Département 22 · 53 · 6 556 hab.

Marché immobilier à Le Mené (22330) — Prix, DPE, risques 2025

612 transactions DVF analysées, prix médian 1 356 €/m², indice de tension ITIC 42/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 356 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 833 — 1 480 €
+13,03 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
42/100
Indice ITIC
Équilibré
612
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Mené est une bourg à très faible densité de 6 556 habitants répartis sur 163,4 km², située dans le département 22 en région Bretagne à 7.5 km de Trébry. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 356 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+13,0 %) et un indice de tension ITIC équilibré (42/100).

Prix par typologie à Le Mené.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 506 €
Maison1 214 €
Tous biens (médian)1 356 €833 — 1 480 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Mené traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +13,0 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 42/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Le Mené dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,8 %
407 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
55
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Mené présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Mené.

Population
6 556
+2,23 % sur 5 ans · densité 40 hab/km²
Revenu médian zone
22 657 €
Pauvreté 15,0 % · chômage 10,0 %
Propriétaires
74,4 %
vs locataires 26.0 %
Tissu économique
1 057
Établissements actifs · 89 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
74/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 556 habitants et une croissance modérée (+2,2 % sur 5 ans), Le Mené se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 057 établissements actifs avec 89 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (22 657 €) est conforme à la moyenne nationale française (74,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Mené.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,8 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Mené (1 356 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Trébry, affiche 2 279 €/m² (+68,1 % de plus) ; à l'inverse, La Prénessaye reste à 913 €/m² (-32,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Mené.

En synthèse, Le Mené présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Mené repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Mené.

Quel est le prix de l'immobilier au Mené ?
Le prix médian au Mené s'établit à 1 356 EUR/m2, avec un prix moyen légèrement supérieur à 1 454 EUR/m2 (source : DVF/DGFiP). L'écart entre médiane et moyenne indique que quelques biens au prix élevé tirent la moyenne vers le haut, mais que la moitié des transactions se conclut en dessous de 1 356 EUR/m2. Pour donner une réalité concrète : une maison de 100 m2 se négocie typiquement autour de 135 000 à 145 000 EUR. C'est un niveau de prix très bas à l'échelle nationale, ce qui reflète la réalité d'un territoire rural breton, peu tendu, avec une offre abondante. Ce n'est pas une anomalie temporaire : c'est la valeur structurelle du marché local. Pour un acheteur qui cherche de la surface sans contrainte de budget, c'est objectivement accessible. Pour un investisseur, ce niveau de prix pose immédiatement la question du rendement locatif et de la liquidité à la revente, deux points qu'il faut examiner avant de conclure. À retenir : le marché du Mené est un marché de faible valeur absolue, ce qui est ni un défaut ni une qualité en soi, mais une donnée de départ qui conditionne toute la stratégie patrimoniale.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Mené ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Mené ont progressé de 13,03 % (source : DVF/DGFiP). C'est une hausse significative, qui mérite d'être mise en perspective avant d'en tirer des conclusions. Sur une base médiane de 1 356 EUR/m2, une hausse de 13 % représente environ 157 EUR/m2 de plus qu'il y a un an. En valeur absolue, cela reste modeste : une maison de 100 m2 vaut aujourd'hui environ 15 000 à 16 000 EUR de plus qu'il y a douze mois. Ce que cette tendance ne dit pas, c'est si elle est durable. Les marchés ruraux à faible volume de transactions sont très sensibles aux effets de base : quelques ventes atypiques suffisent à faire bouger la moyenne de plusieurs points. Il faut donc interpréter cette hausse avec prudence, sans en déduire qu'un cycle haussier structurel est enclenché. Ce que l'on peut dire : le marché ne s'effondre pas, il montre même une certaine vigueur récente. Pour un acheteur, cela signifie que le pouvoir de négociation reste présent mais que le plancher de 2023 semble passé. Pour un vendeur, c'est le bon moment pour se positionner, à condition de ne pas surestimer la continuité de la tendance.
Faut-il acheter au Mené maintenant ou attendre ?
La réponse dépend presque entièrement de votre projet, pas de la conjoncture. Premier cas : résidence principale avec horizon long. Les prix sont bas en valeur absolue, la tendance récente est positive, et le marché est classé en équilibre (indice de tension à 42 sur 100, source : données territoriales). Il n'y a pas de surchauffe, pas de pénurie, pas de risque de payer une prime de rareté. Acheter maintenant pour s'installer durablement est une décision rationnelle : vous entrez sur un marché accessible, sans pression, avec un horizon de 8 à 10 ans qui absorbera les variations de cycle. Deuxième cas : horizon court ou investissement patrimonial. C'est plus complexe. Le taux de vacance des logements au Mené est de 10,83 % (source : LOVAC), un niveau élevé. Cela signifie qu'un logement sur dix est vacant sur le territoire. Dans ce contexte, revendre rapidement sans décote ou louer facilement n'est pas garanti. Troisième cas : attendre une baisse. Il n'y a pas de signal clair de retournement à court terme, mais sur un marché rural à faible liquidité, attendre ne coûte pas grand chose non plus. Le risque de rater une fenêtre est faible. En résumé : si vous achetez pour vivre au Mené durablement, les conditions sont favorables. Si vous spéculez sur la valeur ou cherchez de la liquidité rapide, le niveau de vacance élevé est un avertissement sérieux.
Investir dans l'immobilier locatif au Mené, est-ce rentable ?
La question mérite une réponse honnête, et les données ne plaident pas en faveur d'un investissement locatif facile. Le premier signal d'alerte est le taux de vacance : 10,83 % des logements sont vacants au Mené (source : LOVAC). C'est nettement au-dessus du seuil de tension locative. Un marché locatif sain tourne autour de 5 à 6 % de vacance ; à 10,83 %, l'offre dépasse structurellement la demande. Cela signifie concrètement que trouver un locataire peut prendre du temps, et que le loyer de marché est sous pression. Deuxième point : l'indice de tension à 42 confirme un marché équilibré, voire détendu. Il n'y a pas de pénurie de logements qui forcerait les locataires à accepter n'importe quel bien à n'importe quel loyer. Sur la rentabilité brute : les prix d'achat très bas (médiane à 1 356 EUR/m2) laissent théoriquement de la place pour un rendement brut correct si le loyer est au rendez-vous. Mais avant tout engagement, il est impératif de vérifier les loyers réellement constatés sur le territoire, que ces données ne permettent pas de calculer ici. Un rendement brut de 6 % sur le papier peut rapidement descendre à 3 % net une fois la vacance, les charges et les travaux intégrés. Conclusion : le Mené n'est pas un marché locatif tendu. Investir ici demande une connaissance fine du tissu local, une sélection rigoureuse du bien et du locataire, et une rentabilité calculée au plus juste, sans optimisme sur le taux d'occupation.
Le Mené est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, le Mené cumule plusieurs risques naturels documentés, et ils doivent être pris en compte avant tout achat. Premier risque : l'inondation. La commune est identifiée comme exposée au risque inondation (source : Géorisques/BRGM). L'exposition réelle varie selon la parcelle : une maison en point haut n'est pas dans la même situation qu'un bien en fond de vallée ou en zone humide. Ce point est non négociable à vérifier au niveau parcellaire via l'État des Risques et Pollutions (ERP), document obligatoire annexé à toute promesse de vente. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le territoire est classé à risque argile (source : BRGM). Ce phénomène provoque des mouvements de terrain lors des cycles sécheresse/réhumidification, avec des fissures structurelles sur les bâtiments concernés. Les maisons avec fondations superficielles construites avant les normes parasismiques et sur terrain argileux sont les plus exposées. Avant d'acheter, demander un diagnostic géotechnique sur les terrains non bâtis, et examiner l'historique de sinistres sur les biens anciens. Troisième risque : le séisme. Le Mené est en zone de sismicité 2, dite faible (source : Géorisques). Ce n'est pas une contrainte majeure pour l'habitat existant, mais c'est à intégrer pour une construction neuve. En synthèse : le cumul inondation et argile impose une vérification parcellaire systématique. Ne jamais signer sans avoir lu l'ERP et, pour les maisons anciennes, sans avoir vérifié l'état structurel du bâti.
Vivre au Mené : services, démographie et dynamique du territoire ?
Le Mené compte 6 556 habitants (source : INSEE) et affiche une croissance démographique de +2,23 % sur cinq ans. C'est un signal positif pour un territoire rural breton : la population ne fuit pas, elle se stabilise voire progresse légèrement. Ce n'est pas une métropole en expansion, mais ce n'est pas non plus un territoire en déprise. Sur les services : la commune recense 1 057 établissements actifs et 89 créations d'entreprises sur les douze derniers mois (source : INSEE/SIRENE). Pour une commune de 6 500 habitants, c'est un tissu économique local présent, avec une activité entrepreneuriale réelle. Cela ne préjuge pas des types de services disponibles ni de leur qualité, mais indique un territoire qui n'est pas désertifié économiquement. Sur la sécurité : le score de sécurité est de 74/100. Interprété pour un acheteur, cela signifie un environnement plutôt tranquille, cohérent avec le profil d'un territoire rural peu dense. Ce n'est pas un critère discriminant à ce niveau. Ce que ces données ne disent pas : la qualité des transports, la proximité des équipements scolaires, hospitaliers ou commerciaux de proximité. Pour un projet de résidence principale, ces vérifications restent à faire directement sur le terrain. Le portrait global est celui d'une commune rurale stable, avec un léger regain démographique, un tissu économique local qui se maintient, et un environnement calme. Ni déclin prononcé, ni dynamique exceptionnelle.

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