Département 88 · 44 · 4 700 hab.

Marché immobilier à Mirecourt (88500) — Prix, DPE, risques 2025

363 transactions DVF analysées, prix médian 934 €/m², indice de tension ITIC 1/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

934 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 710 — 1 525 €
+10,77 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
1/100
Indice ITIC
atone
363
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Mirecourt est une commune rurale péri-urbaine de 4 700 habitants répartis sur 12,2 km², située dans le département 88 en région Grand Est. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 934 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+10,8 %) et un indice de tension ITIC détendu (1/100).

Prix par typologie à Mirecourt.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 687 €
Maison1 064 €
Tous biens (médian)934 €710 — 1 525 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Mirecourt traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +10,8 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 1/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

1 351 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 351
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
163 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
7,6 %
Logements interdits location 2025-2034

1 351 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 163 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (7,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
20,5 %
484 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 94 %
Eau potable
94 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
59
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Mirecourt présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Mirecourt.

Population
4 700
-1,71 % sur 5 ans · densité 385 hab/km²
Revenu médian zone
19 767 €
Pauvreté 23,7 % · chômage 17,9 %
Propriétaires
37,5 %
vs locataires 63.0 %
Tissu économique
275
Établissements actifs · 79 créations 12 mois
Score localisation
49/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
72/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 700 habitants et une léger recul (-1,7 % sur 5 ans), Mirecourt se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 79 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (275 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (19 767 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (37,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Mirecourt.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (20,5 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Mirecourt (934 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Diarville, affiche 1 362 €/m² (+45,8 % de plus) ; à l'inverse, Beuvezin reste à 586 €/m² (-37,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Mirecourt.

En synthèse, Mirecourt présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 7,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Mirecourt repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Mirecourt.

Quel est le prix de l'immobilier à Mirecourt ?
Le prix médian constaté à Mirecourt s'établit à 934 EUR/m2, avec une fourchette allant de 710 EUR/m2 (premier quartile) à 1 525 EUR/m2 (troisième quartile) selon les données DVF/DGFiP. L'amplitude est donc très large : un facteur 2 entre les biens les moins chers et les plus valorisés, ce qui traduit une hétérogénéité marquée du parc immobilier. La distinction appartement/maison est nette et structurante : les appartements se négocient en médiane à 1 687 EUR/m2, les maisons à 1 064 EUR/m2. Ce différentiel est inhabituel, car dans la plupart des marchés de petites villes, l'inverse prévaut. Deux explications possibles : le parc de maisons est largement ancien et vétuste, ce qui tire le prix au sol vers le bas, tandis que les appartements vendus récemment peuvent être de meilleure qualité ou situés dans des immeubles de centre-ville. Ces 363 ventes enregistrées sur la période DVF offrent un volume statistique acceptable pour une commune de 4 700 habitants, soit environ 77 transactions pour 1 000 habitants, ce qui reste un marché de faible rotation. Concrètement, pour un acquéreur : entrer à 934 EUR/m2 signifie qu'un 80 m2 coûte environ 74 700 EUR. C'est un prix très bas en valeur absolue, mais ce niveau reflète un marché atone, une démographie déclinante et un taux de vacance structurellement élevé. La décote de prix n'est pas une bonne affaire en soi : elle exprime une réalité socio-économique qu'il faut intégrer avant de décider.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Mirecourt ?
Sur les douze derniers mois, les prix affichent une hausse de 10,77 % selon les données DVF. Ce chiffre mérite une lecture prudente et contextualisée avant tout enthousiasme. Première observation : sur un marché à faible volume comme Mirecourt, quelques transactions atypiques suffisent à faire bouger significativement la médiane. 363 ventes au total, probablement 60 à 80 sur les douze derniers mois, signifient qu'une poignée de ventes de biens bien rénovés peut produire une hausse apparente sans que le niveau général du marché se soit réellement amélioré. Deuxième observation : la hausse de 10,77 % se produit sur une base de prix extrêmement basse. Sur un bien à 934 EUR/m2, une progression de 10 % représente environ 93 EUR/m2, soit 7 500 EUR sur un 80 m2. C'est marginal en valeur absolue. Troisième observation, et c'est la plus déterminante : le marché est classé atone avec un indice de tension à 1, le niveau le plus bas. La demande n'absorbe pas l'offre, le taux de vacance atteint 20,53 %, et la population a reculé de 1,71 % sur cinq ans. Dans ce contexte, une tendance haussière sur un an ne constitue pas un signal d'inversion structurelle. Pour un acheteur, ne pas interpréter cette hausse comme le signe d'un marché qui décolle : l'environnement fondamental reste fragile. Pour un vendeur, ne pas en déduire qu'il faut attendre une poursuite de la hausse : les acheteurs sont rares, et les biens restent longtemps sur le marché.
Faut-il acheter à Mirecourt maintenant ou attendre ?
La réponse dépend entièrement de votre usage et de votre horizon de détention, car les signaux fondamentaux de Mirecourt ne plaident pas pour une dynamique de valorisation soutenue. Les données posent un tableau sans ambiguïté : marché atone (indice de tension à 1, le plancher), taux de vacance à 20,53 %, population en recul de 1,71 % sur cinq ans, taux de pauvreté à 23,7 % et taux de chômage à 17,9 % selon les données IRIS/INSEE. Ces indicateurs décrivent un territoire sous pression structurelle, pas un marché en transition positive. Pour une résidence principale avec un horizon long, supérieur à dix ans, l'achat à ce niveau de prix peut se défendre si vous avez une raison solide de vous installer à Mirecourt (emploi local stable, famille, coût du logement assumé). À 934 EUR/m2, la charge mensuelle reste faible comparée à n'importe quelle ville de taille comparable avec une économie plus dynamique. Le risque de décote supplémentaire existe, mais l'entrée à ces niveaux limite le potentiel de perte absolue. Pour un investissement ou une résidence secondaire, les arguments sont faibles. La demande est insuffisante pour absorber le stock existant, comme en témoigne un taux de vacance de plus de 20 %. Dans un marché où un logement sur cinq est vide, la revente reste aléatoire et longue. Attendre ne changera probablement pas grand-chose : les fondamentaux ne se retourneront pas en quelques mois. La vraie question n'est donc pas quand acheter, mais pourquoi acheter à Mirecourt en particulier.
Investir dans l'immobilier locatif à Mirecourt, est-ce rentable ?
Les données disponibles invitent à la plus grande prudence avant tout investissement locatif à Mirecourt. Le signal le plus direct est le taux de vacance : 20,53 % selon les données LOVAC. Un logement sur cinq est vacant en permanence. Dans ce contexte, supposer qu'un bien nouvellement acquis trouvera rapidement preneur est un pari, pas une hypothèse raisonnable. Le rendement brut apparent peut paraître attractif : à 934 EUR/m2, un studio de 30 m2 coûte environ 28 000 EUR. Si on lui applique un loyer mensuel de 250 à 300 EUR (à vérifier impérativement sur les annonces locales réelles, les données de loyers observés ne sont pas disponibles ici), le rendement brut théorique dépasse 10 %. Mais le rendement brut ne décide rien seul. Il faut déduire : les périodes de vacance locative, qui peuvent être longues dans ce marché atone ; les charges de copropriété ou d'entretien sur un parc ancien ; les travaux de mise aux normes DPE, avec 7,6 % de passoires thermiques dans le parc local et une loi Climat qui interdit la location des logements classés F dès 2025. Ajoutez à cela un marché de revente peu liquide, un tissu économique local sous pression avec 17,9 % de chômage et 23,7 % de taux de pauvreté, qui limitent la solvabilité des locataires potentiels. Le rendement net réel d'un investissement locatif à Mirecourt sera très probablement inférieur aux apparences. Avant tout engagement, vérifiez les loyers réellement constatés sur les plateformes locales, évaluez le DPE du bien cible, et modélisez un scénario avec trois mois de vacance par an.
Mirecourt est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts selon les données géorisques disponibles. Le risque inondation est actif sur la commune. Mirecourt est concernée, ce qui impose de vérifier systématiquement la situation précise de chaque parcelle avant toute acquisition. Une maison en zone inondable peut être frappée par une surprime d'assurance significative, voire une difficulté à obtenir une couverture, en plus des contraintes de travaux réglementaires. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, données BRGM) est également présent. Ce phénomène est souvent sous-estimé par les acquéreurs, à tort : il provoque des mouvements de terrain différentiels qui fissurent les fondations et les murs. Les maisons individuelles sans sous-sol profond y sont particulièrement vulnérables. Le coût de reprise de fondations peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Le risque sismique est classé en zone 1, le niveau minimal, ce qui ne constitue pas une contrainte opérationnelle significative. La démarche à suivre est non négociable : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'adresse précise du bien avant la signature du compromis. Ce document, obligatoire lors de toute vente, est accessible gratuitement sur georisques.gouv.fr. Ne pas se contenter du périmètre communal général : les aléas varient à l'échelle de la parcelle. Pour les biens exposés au risque inondation, vérifiez également les antécédents de sinistres déclarés, qui doivent figurer dans la fiche d'information de l'acquéreur.
Quelle est la performance énergétique des logements à Mirecourt ?
Sur un échantillon de 1 351 logements ayant fait l'objet d'un DPE (données ADEME), 7,6 % sont classés F ou G, soit environ 103 logements qualifiés de passoires thermiques. Ce chiffre est relativement contenu par rapport à la moyenne nationale de certains marchés ruraux anciens, mais il cache la réalité d'un parc globalement énergivore : la consommation moyenne s'établit à 163 kWh/m2/an, ce qui correspond à un classement moyen autour de D, caractéristique d'un parc construit majoritairement avant les réglementations thermiques modernes. Les enjeux réglementaires sont concrets et proches. Les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis 2023 au-delà d'un certain seuil de consommation. Les logements classés F seront interdits à la location dès 2025. Les logements classés E suivront en 2034. Pour un acheteur investisseur, acquérir une passoire thermique à Mirecourt sans budget travaux identifié, c'est s'exposer soit à une vacance forcée, soit à une décote à la revente que le marché local, déjà peu liquide, amplifiera. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire thermique représente une facture énergétique élevée dès aujourd'hui et des travaux incontournables demain. La décote d'une passoire par rapport à un bien bien classé peut atteindre 10 à 20 % selon les études notariales récentes. Sur un marché où le prix médian est déjà à 934 EUR/m2, cette décote peut sembler limitée en valeur absolue, mais elle réduit aussi la liquidité à la revente dans un marché déjà peu actif. Exigez systématiquement le DPE avant toute offre, et budgétez les travaux de rénovation si la classe est F ou G.
Vivre à Mirecourt : services, situation socio-économique et démographie ?
Les données dressent un portrait contrasté, à lire sans filtre avant de décider de s'installer. Du côté des équipements, les scores de services publics montrent des écarts importants. Les transports obtiennent un score de 80 et l'éducation de 75, deux points relativement satisfaisants pour une commune de 4 700 habitants dans les Vosges. En revanche, les scores santé et commerce tombent à 29 chacun, ce qui signale une offre de proximité clairement insuffisante : accès aux médecins, spécialistes et commerces du quotidien sera une contrainte réelle. Pour des familles avec enfants ou des ménages sans voiture, cet accès limité aux soins et aux commerces est un frein quotidien concret. Sur le plan socio-économique, les données IRIS/INSEE révèlent une situation difficile : revenu médian à 19 767 EUR par an (soit environ 1 647 EUR mensuels), taux de pauvreté à 23,7 %, taux de chômage à 17,9 %. Ces indicateurs placent Mirecourt dans le bas du spectre des petites villes françaises. Ils expliquent structurellement le niveau bas des prix immobiliers, la faible tension du marché locatif et le taux de vacance élevé : la demande solvable est limitée. La dynamique démographique confirme la tendance : -1,71 % de population sur cinq ans. Ce recul n'est pas dramatique en valeur absolue, mais il s'inscrit dans une trajectoire de long terme qui ne soutient pas la demande immobilière. Pour un acheteur en résidence principale avec un ancrage professionnel sur place, Mirecourt offre un coût d'entrée très bas et une infrastructure scolaire et de transport correcte. Pour quelqu'un qui envisage la commune comme un pari sur une dynamique de territoire, les données ne fournissent pas d'argument solide.

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