Département 29 · 53 · 6 749 hab.

Marché immobilier à Moëlan-sur-Mer (29350) — Prix, DPE, risques 2025

743 transactions DVF analysées, prix médian 2 900 €/m², indice de tension ITIC 98/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 900 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 727 — 3 263 €
-5,33 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
98/100
Indice ITIC
Très tendu
743
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Moëlan-sur-Mer est une bourg rurale de 6 749 habitants répartis sur 47,4 km², située dans le département 29 en région Bretagne à 5.3 km de Riec-sur-Bélon. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 900 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-5,3 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (98/100).

Prix par typologie à Moëlan-sur-Mer.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 291 €
Maison2 701 €
Tous biens (médian)2 900 €1 727 — 3 263 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Moëlan-sur-Mer traverse une phase de correction avec une variation de -5,3 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 98/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

297 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
297
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
164 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
20,9 %
Logements interdits location 2025-2034

297 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 164 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (20,9 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,7 %
248 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
83
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Moëlan-sur-Mer présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Moëlan-sur-Mer.

Population
6 749
-0,12 % sur 5 ans · densité 142 hab/km²
Revenu médian zone
24 383 €
Pauvreté 9,3 % · chômage 9,5 %
Propriétaires
83,8 %
vs locataires 17.0 %
Tissu économique
1 089
Établissements actifs · 126 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
72/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 749 habitants et une stabilité (-0,1 % sur 5 ans), Moëlan-sur-Mer se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 1 089 établissements actifs avec 126 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (24 383 €) est conforme à la moyenne nationale française (83,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Moëlan-sur-Mer.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Moëlan-sur-Mer (2 900 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Clohars-Carnoët, affiche 3 380 €/m² (+16,6 % de plus) ; à l'inverse, Quimperlé reste à 1 437 €/m² (-50,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Moëlan-sur-Mer.

En synthèse, Moëlan-sur-Mer présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 20,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Moëlan-sur-Mer repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Moëlan-sur-Mer.

Quel est le prix de l'immobilier à Moëlan-sur-Mer ?
Le prix médian constaté sur les ventes DVF/DGFiP à Moëlan-sur-Mer s'établit à 2 900 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 727 EUR/m2 (premier quartile) à 3 263 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart entre ces deux bornes est significatif : il reflète une hétérogénéité réelle du parc, entre biens à rénover ou mal situés et biens en bon état avec vue ou proximité littorale. Le prix moyen à 3 672 EUR/m2 dépasse nettement la médiane, ce qui indique que quelques transactions haut de gamme tirent la moyenne vers le haut — la médiane est donc le repère le plus fiable pour calibrer une offre réaliste. La distinction appartement/maison est notable : les appartements se négocient en médiane à 3 291 EUR/m2, soit une prime de près de 22 % par rapport aux maisons à 2 701 EUR/m2. Cela peut sembler contre-intuitif dans une commune de 6 749 habitants, mais reflète probablement la rareté des petites unités et leur appétence en résidence secondaire ou pied-à-terre. Le volume de 743 ventes DVF enregistrées donne une base statistique solide — ce marché est suffisamment actif pour que les prix soient représentatifs, contrairement à des communes rurales où 30 transactions par an rendent toute médiane fragile. Ce que ça implique concrètement : un acheteur ciblant une maison de 100 m2 doit anticiper entre 170 000 EUR et 330 000 EUR selon l'état et la situation du bien. Tout bien affiché significativement au-dessus de 3 263 EUR/m2 doit être justifié par des caractéristiques exceptionnelles, pas par la rhétorique du vendeur.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Moëlan-sur-Mer ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Moëlan-sur-Mer a reculé de 5,33 %. Ce n'est pas un frémissement : c'est une correction tangible. Sur une maison valorisée à 300 000 EUR, cela représente environ 16 000 EUR de valeur perdue en un an. Pour un acheteur, cette tendance change la grille de lecture. Premier repère : l'horizon de détention. Si vous achetez une résidence principale que vous conservez dix ans ou plus, un recul de 5 % sur une année s'absorbe dans la durée, d'autant que vous entrez dans un marché où le pouvoir de négociation est en train de se rééquilibrer en faveur de l'acheteur. Si votre horizon est de trois à cinq ans, revendre au-dessus de votre prix d'achat suppose que la correction s'arrête rapidement, ce qui n'est pas garanti. Deuxième repère : la qualité du bien. Dans un marché orienté à la baisse, les biens médiocres — passoires thermiques (F/G), gros travaux, exposition aux risques non pricée — décotent deux fois plus vite que les biens sains. La correction actuelle est donc une opportunité de négocier fort sur les mauvais biens, pas une raison d'accepter un bien problématique à prix réduit. Pour un vendeur, le message est clair : se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui (2 900 EUR/m2 médian), pas à celui d'il y a dix-huit mois. Un surprix dans un marché qui corrige allonge les délais de vente et force finalement à baisser plus que si l'on avait été réaliste dès le départ.
Faut-il acheter à Moëlan-sur-Mer maintenant ou attendre ?
La réponse honnête est : cela dépend de votre horizon et du type de bien ciblé, mais les signaux ne plaident pas pour l'urgence. Le marché a baissé de 5,33 % sur douze mois, ce qui signifie que la pression temporelle du côté de l'acheteur est moindre qu'il y a deux ans. Attendre quelques mois supplémentaires pour affiner sa recherche et négocier n'est pas irrationnel. Ce qui plaide pour acheter dès maintenant : si vous ciblez une résidence principale à long terme, les taux de crédit actuels et les prix en recul combinés peuvent représenter un point d'entrée raisonnable. Avec 83,8 % de propriétaires dans la commune, le marché locatif est structurellement mince — si vous êtes actuellement locataire sur place, attendre peut coûter des loyers sans contrepartie patrimoniale. Ce qui plaide pour la prudence : la tendance à -5 % n'a pas encore de signal d'inflexion visible dans les données disponibles. Un bien avec des défauts — notamment une passoire thermique (20,9 % du parc est classé F ou G) — peut encore décrocher davantage, sous l'effet conjugué de la correction de marché et des interdictions locatives à venir. La stratégie défendable : cibler un bien classé D ou mieux au DPE, négocier agressivement (la fourchette P25-P75 laisse 1 500 EUR/m2 d'amplitude), ne pas se laisser presser par un vendeur qui cite des prix d'avant la correction. Un bien bien classé, bien situé, acheté 10 à 15 % sous le prix affiché dans ce contexte, reste un actif défendable à cinq ans.
Investir dans l'immobilier locatif à Moëlan-sur-Mer, est-ce rentable ?
Les données invitent à la prudence avant de répondre oui. Commençons par les signaux favorables : l'indice de tension locative est à 98, classifié 'très tendu', et le taux de vacance LOVAC est à seulement 4,74 %. Un marché peu vacant et très tendu signifie que les logements mis en location trouvent preneur. C'est une condition nécessaire à la rentabilité locative, mais pas suffisante. Là où le calcul se complique : le prix médian est à 2 900 EUR/m2, et les loyers réellement pratiqués à Moëlan-sur-Mer ne sont pas fournis dans les données disponibles. Il serait irresponsable d'avancer un rendement brut sans ce chiffre. À titre de cadrage, avec un prix d'achat à 2 900 EUR/m2 et des loyers de marché à vérifier auprès des agences locales ou via l'Observatoire des loyers, un rendement brut de 4 à 5 % est un objectif ambitieux pour ce type de commune littorale finistérienne — mais c'est à confirmer, pas à tenir pour acquis. Autre point de vigilance : 20,9 % du parc est en passoire thermique (F ou G). Les logements classés F sont déjà interdits à la mise en location depuis janvier 2025, et les G depuis l'été 2023 pour les nouveaux baux. Acheter un bien F ou G pour le louer expose à une interdiction immédiate ou imminente, et le coût de rénovation pour remonter en D ou C doit être intégré au prix d'achat réel. Sans cela, le rendement apparent devient négatif une fois les travaux financés. La stratégie locative défendable ici : bien classé DPE (C ou D), ciblant des locataires à l'année (résidents permanents plutôt que touristes saisonniers dont la fiscalité et la réglementation évoluent), avec un rendement net calculé après charges, taxe foncière et éventuelle copropriété.
Moëlan-sur-Mer est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, deux risques sont identifiés dans les données pour Moëlan-sur-Mer, avec des implications concrètes pour un achat. Premier risque : l'inondation. La commune est répertoriée comme exposée au risque inondation. Selon la parcelle concernée, cela peut signifier une zone de submersion marine, un débordement de cours d'eau ou un ruissellement. L'exposition inondation a des conséquences financières directes : surprime d'assurance, obligation de déclaration dans l'État des Risques et Pollutions (ERP) joint à toute promesse de vente, et possibilité de travaux de mise hors d'eau imposés. Avant toute signature, il est indispensable de vérifier l'ERP à la parcelle exacte (disponible sur georisques.gouv.fr) et de consulter le Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) si la commune en est dotée. Un bien en zone rouge inconstructible ou avec prescription de travaux obligatoires peut voir sa valeur sévèrement réduite et sa revente compliquée. Deuxième risque : séisme de niveau 2 (aléa faible, sur une échelle de 1 à 5). À ce niveau, le risque est limité et n'implique pas de contraintes de construction lourdes, mais il est réglementairement mentionné. Il ne doit pas peser significativement dans une décision d'achat. Le risque argile (retrait-gonflement, RGA) est absent, ce qui est une bonne nouvelle : ce risque, souvent sous-estimé, est responsable de fissures structurelles coûteuses sur les constructions individuelles. La règle d'or : exiger l'ERP avant toute offre, vérifier la localisation exacte de la parcelle par rapport aux zonages inondation, et intégrer le coût d'assurance réel dans le budget annuel de détention.
Quelle est la performance énergétique des logements à Moëlan-sur-Mer ?
Sur les 297 diagnostics DPE disponibles pour Moëlan-sur-Mer, 20,9 % du parc diagnostiqué est classé F ou G — ce que la loi qualifie de passoires thermiques. Concrètement, sur 100 logements diagnostiqués, 21 sont aujourd'hui soit déjà interdits à la location, soit sur le point de l'être. La consommation énergétique moyenne est de 164 kWh/m2/an, un niveau qui se situe dans la zone C-D selon le barème DPE — ce qui reflète un parc globalement moyen, ni catastrophique ni performant. Les conséquences légales sont entrées en vigueur et ne sont plus théoriques : les logements classés G sont interdits à la mise en location depuis l'été 2023 pour les nouveaux baux, les F depuis janvier 2025. Les E seront concernés à partir de 2034. Pour un acheteur investisseur, acquérir une passoire (F ou G) sans chiffrer précisément le coût de rénovation est une erreur de calcul. Le passage d'un G ou F à un D peut coûter entre 20 000 et 60 000 EUR selon l'état du bâti, le système de chauffage et l'isolation existante — des montants qui doivent s'imputer sur le prix d'achat, pas s'y ajouter. Pour un acheteur résidence principale, une passoire thermique se traduit par des factures énergétiques structurellement élevées tant que les travaux ne sont pas réalisés. Dans un marché en recul de 5,33 %, la décote sur une passoire doit être substantielle — ne pas l'obtenir, c'est payer deux fois : à l'achat et sur les factures. Pour un vendeur d'un bien F ou G, le DPE est désormais un argument de négociation que l'acheteur utilisera systématiquement. Anticiper les travaux ou en tenir compte dans le prix est la seule posture réaliste.
Vivre à Moëlan-sur-Mer : services, démographie et profil socio-économique ?
Avec 6 749 habitants et une évolution de population sur cinq ans de -0,12 %, Moëlan-sur-Mer est une commune quasi-stable démographiquement — ni en croissance notable, ni en déclin marqué. Cette stabilité doit être mise en perspective : dans une commune finistérienne de taille modeste, ne pas perdre d'habitants est un signal neutre à légèrement positif, mais ce n'est pas un moteur de valorisation immobilière forte. Les scores de services sont remarquables : transports et éducation affichent 100/100, commerces 100/100, santé 86/100. Ces scores sont calculés à partir de la Base Permanente des Équipements (BPE/INSEE) et reflètent la densité d'équipements accessibles depuis la commune. Pour une commune de cette taille, des scores aussi élevés indiquent une offre de services supérieure à ce que le seul chiffre de population laisserait attendre — probablement liée à la fonction de bourg-centre de Moëlan pour les communes environnantes. Le score de localisation global est de 64/100 et le score de sécurité de 72/100, des niveaux intermédiaires qui ne constituent ni un atout majeur ni un frein. Sur le plan socio-économique, le revenu médian IRIS est de 24 383 EUR par an, avec un taux de pauvreté de 9,3 % et un taux de chômage de 9,5 %. Ces indicateurs sont dans la moyenne nationale, sans signal de fragilité sociale aigüe mais sans dynamisme économique particulier à signaler non plus. Le taux de propriétaires est très élevé : 83,8 %, bien au-dessus de la moyenne nationale (autour de 58 %). Cela confirme une commune à dominante propriétaire, avec un marché locatif structurellement étroit — ce qui est cohérent avec la tension locative très élevée (indice 98) malgré une population modeste. Pour un acheteur résidence principale, ce profil est rassurant : stabilité, services présents, pas de dégradation sociale visible. Pour un investisseur locatif, la rareté de l'offre locative peut soutenir les loyers, mais le bassin de locataires potentiels reste limité par la taille de la commune.

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