil socio-économique ?
Ploumagoar compte 5 414 habitants et affiche une évolution démographique quasi nulle sur cinq ans (+0,06 %), soit une stabilité totale. Ce n'est ni un déclin ni une croissance — le solde entrées/sorties est pratiquement à l'équilibre. Pour un acheteur, cela signifie un marché sans pression démographique forte à la hausse, mais aussi sans signe de dépeuplement qui fragiliserait les prix ou les services. Les scores de services sont contrastés et méritent d'être lus sans filtre. Les transports obtiennent un score de 80/100, ce qui est solide pour une commune de cette taille : Ploumagoar est bien connectée, probablement grâce à sa proximité avec Saint-Brieuc (agglomération de référence des Côtes-d'Armor). C'est un point fort réel pour les actifs qui travaillent sur l'agglomération. L'éducation score à 75/100, un niveau correct qui suggère une offre scolaire de proximité satisfaisante — un critère important pour les familles. En revanche, la santé et le commerce scorent tous les deux à 29/100, ce qui est bas. Concrètement, cela indique une offre médicale et commerciale limitée sur la commune elle-même. Les habitants dépendent probablement de Saint-Brieuc pour les consultations spécialisées et une partie des courses. Ce n'est pas rédhibitoire si vous disposez d'un véhicule, mais cela doit être anticipé, notamment pour les profils seniors ou sans mobilité individuelle. Sur le plan socio-économique, le revenu médian IRIS s'établit à 22 657 EUR/an, le taux de pauvreté est à 15 % et le taux de chômage à 7,8 %. Ces indicateurs signalent une commune populaire, avec une part de ménages fragiles économiquement non négligeable. Le taux de propriétaires est élevé à 76,9 %, ce qui est un marqueur de stabilité résidentielle — la majorité des habitants sont propriétaires de leur logement, ce qui tend à stabiliser le marché et à limiter la rotation. La présence de 795 établissements actifs et 116 créations sur douze mois indique un tissu économique local existant, même si Ploumagoar ne constitue pas un bassin d'emploi autonome.

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