Département 971 · 01 · 24 665 hab.

Marché immobilier à Petit-Bourg (97170) — Prix, DPE, risques 2025

347 transactions DVF analysées, prix médian 3 317 €/m², indice de tension ITIC 2/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 317 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 605 — 3 939 €
+4,42 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
2/100
Indice ITIC
atone
347
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Petit-Bourg est une ville moyenne rurale de 24 665 habitants répartis sur 131,9 km², située dans le département 971 en région Guadeloupe à 6.2 km de Goyave. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 317 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+4,4 %) et un indice de tension ITIC détendu (2/100).

Prix par typologie à Petit-Bourg.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 274 €
Maison3 472 €
Tous biens (médian)3 317 €2 605 — 3 939 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Petit-Bourg reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +4,4 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 2/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Petit-Bourg dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 5/5
Sismique
Niveau 5/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,9 %
1 103 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
300
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Petit-Bourg présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 5. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 5/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Petit-Bourg.

Population
24 665
+1,62 % sur 5 ans · densité 187 hab/km²
Revenu médian zone
18 334 €
Pauvreté 34,1 % · chômage 20,4 %
Propriétaires
61,5 %
vs locataires 39.0 %
Tissu économique
4 485
Établissements actifs · 734 créations 12 mois
Score localisation
27/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 24 665 habitants et une croissance modérée (+1,6 % sur 5 ans), Petit-Bourg se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 734 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (4 485 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (18 334 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (61,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Petit-Bourg.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,9 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Petit-Bourg (3 317 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Vieux-Habitants, à courte distance, affiche 1 762 €/m² (-46,9 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Petit-Bourg.

En synthèse, Petit-Bourg présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Petit-Bourg repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Petit-Bourg.

Quel est le prix de l'immobilier à Petit-Bourg ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Petit-Bourg s'établit à 3 317 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 3 451 EUR/m2 — un écart qui signale la présence de biens haut de gamme qui tirent la moyenne vers le haut. La fourchette réelle du marché s'étend de 2 605 EUR/m2 (premier quartile, biens les moins valorisés) à 3 939 EUR/m2 (troisième quartile, biens les mieux situés ou en meilleur état). Concrètement, un bien de 80 m2 se négocie entre 208 000 et 315 000 EUR selon sa qualité. Le volume de transactions atteint 347 ventes enregistrées, ce qui constitue une base statistique solide et fiable pour ces prix. La segmentation par type de bien révèle un écart notable : les maisons s'échangent à 3 472 EUR/m2 en médiane, soit environ 6 % de plus que les appartements à 3 274 EUR/m2. Cet écart reflète la prédominance de l'habitat individuel en Guadeloupe et la préférence culturelle marquée pour la maison, qui maintient structurellement sa prime sur le collectif. Pour un acheteur, retenir que la moitié du marché se traite sous 3 317 EUR/m2 : c'est le prix de référence réaliste pour négocier, pas la moyenne qui est gonflée par les transactions atypiques.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Petit-Bourg ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Petit-Bourg affiche une hausse de 4,42 %. C'est une progression réelle et mesurable, pas un artefact statistique — sur un volume de 347 transactions, le chiffre est représentatif. Pour mettre ce chiffre en euros concrets : un bien acheté 250 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 261 000 EUR en valeur de marché, soit 11 000 EUR de gain brut avant frais. Cette tendance positive mérite cependant d'être lue avec lucidité. D'abord, elle coexiste avec un marché classifié comme atone sur l'indice de tension (score 2), ce qui signifie que la demande n'est pas en surchauffe : les prix montent, mais pas sous l'effet d'une pression acheteuse intense. Cette combinaison — prix en hausse modérée mais tension faible — peut indiquer une revalorisation progressive plutôt qu'un cycle haussier soutenu, et suggère que la marge de négociation reste présente pour un acheteur patient. Ensuite, le taux de vacance à 9,89 % (source LOVAC) est un signal à ne pas ignorer : près d'un logement sur dix est vacant, ce qui pèse sur la dynamique locative et pourrait limiter la valorisation future des biens les moins attractifs. Pour un vendeur, la fenêtre est correcte : le marché monte et absorbe 347 transactions par an. Mais se positionner au-dessus du P75 à 3 939 EUR/m2 sans justification objective (vue mer, rénovation récente, surface exceptionnelle) expose à une absence d'offre sérieuse.
Faut-il acheter à Petit-Bourg maintenant ou attendre ?
Les données disponibles permettent de trancher selon trois variables concrètes. Première variable : l'horizon de détention. Avec une tendance à +4,42 % sur douze mois et une population en croissance de 1,62 % sur cinq ans, les fondamentaux sont orientés positivement pour un acheteur qui se projette sur huit à dix ans. Sur cet horizon, les cycles courts s'effacent et la revalorisation structurelle joue. Sur un horizon de trois à cinq ans, le risque est plus élevé : le marché est atone en tension, et un retournement macro (remontée des taux, ralentissement démographique) pourrait comprimer les prix avant que vous ne revendiez. Deuxième variable : le contexte socio-économique local. Il faut regarder les chiffres en face. Le taux de pauvreté atteint 34,1 % et le taux de chômage 20,4 % (source INSEE/IRIS). Le revenu médian des ménages est de 18 334 EUR annuels. Ces indicateurs indiquent une solvabilité contrainte de la demande locale. Dit clairement : une grande partie de la population de Petit-Bourg n'a pas les moyens d'acheter aux prix actuels du marché, ce qui plafonne structurellement la demande. Troisième variable : le taux de vacance à 9,89 %. Un logement sur dix est inoccupé. Ce n'est pas un signal d'un marché sous tension où chaque bien trouve preneur rapidement. Pour un acheteur en résidence principale avec un horizon long et un financement solide, acheter maintenant dans la fourchette basse du marché (autour du P25 à 2 605 EUR/m2) avec une marge de négociation est défendable. Pour un investisseur locatif ou un acheteur à horizon court, les signaux sont insuffisamment porteurs pour justifier l'urgence.
Investir dans l'immobilier locatif à Petit-Bourg, est-ce rentable ?
Les données disponibles invitent à une prudence marquée avant tout investissement locatif à Petit-Bourg. Premier signal d'alerte : le taux de vacance locative de 9,89 % (source LOVAC). C'est significatif — cela signifie qu'environ un logement sur dix est inoccupé sur la commune. Dans un marché locatif sain et tendu, ce taux est inférieur à 5 %. À Petit-Bourg, trouver rapidement un locataire fiable n'est pas garanti, et une vacance de deux à trois mois par an peut effacer l'essentiel du rendement brut attendu. Deuxième signal : la tension locative est classifiée comme atone (indice 2 sur une échelle où les marchés tendus dépassent 7-8). Cela confirme que la demande de logements ne presse pas sur l'offre disponible. Troisième signal : le contexte de solvabilité des locataires potentiels. Avec un taux de chômage à 20,4 % et un taux de pauvreté à 34,1 %, le profil économique moyen du locataire local est fragile. Cela ne rend pas l'investissement impossible, mais il implique un risque de loyers impayés supérieur à la moyenne nationale, à intégrer dans le calcul de rentabilité nette. Ce que les données ne fournissent pas ici — les loyers constatés — est précisément ce qu'il faut vérifier avant toute décision : consulter les données de l'Observatoire des Loyers ou les annonces réelles pour calculer un rendement brut réaliste. À 3 317 EUR/m2 de prix médian, un rendement brut de 5 % nécessite un loyer de 13,8 EUR/m2 par mois, ce qui est un plafond ambitieux dans ce contexte de marché. L'investissement locatif à Petit-Bourg n'est pas à exclure, mais il requiert une sélection rigoureuse du bien, une vérification des loyers réels du secteur et une trésorerie suffisante pour absorber la vacance.
Petit-Bourg est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière significative sur deux axes principaux que tout acheteur doit intégrer avant signature. Premier risque : l'inondation. Petit-Bourg est identifiée comme exposée au risque inondation (source Géorisques/BRGM). En Guadeloupe, ce risque est amplifié par la topographie, la pluviométrie tropicale intense et la proximité de cours d'eau. L'exposition n'est pas uniforme sur la commune : certaines parcelles sont en zone à fort aléa, d'autres ne le sont pas. C'est précisément pourquoi l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle est obligatoire avant toute transaction et doit être lu attentivement, pas signé en aveugle. Un bien en zone inondable peut être assurable, mais les primes d'assurance sont plus élevées, et la revente future à un acquéreur non informé est un risque juridique. Deuxième risque : le séisme. Petit-Bourg est classée en zone de sismicité 5, soit le niveau maximum en France métropolitaine et ultramarine. La Guadeloupe est l'un des territoires français les plus exposés au risque sismique, situé sur la frontière entre les plaques caribéenne et atlantique. Ce classement implique des règles parasismiques strictes pour les constructions neuves, mais le parc ancien peut présenter des fragilités structurelles. Avant d'acheter un bien ancien, il est légitime de s'interroger sur la date de construction et la conformité parasismique. Le risque argile (RGA), en revanche, n'est pas identifié sur la commune — ce point n'est donc pas un facteur de dépréciation à considérer ici. Synthèse pour l'acheteur : l'exposition aux risques naturels à Petit-Bourg est réelle et double (inondation + sismicité maximale). Ce n'est pas une raison d'éviter d'acheter, mais c'est une raison de vérifier la parcelle précise via l'ERP, de lire le diagnostic immobilier avec attention et de ne pas sous-estimer le coût de l'assurance multirisques habitation.
Vivre à Petit-Bourg : quelle est la situation économique et sociale ?
Les données INSEE/IRIS dressent un portrait socio-économique contrasté qu'il serait malhonnête de minimiser pour un acheteur en résidence principale. La population est de 24 665 habitants, en croissance de 1,62 % sur cinq ans — un signal démographique modestement positif qui indique que la commune ne perd pas de résidents. L'activité économique locale est réelle : 4 485 établissements recensés et 734 créations sur douze mois traduisent un tissu d'entreprises actif pour une commune de cette taille. Mais les indicateurs sociaux sont préoccupants et doivent être mentionnés sans détour. Le taux de pauvreté atteint 34,1 %, soit plus du triple de la moyenne métropolitaine. Le taux de chômage est de 20,4 %, là encore très au-dessus des moyennes nationales. Le revenu médian des ménages est de 18 334 EUR annuels — un niveau qui reflète des contraintes financières importantes pour une grande partie de la population. Ces chiffres ont des implications directes pour un acheteur. Pour une résidence principale, ils signifient que la dynamique de valorisation est dépendante de la capacité des ménages locaux à accéder à la propriété — or cette capacité est structurellement limitée. Pour un investisseur, ils renforcent le signal de prudence déjà émis par le taux de vacance et la tension atone. Sur les scores d'équipements et services, les données disponibles ne permettent pas d'évaluer précisément l'offre en santé, éducation et commerces (scores non renseignés). Le score transport s'établit à 40/100, ce qui indique une accessibilité en transports en commun inférieure à la moyenne — un point à pondérer si vous dépendez des transports collectifs pour vos déplacements quotidiens. Le taux de propriétaires à 61,5 % est un indicateur de stabilité résidentielle : la majorité des habitants est propriétaire, ce qui tend à entretenir le soin apporté au bâti et à la vie de quartier.

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