Département 33 · 75 · 25 081 hab.

Marché immobilier à Le Bouscat (33110) — Prix, DPE, risques 2025

2 734 transactions DVF analysées, prix médian 4 199 €/m², indice de tension ITIC 81/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

4 199 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 267 — 5 321 €
-1,68 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
81/100
Indice ITIC
Tendu
2 734
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Bouscat est une ville moyenne à forte densité urbaine de 25 081 habitants répartis sur 5,3 km², située dans le département 33 en région Nouvelle-Aquitaine à 1.5 km de Bordeaux. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 4 199 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-1,7 %) et un indice de tension ITIC tendu (81/100).

Prix par typologie à Le Bouscat.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 102 €
Maison5 359 €
Tous biens (médian)4 199 €3 267 — 5 321 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Le Bouscat affiche une relative stabilité avec une variation de -1,7 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 81/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

4 729 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
4 729
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
133 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,8 %
Logements interdits location 2025-2034

4 729 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 133 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,8 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,7 %
552 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 84 %
Eau potable
84 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
304
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Bouscat présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Bouscat.

Population
25 081
+4,49 % sur 5 ans · densité 4750 hab/km²
Revenu médian zone
21 428 €
Pauvreté 18,4 % · chômage 9,8 %
Propriétaires
30,9 %
vs locataires 70.0 %
Tissu économique
5 889
Établissements actifs · 738 créations 12 mois
Score localisation
60/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
58/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 25 081 habitants et une croissance modérée (+4,5 % sur 5 ans), Le Bouscat se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 5 889 établissements actifs avec 738 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 428 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (30,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Bouscat.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Bouscat (4 199 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Bordeaux, affiche 4 620 €/m² (+10,0 % de plus) ; à l'inverse, Cenon reste à 2 915 €/m² (-30,6 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Bouscat.

En synthèse, Le Bouscat présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Bouscat repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Bouscat.

Quel est le prix de l'immobilier au Bouscat ?
Le marché du Bouscat se situe clairement dans le segment haut de la métropole bordelaise. Le prix médian ressort à 4 199 EUR/m2 (source DVF/DGFiP), avec une fourchette réelle très étendue : un quart des transactions se conclut en dessous de 3 267 EUR/m2 (biens les moins valorisés, probablement des appartements anciens, des logements mal classés ou des surfaces atypiques) et un quart au-dessus de 5 321 EUR/m2 (maisons ou biens premium). Cette dispersion de plus de 2 000 EUR entre le P25 et le P75 signale un marché très hétérogène : le prix au mètre carré ne veut pas dire grand-chose sans qualifier précisément le bien. La distinction appartement/maison est frappante : 4 102 EUR/m2 pour un appartement, 5 359 EUR/m2 pour une maison, soit un écart de 30 %. Concrètement, pour une maison de 100 m2, on dépasse couramment 535 000 EUR. Le volume de 2 734 transactions DVF confirme un marché actif et liquide, ce qui est un signal positif pour la revente. À ce niveau de prix, Le Bouscat n'est pas un marché d'entrée de gamme : un acheteur qui cherche de la surface au meilleur coût doit regarder d'autres communes de l'agglomération. La prime au Bouscat se justifie par sa proximité immédiate avec Bordeaux intra-muros et des équipements de premier ordre, mais elle suppose un budget solide et un horizon de détention suffisant pour l'amortir.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Bouscat ?
Sur les douze derniers mois, le marché du Bouscat a reculé de 1,68 % (source DVF/DGFiP). Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une inflexion réelle et mesurable. Sur un bien médian à 4 199 EUR/m2, cela représente environ 70 EUR/m2 perdus en un an -- soit plus de 7 000 EUR de valeur sur un appartement de 100 m2. La correction s'inscrit dans un mouvement plus large de retournement des marchés tendus de la métropole bordelaise, alimenté par la remontée des taux d'intérêt depuis 2022 et le durcissement des conditions de crédit. Pour un acheteur, ce contexte crée un rapport de force favorable : le marché était auparavant insuffisamment négociable. Aujourd'hui, une négociation de 3 à 5 % sur un bien exposé (mauvais DPE, travaux, temps de mise en vente long) est nettement plus accessible qu'il y a deux ans. Pour un vendeur, la conclusion est inverse : se positionner au prix du marché actuel, pas à celui de 2022, sous peine de rester plusieurs mois sans offre sérieuse. Le repli reste limité, et l'indice de tension à 81/100 (classification 'tendu') indique que la demande reste structurellement présente. On n'est pas dans un marché en détresse, mais dans une phase de correction modérée que ni les acheteurs ni les vendeurs ne peuvent ignorer.
Faut-il acheter au Bouscat maintenant ou attendre ?
La décision dépend de deux variables : votre horizon de détention et la qualité du bien ciblé. Premier point, l'horizon. Le Bouscat affiche une baisse de 1,68 % sur douze mois dans un marché structurellement tendu (indice 81/100). Pour une résidence principale conservée huit ans ou plus, entrer maintenant dans un marché légèrement corrigé est défendable : le surcoût du taux d'intérêt actuel peut être refinancé si les taux baissent, et la demande structurelle autour de Bordeaux rend un effondrement durable peu probable. Pour un horizon inférieur à cinq ans, le risque de revendre dans une phase encore baissière ou stable existe réellement. Second point, la qualité du bien. Dans un marché qui se retourne, les biens médiocres -- passoires thermiques (F ou G au DPE), travaux lourds, mauvaise exposition -- se dévalorisent deux fois plus vite que les biens sains. Au Bouscat, les passoires représentent seulement 4,8 % du parc (source ADEME), ce qui signifie que l'offre de biens bien classés est relativement abondante. Chercher un bien classé D ou mieux, ou un bien F/G avec un vrai potentiel de rénovation budgété, est la stratégie la plus solide. Un bien F ou G ne peut plus être mis en location depuis janvier 2025 ; pour un acheteur investisseur, c'est un handicap immédiat. Troisième point, le pouvoir de négociation. Le repli de prix, combiné à un taux de vacance locative de 4,73 % (marché sain mais pas à flux tendu absolu), signifie que les vendeurs ne sont plus en position de force. Négocier 3 à 5 % sous le prix affiché sur un bien qui stagne en annonce est raisonnable. Résumé actionnable : acheter maintenant est justifié si l'horizon est long, le bien bien classé et le prix négocié. Attendre six à douze mois peut aussi offrir des opportunités si la correction se prolonge, mais rien ne garantit une baisse supplémentaire significative dans un marché aussi tendu structurellement.
Investir dans l'immobilier locatif au Bouscat, est-ce rentable ?
Le marché locatif du Bouscat présente des signaux contradictoires qu'il faut croiser avant de conclure. Côté positif : l'indice de tension locative est élevé (81/100, classification 'tendu'), ce qui signifie que la demande de logements à louer excède l'offre disponible. Le taux de vacance LOVAC ressort à 4,73 %, ce qui est faible et confirme que les biens mis sur le marché trouvent preneur. La commune jouxte Bordeaux intra-muros avec des scores d'équipements au maximum (transports, éducation, santé, commerces), ce qui soutient l'attractivité locative. Côté vigilance : avec un prix médian à 4 199 EUR/m2, le rendement brut sera mécaniquement comprimé. À titre d'illustration, un appartement de 60 m2 acheté à 252 000 EUR devrait se louer autour de 900-1 000 EUR/mois pour atteindre un rendement brut de 4,3 à 4,8 % -- ce que les niveaux de loyers observables sur ce secteur permettent difficilement de dépasser largement. Le rendement net, après charges, fiscalité et travaux éventuels, sera donc modeste. Il ne s'agit pas ici d'un marché à fort rendement ; c'est un marché de sécurisation patrimoniale et de valorisation à long terme, pas de cash-flow immédiat. Autre point critique : avec un revenu médian IRIS de 21 428 EUR et un taux de pauvreté de 18,4 %, la solvabilité des locataires est hétérogène selon les secteurs de la commune. Cela n'interdit pas l'investissement mais impose une sélection rigoureuse des profils. Enfin, les passoires thermiques (F/G) sont désormais interdites à la location depuis janvier 2025 pour les G, et les F le seront à terme. Eviter absolument ces biens sans plan de rénovation chiffré et validé avant achat.
Le Bouscat est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et sur trois fronts distincts que tout acquéreur doit examiner sérieusement avant de signer. Premier risque : l'inondation. Le Bouscat est partiellement concerné par un risque d'inondation (source Géorisques/BRGM). L'exposition n'est pas uniforme sur toute la commune : certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres non. Ce risque est crucial à l'échelle de la parcelle, pas de la commune entière. Un bien en zone inondable peut être assurable, mais les primes augmentent, et surtout sa valeur à la revente peut être pénalisée si la conscience du risque s'accroît dans les années à venir -- ce qui est une tendance de fond nationale. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le Bouscat est concerné (source BRGM). Ce phénomène provoque des fissures structurelles sur les bâtiments lors des cycles de sécheresse/humidité. Il est particulièrement problématique pour les maisons individuelles avec fondations superficielles. Avec un prix médian maison à 5 359 EUR/m2, on parle de biens dont la valeur peut être sérieusement entamée par des désordres structurels. Avant tout achat de maison, exiger un diagnostic structure ou une expertise en sol argileux est une précaution raisonnable. Troisième risque : le séisme. La commune est classée en zone de sismicité 2 (faible), sans caractère bloquant pour un achat, mais à mentionner dans le contexte réglementaire. La démarche obligatoire et indispensable : demander l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'échelle de la parcelle exacte avant tout compromis. Ce document est obligatoirement annexé à toute promesse de vente ; ne pas l'analyser serait une erreur.
Quelle est la performance énergétique des logements au Bouscat ?
Le parc de logements du Bouscat est globalement dans une situation énergétique correcte par rapport à la moyenne nationale. La consommation moyenne ressort à 133 kWh/m2/an (source ADEME/DPE), ce qui correspond typiquement à un parc classé autour de C-D en étiquette énergie. La part de passoires thermiques (classes F et G) est de 4,8 % du parc diagnostiqué (source ADEME, sur 4 729 DPE recensés), soit un niveau bien inférieur à la moyenne nationale d'environ 17 %. Cela signifie que l'essentiel du parc est louable et vendable sans contrainte réglementaire immédiate. Mais les conséquences pour les 4,8 % de passoires sont sévères et immédiates. Les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025 (loi Climat et Résilience). Les F seront interdits à la location en 2028. Les E en 2034. Pour un investisseur qui envisage un bien F ou G, le calcul est simple : il doit intégrer le coût de rénovation énergétique avant même de modéliser son rendement. Ce coût peut varier de 20 000 à 60 000 EUR selon l'ampleur des travaux, ce qui change radicalement la rentabilité d'une opération. Pour un acquéreur en résidence principale, une passoire thermique représente d'abord une facture énergétique élevée (au-delà de 150-200 kWh/m2/an pour les G, cela représente plusieurs milliers d'euros par an) et une décote à la revente croissante. Le bon réflexe : exiger le DPE du bien spécifique avant toute visite, pas seulement le DPE moyen de l'immeuble. Les DPE collectifs et individuels peuvent diverger significativement.
Vivre au Bouscat : services, démographie et marché du travail ?
Le Bouscat affiche des scores d'équipements exceptionnels : transports, éducation, santé et commerces sont tous notés au maximum de l'indice (100/100 sur les quatre dimensions). Concrètement, cela traduit une densité de services qui rivalise avec un arrondissement urbain central, ce qui est rare pour une commune de 25 081 habitants. C'est l'un des arguments les plus solides du Bouscat pour une résidence principale ou un investissement locatif : la commune offre un niveau d'équipement de centre-ville sans les contraintes du Bordeaux intra-muros. La dynamique démographique est positive : +4,49 % de population sur cinq ans (source INSEE), soit environ 1 000 habitants supplémentaires. Cette croissance soutient la demande immobilière de fond et conforte la thèse d'un marché structurellement tendu. Le tissu économique local est dense : 5 889 établissements recensés et 738 créations sur douze mois, un rythme de création qui signale une activité économique vivante. Sur le plan social, le tableau est plus nuancé. Le revenu médian IRIS est de 21 428 EUR par an, un niveau modeste au regard du prix de l'immobilier local (4 199 EUR/m2), ce qui illustre le fait que de nombreux résidents actuels ne pourraient pas racheter leur propre logement aujourd'hui. Le taux de pauvreté ressort à 18,4 % et le taux de chômage à 9,8 % (source INSEE/IRIS), des niveaux qui dépassent les moyennes des communes comparables dans la métropole. Ce décalage entre le prix de l'immobilier et le profil socio-économique d'une partie de la population est un facteur de fragilité à surveiller, notamment pour des investisseurs locatifs qui doivent anticiper la solvabilité de leurs locataires. Enfin, le taux de propriétaires est de seulement 30,9 %, ce qui est très bas : le Bouscat est massivement locatif, ce qui est cohérent avec un marché locatif tendu mais signifie aussi que la commune dépend fortement d'une demande de location entretenue.

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