Département 83 · 93 · 4 335 hab.

Marché immobilier à Le Val (83143) — Prix, DPE, risques 2025

640 transactions DVF analysées, prix médian 3 091 €/m², indice de tension ITIC 73/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 091 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 131 — 3 284 €
+9,77 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
73/100
Indice ITIC
Tendu
640
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Val est une commune rurale rurale de 4 335 habitants répartis sur 39,3 km², située dans le département 83 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 6.7 km de Brignoles. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 091 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+9,8 %) et un indice de tension ITIC tendu (73/100).

Prix par typologie à Le Val.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 933 €
Maison2 741 €
Tous biens (médian)3 091 €2 131 — 3 284 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Val traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +9,8 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 73/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

179 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
179
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
150 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
2,8 %
Logements interdits location 2025-2034

179 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 150 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (2,8 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,8 %
169 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 96 %
Eau potable
96 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
41
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Val présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Val.

Population
4 335
+1,52 % sur 5 ans · densité 110 hab/km²
Revenu médian zone
22 798 €
Pauvreté 17,3 % · chômage 14,8 %
Propriétaires
71,5 %
vs locataires 29.0 %
Tissu économique
619
Établissements actifs · 102 créations 12 mois
Score localisation
38/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 335 habitants et une croissance modérée (+1,5 % sur 5 ans), Le Val se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 102 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (619 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 798 €) est conforme à la moyenne nationale française (71,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Val.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Val (3 091 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Cotignac, affiche 3 573 €/m² (+15,6 % de plus) ; à l'inverse, Carcès reste à 2 453 €/m² (-20,6 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Val.

En synthèse, Le Val présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Val repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Val.

Quel est le prix de l'immobilier au Val (83) ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au Val s'établit à 3 091 EUR/m2, avec une fourchette entre 2 131 EUR/m2 (P25) et 3 284 EUR/m2 (P75). Cette amplitude de 1 153 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché reflète une hétérogénéité réelle du parc : ancienneté, état, configuration du bien. L'écart entre appartements et maisons est structurant et mérite attention. Les appartements se négocient en moyenne à 3 933 EUR/m2, soit 43 % de plus que les maisons, affichées à 2 741 EUR/m2. Ce différentiel est inhabituel et s'explique probablement par un parc de maisons à rénover ou moins bien situés, tandis que les appartements disponibles sont plus récents ou mieux équipés. Pour un acheteur, cela signifie concrètement : une maison de 100 m2 au prix médian coûte environ 274 100 EUR, un appartement de 60 m2 environ 235 980 EUR. Le volume de 640 ventes DVF enregistrées atteste d'un marché actif pour une commune de 4 335 habitants, ce qui indique une forte rotation du parc et une liquidité correcte. Ce niveau de transactions réduit le risque de rester coincé avec un bien invendable, un critère souvent sous-estimé dans les petites communes.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Val ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 9,77 % au Val. Ce n'est pas un frémissement : c'est une hausse franche, qui dépasse largement l'inflation et les tendances observées dans la plupart des marchés secondaires français sur la même période. Sur une maison de 100 m2 valorisée à 274 000 EUR, cela représente environ 24 400 EUR de gain de valeur en un an. Pour un acheteur, ce signal mérite d'être lu avec lucidité et non comme une incitation à se précipiter. Une hausse de cette amplitude pose deux questions. Première question : est-elle soutenable ? Le Val est un marché de 4 335 habitants avec un revenu médian de 22 798 EUR/an et un taux de pauvreté de 17,3 %. La capacité d'absorption locale de prix plus élevés est limitée. La hausse peut refléter des achats exogènes, résidences secondaires ou actifs fuyant les marchés plus chers des grandes agglomérations varoise, ce qui la rend dépendante d'une demande extérieure par nature volatile. Deuxième question : que signifie-t-elle pour négocier ? Dans un marché en hausse et classé tendu (indice 73), le rapport de force est du côté du vendeur. Les marges de négociation sont faibles. Attendre une correction pour acheter moins cher est une stratégie risquée si votre horizon est long : neuf ans de hausse même modérée effacent largement un point d'entrée légèrement défavorable. Pour un vendeur, le contexte est clairement favorable, à condition de se positionner au prix réellement constaté et non au-dessus, sous peine de rester longtemps sur le marché.
Faut-il acheter au Val maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon de détention et de la nature du bien visé. Le marché du Val est classé tendu (indice 73), les prix ont progressé de 9,77 % sur un an, et le volume de transactions est élevé pour la taille de la commune. Ces trois éléments convergent : si vous achetez pour y vivre huit ans ou plus, attendre ne se justifie pas. La hausse est en cours, le marché est actif, et le risque d'entrer
Investir dans l'immobilier locatif au Val, est-ce rentable ?
Le marché locatif du Val présente des signaux contradictoires qui exigent une analyse rigoureuse avant tout engagement. Côté demande, le marché est classé tendu (indice de tension 73), ce qui signifie que la demande locative dépasse l'offre disponible : trouver un locataire ne devrait pas être un problème structurel. Le taux de vacance LOVAC de 6,77 % mérite cependant attention. Un taux proche de 7 % n'est pas alarmant, mais il indique qu'une fraction non négligeable du parc reste vide, ce qui suggère que certains biens, probablement les moins adaptés ou les plus dégradés, peinent à se louer malgré la tension déclarée. Côté rendement brut, le calcul est mécanique mais doit être fait honnêtement. Avec un prix médian de 3 091 EUR/m2 pour les maisons à 2 741 EUR/m2, et sans données de loyers constatés disponibles dans ce jeu de données, il est impossible de chiffrer un rendement précis ici. Il est impératif de vérifier les loyers réellement pratiqués sur le secteur via les annonces locatives actives et les observatoires de loyers, avant toute décision. À titre de repère : pour atteindre un rendement brut de 5 % sur un appartement acheté à 3 933 EUR/m2, le loyer mensuel devrait dépasser 16 EUR/m2, un niveau souvent difficile à atteindre dans des communes de moins de 5 000 habitants sans tension métropolitaine forte. Autre frein à anticiper : le contexte socio-économique local est contraint. Le taux de chômage atteint 14,8 %, le taux de pauvreté 17,3 % et le revenu médian 22 798 EUR/an. Ces indicateurs ne signifient pas qu'investir est impossible, mais ils plafonnent la solvabilité des locataires locaux et exposent à un risque d'impayés plus élevé que dans des marchés plus aisés. La stratégie la plus défendable : viser un bien en bon état, bien classé au DPE, en appartement si possible pour bénéficier de la valeur au m2 plus élevée à la revente, et sécuriser un loyer réaliste avant l'achat.
Le Val est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et de façon combinée, ce qui justifie une vigilance renforcée avant tout achat. Trois risques sont identifiés sur la commune. Inondation : le risque est avéré. Selon les données Géorisques/BRGM, une partie du territoire communal est exposée. Ce risque est directement financier : il peut rendre une parcelle inassurable à un tarif raisonnable, compliquer l'obtention d'un prêt, et peser sur la valeur de revente. Retrait-gonflement des argiles (RGA) : le risque est également présent. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations, les murs et les dallages. Les maisons individuelles à fondations superficielles sont les plus vulnérables. Les sinistres liés au RGA sont couverts par la garantie catastrophe naturelle, mais après reconnaissance officielle de l'état de catastrophe naturelle, ce qui peut prendre du temps et ne couvre pas tous les dommages. Séisme : niveau 2 (risque faible). Ce niveau ne justifie pas de surcoût de construction majeur, mais des normes parasismiques s'appliquent aux constructions neuves. Pour tout acheteur au Val, la démarche obligatoire est de demander l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte du bien, et non à l'échelle communale. Un bien situé en zone inondable ou sur un sol à forte sensibilité argileuse doit déclencher une négociation sur le prix et une vérification approfondie de l'état des fondations et des assurances. Ne pas se contenter d'une réponse communale générale : deux parcelles voisines peuvent avoir des expositions très différentes.
Quelle est la performance énergétique des logements au Val ?
Sur les 179 DPE enregistrés au Val (données ADEME/BDNB), la part de passoires thermiques F et G est de 2,8 %. C'est un niveau bas, nettement inférieur à la moyenne nationale qui dépasse 15 %. Cette structure favorable du parc limite l'exposition aux décotes réglementaires qui vont s'intensifier : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les F seront interdits en 2028, et les E en 2034. Au Val, le risque de se retrouver propriétaire d'un bien subitement inlouable est donc structurellement faible. La consommation moyenne s'établit à 150 kWh/m2/an. Ce niveau correspond approximativement à la frontière entre un classement C et D selon la nomenclature DPE actuelle, ce qui signifie que le parc est globalement moyen à correct sur le plan énergétique, sans être exemplaire. Pour un acheteur, cela implique deux vérifications avant signature. Première vérification : s'assurer que le DPE du bien visé a bien été réalisé selon le nouveau protocole en vigueur depuis juillet 2021. Les anciens DPE sont désormais caducs. Deuxième vérification : ne pas se fier à la moyenne communale. Un bien classé F ou G, même s'il est rare ici, subit une double peine dans un marché en hausse : décote à l'achat, impossibilité de le louer, coût de rénovation pour retrouver une valeur de marché normale. Si vous achetez pour louer, exiger un DPE à jour et vérifier le classement réel est non négociable.
Vivre au Val : services, démographie et niveau de vie ?
Le Val compte 4 335 habitants et affiche une croissance démographique de 1,52 % sur cinq ans. C'est une progression modeste mais positive, qui indique que la commune attire légèrement plus qu'elle ne perd, contrairement à de nombreuses petites communes rurales en déprise. Ce signal démographique soutient la demande immobilière à moyen terme. Les scores de services sont très contrastés. Le score éducation atteint 75, ce qui est solide pour une commune de cette taille et indique une offre scolaire de proximité correcte. Le score transport s'établit à 55, un niveau moyen qui reflète une dépendance probable à la voiture individuelle, sans enclavement total. En revanche, les scores santé et commerce sont tous deux à 29, ce qui est faible. Concrètement, cela signifie que les habitants doivent probablement se déplacer pour accéder aux soins courants et à une offre commerciale diversifiée. Pour une famille avec enfants, l'éducation est couverte ; pour une personne âgée ou à mobilité réduite, l'accès à la santé de proximité est une contrainte réelle. Le tissu économique local représente 619 établissements avec 102 créations sur douze mois, ce qui témoigne d'une activité économique présente. Mais le contexte social est tendu : taux de chômage à 14,8 %, taux de pauvreté à 17,3 %, revenu médian à 22 798 EUR/an. Ces indicateurs positionnent Le Val en dessous des moyennes nationales sur le plan du niveau de vie. Pour un acheteur en résidence principale, ce contexte n'est pas rédhibitoire mais il faut l'intégrer : la capacité de revente à un bassin d'acquéreurs locaux est limitée, et la commune dépend davantage d'une clientèle exogène, ce qui rend le marché plus sensible aux cycles économiques nationaux.

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