Département 13 · · 15 489 hab.

Marché immobilier à Marseille 16e (13016) — Prix, DPE, risques 2025

37 transactions DVF analysées, prix médian 3 161 €/m², indice de tension ITIC 5/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 161 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 537 — 4 915 €
-7,32 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
5/100
Indice ITIC
atone
37
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Marseille 16e est une ville moyenne péri-urbaine de 15 489 habitants répartis sur 21,0 km², située dans le département 13 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 2.8 km de Marseille 15e. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 161 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-7,3 %) et un indice de tension ITIC détendu (5/100).

Prix par typologie à Marseille 16e.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 801 €
Maison4 129 €
Tous biens (médian)3 161 €2 537 — 4 915 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Marseille 16e traverse une phase de correction avec une variation de -7,3 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 5/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

1 915 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 915
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
131 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
7,6 %
Logements interdits location 2025-2034

1 915 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 131 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (7,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,1 %
621 logements vacants. Marché détendu.
— Eau — %
Eau potable
— %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
Logements créés sur 10 ans · — permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Marseille 16e présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Marseille 16e.

Population
15 489
0,00 % sur 5 ans · densité 739 hab/km²
Revenu médian zone
20 272 €
Pauvreté 22,2 % · chômage 17,7 %
Propriétaires
50,4 %
vs locataires 50.0 %
Tissu économique
7 095
Établissements actifs · 555 créations 12 mois
Score localisation
/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 15 489 habitants et une stabilité (0,0 % sur 5 ans), Marseille 16e se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local repose sur 7 095 établissements actifs, principalement de petite taille. La dynamique de création est plus modérée, ce qui peut refléter un marché du travail dépendant des bassins d'emploi voisins. Le revenu médian local (20 272 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (50,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Marseille 16e.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,1 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Marseille 16e (3 161 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Le Rove, affiche 4 551 €/m² (+44,0 % de plus) ; à l'inverse, Marseille 14e reste à 1 525 €/m² (-51,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Marseille 16e.

En synthèse, Marseille 16e présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 7,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Marseille 16e repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Marseille 16e.

Quel est le prix de l'immobilier à Marseille 16e ?
Le prix médian constaté dans les transactions DVF/DGFiP s'établit à 3 161 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 2 537 EUR/m2 au premier quartile à 4 915 EUR/m2 au troisième quartile. L'écart est considérable : près de 2 400 EUR/m2 séparent le bas et le haut du marché, ce qui traduit une hétérogénéité marquée du parc. Les appartements ressortent à 3 801 EUR/m2 et les maisons à 4 129 EUR/m2, soit une prime maison d'environ 8 % sur l'appartement. Ce différentiel est modeste comparé à d'autres arrondissements marseillais : les maisons ici ne commandent pas une prime spectaculaire, ce qui s'explique en partie par un contexte socio-économique local tendu. Attention à la liquidité : seulement 37 ventes enregistrées sur la période DVF analysée. C'est un volume très faible pour tirer des statistiques robustes. La médiane comme les prix par type peuvent être fortement influencés par quelques transactions atypiques. Toute négociation doit s'appuyer sur des comparables précis à l'adresse, pas sur la médiane arrondissementale seule. Pour un acheteur, la fourchette large signifie aussi que la marge de négociation peut être réelle : un bien affiché dans le troisième quartile (autour de 4 500-4 900 EUR/m2) mérite d'être challengé, surtout dans le contexte de tendance actuelle.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Marseille 16e ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 7,32 %. Ce n'est pas un bruit statistique, c'est une correction significative. Sur un bien médian de 70 m2, cela représente environ 16 200 EUR de valeur effacée en un an. Le contexte aggrave le signal : le marché est classé atone, avec un indice de tension de 5, ce qui indique que la demande ne suffit pas à absorber l'offre disponible. Ajoutez à cela un taux de vacance de 9,08 % selon LOVAC, nettement au-dessus de la vacance structurelle saine (autour de 5-6 %). Ces trois indicateurs -- baisse des prix, marché atone, vacance élevée -- racontent la même histoire : les vendeurs sont en position de faiblesse et les acheteurs disposent d'un pouvoir de négociation réel. Pour un vendeur aujourd'hui, se positionner au prix constaté de 2023-2024 serait une erreur : le marché a bougé et un bien surévalué restera longtemps sans preneur, accentuant encore sa décote. Pour un acheteur, la baisse crée une fenêtre, mais uniquement si l'horizon de détention est long (au minimum 8-10 ans) et le bien de qualité. Entrer sur un marché en repli avec un bien mal classé au DPE ou dégradé, c'est cumuler deux risques de dépréciation.
Faut-il acheter à Marseille 16e maintenant ou attendre ?
La décision dépend de votre horizon et du bien visé, pas d'un calendrier idéal. Premier facteur : l'horizon de détention. Le marché recule de 7,32 % sur douze mois, le taux de vacance dépasse 9 %, et la tension est atone. Pour une détention courte de trois à cinq ans, le risque de revendre à un prix inférieur à l'achat est tangible. Pour une résidence principale conservée dix ans ou plus, l'amplitude du cycle s'efface, et entrer sur un marché bas avec un fort pouvoir de négociation est mécaniquement favorable : les acheteurs sérieux peuvent arracher des baisses de 5 à 10 % sur le prix affiché sans scandaliser personne. Second facteur : le profil du bien. Dans un marché qui baisse et présente un taux de vacance élevé, les biens médiocres -- passoires thermiques, logements à rénover lourdement, emplacements secondaires -- décotent bien plus vite que la médiane. Acheter un bien F ou G aujourd'hui, c'est acheter un actif dont la mise en location sera interdite dès 2025 pour les F et dont la valeur à la revente sera pénalisée. Troisième facteur : le contexte socio-économique local. Avec un taux de pauvreté de 22,2 %, un taux de chômage de 17,7 % et un revenu médian de 20 272 EUR par an sur les iris de l'arrondissement, la solvabilité de la demande locale est structurellement contrainte. Ce n'est pas rédhibitoire pour un achat résidentiel propre, mais cela plafonne le potentiel de hausse future. La stratégie défendable : négocier dur sur un bien bien classé énergétiquement ou rénovable à coût maîtrisé, avec un horizon long. Attendre une correction supplémentaire est possible mais indateable.
Investir dans l'immobilier locatif à Marseille 16e, est-ce rentable ?
Les indicateurs disponibles invitent à la prudence. Le marché est classé atone avec un indice de tension de 5, ce qui signifie que la demande locative n'est pas sous pression : les candidats locataires ont le choix, ce qui limite la capacité à soutenir les loyers. Le taux de vacance de 9,08 % selon LOVAC est l'indicateur le plus parlant : près d'un logement sur dix est vacant dans l'arrondissement. Un investisseur locatif qui table sur un taux d'occupation de 95 % sans analyse précise prend un risque réel de vacance locative prolongée, qui grignote immédiatement la rentabilité brute. Le revenu médian local de 20 272 EUR par an et le taux de pauvreté de 22,2 % contraignent le loyer que le marché peut absorber. Ces données ne viennent pas d'une étude d'opinion, elles viennent de l'INSEE sur les iris de l'arrondissement. Un calcul de rendement doit partir du loyer réellement constaté sur des biens comparables -- pas d'un loyer théorique -- et intégrer une hypothèse de vacance d'au moins 8 à 10 %. La baisse de prix de 7,32 % sur un an signifie également qu'une plus-value à court terme n'est pas au programme : la thèse d'investissement doit reposer sur le flux locatif net, pas sur la revalorisation. Enfin, la proportion de passoires thermiques (7,6 % des DPE) et les restrictions légales à venir (interdiction de louer les F dès 2025, les E en 2034) rendent le due diligence énergétique non négociable avant tout achat locatif ici.
Quelle est la performance énergétique des logements à Marseille 16e ?
Sur les 1 915 diagnostics DPE disponibles (ADEME), 7,6 % des logements sont des passoires thermiques classées F ou G. En valeur absolue, cela représente environ 145 logements dans la base DPE, mais le parc réel de l'arrondissement est bien plus large : la couverture DPE est partielle et les biens anciens non diagnostiqués sont souvent les plus énergivores. La consommation moyenne constatée est de 131 kWh/m2/an, ce qui correspond grosso modo à la frontière entre les étiquettes C et D : un niveau moyen acceptable, mais loin d'être exemplaire. Les implications légales sont directes et non négociables. Les logements classés G sont déjà interdits à la relocation depuis janvier 2025. Les F le seront à leur tour dès 2025. Les E en 2034. Pour un acheteur ou un investisseur, acquérir une passoire F ou G sans budget de rénovation chiffré et validé avant la signature, c'est s'exposer à une double peine : impossibilité de louer et décote accélérée à la revente. Le croisement avec les prix est instructif : dans un marché où la médiane est à 3 161 EUR/m2 et où les prix reculent déjà de 7 % sur un an, une passoire bien exposée peut se négocier significativement sous la médiane -- parfois 15 à 20 % de décote selon les travaux nécessaires. Cette décote ne se transforme en opportunité que si le coût de rénovation énergétique (isolation, chauffage) a été estimé par un professionnel avant l'offre. Sans ce chiffrage, c'est une prise de risque, pas une opportunité.
Vivre à Marseille 16e : services, démographie et contexte socio-économique ?
L'arrondissement compte 15 489 habitants et affiche une évolution démographique nulle sur cinq ans. Pas de décroissance franche, mais pas de dynamisme non plus : le solde est plat. Le tissu économique local est dense en volume -- 7 095 établissements et 555 créations sur douze mois -- mais ces chiffres incluent des structures de toutes tailles et ne disent rien de la qualité des emplois créés. Les scores d'équipements sont maximaux sur tous les axes mesurés : transports, éducation, santé et commerces obtiennent chacun 100 sur 100 selon le référentiel BPE/INSEE. Concrètement, cela signifie que l'arrondissement est bien doté en services de proximité et en accessibilité, ce qui est un atout réel pour la qualité de vie quotidienne et pour la demande locative. En revanche, les indicateurs socio-économiques issus de l'INSEE sur les iris de l'arrondissement sont préoccupants : revenu médian à 20 272 EUR par an (nettement sous la médiane nationale qui dépasse 24 000 EUR), taux de pauvreté à 22,2 % et taux de chômage à 17,7 %. Ces chiffres sont des faits, pas des jugements, et ils ont des conséquences directes pour un investisseur : ils plafonnent la solvabilité des locataires potentiels, donc les loyers atteignables. Le taux de propriétaires à 50,4 % indique un marché à peu près équilibré entre propriétaires et locataires, sans dominante marquée d'un côté. La combinaison d'une bonne dotation en équipements et d'une fragilité socio-économique structurelle caractérise un arrondissement où l'accessibilité aux services est réelle, mais où la tension sur les revenus de la population contraindra durablement la demande immobilière.

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