Département 50 · 28 · 11 484 hab.

Marché immobilier à La Hague (50440) — Prix, DPE, risques 2025

772 transactions DVF analysées, prix médian 2 195 €/m², indice de tension ITIC 77/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 195 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 463 — 2 546 €
-0,22 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
77/100
Indice ITIC
Tendu
772
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Hague est une ville moyenne rurale de 11 484 habitants répartis sur 149,6 km², située dans le département 50 en région Normandie. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 195 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-0,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (77/100).

Prix par typologie à La Hague.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 098 €
Maison2 156 €
Tous biens (médian)2 195 €1 463 — 2 546 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de La Hague affiche une relative stabilité avec une variation de -0,2 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 77/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

735 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
735
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
199 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
10,9 %
Logements interdits location 2025-2034

735 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 199 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (10,9 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,7 %
258 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 93 %
Eau potable
93 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
111
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Hague présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Hague.

Population
11 484
+2,33 % sur 5 ans · densité 77 hab/km²
Revenu médian zone
25 282 €
Pauvreté 7,0 % · chômage 7,7 %
Propriétaires
73,9 %
vs locataires 27.0 %
Tissu économique
2 088
Établissements actifs · 162 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
67/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 11 484 habitants et une croissance modérée (+2,3 % sur 5 ans), La Hague se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local repose sur 2 088 établissements actifs, principalement de petite taille. La dynamique de création est plus modérée, ce qui peut refléter un marché du travail dépendant des bassins d'emploi voisins. Le revenu médian local (25 282 €) est conforme à la moyenne nationale française (73,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Hague.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Hague (2 195 €/m²) se positionne au cœur d'un marché homogène. Les communes voisines présentent des prix médians similaires (écart inférieur à 10 %), ce qui simplifie la comparaison et facilite la mobilité résidentielle dans le bassin.

Trois leçons à retenir de La Hague.

En synthèse, La Hague présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 10,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Hague repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Hague.

Quel est le prix de l'immobilier à La Hague ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian tourne autour de 2 195 EUR/m2 sur la commune, avec une fourchette assez large : le quart des ventes se fait sous 1 463 EUR/m2 (P25) et le quart le plus cher dépasse 2 546 EUR/m2 (P75). Cet écart de plus de 1 000 EUR/m2 entre les deux bornes révèle un marché hétérogène, où la qualité, l'état et la localisation du bien font une différence massive sur le prix final. Sur les 772 ventes enregistrées, la distinction appartement/maison est nette : les appartements s'échangent en moyenne à 3 098 EUR/m2, les maisons à 2 156 EUR/m2. La prime appartement s'explique probablement par un stock très limité de ce type de biens dans une commune à dominante rurale -- mais elle ne signifie pas une meilleure qualité intrinsèque. Pour un acheteur, le repère utile est le P25 à 1 463 EUR/m2 : il indique qu'un quart du marché est accessible à des prix très en dessous du médian. Ces biens-là méritent une attention accrue sur leur état réel, leur DPE et leur potentiel de revente. Le volume de 772 transactions est correct pour une commune de 11 484 habitants, ce qui signifie un marché actif, pas un marché de niche où la liquidité serait un risque.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Hague ?
Les données DVF sur les douze derniers mois indiquent une baisse de 0,22 %. Techniquement, c'est quasi-plat : une correction de cette ampleur représente environ 5 EUR/m2 sur le prix médian, soit moins de 500 EUR sur un bien de 100 m2. Ce n'est pas une chute, mais ce n'est pas non plus un marché qui progresse. Pour un acheteur, cette stabilité en légère contraction signifie une chose concrète : vous n'êtes pas en train de 'rater le train'. Il n'y a pas de pression à signer vite pour éviter une hausse. Le pouvoir de négociation est modeste mais réel, surtout sur les biens qui cumulent des défauts (mauvais DPE, travaux lourds). Pour un vendeur, ce signal est un avertissement : le marché ne corrige pas vos erreurs de prix. Se positionner au-dessus du médian sans justification solide (rénovation récente, bon DPE, localisation précise) conduit à rester longtemps en stock. Le contexte national de remontée des taux pèse sur les capacités d'emprunt des acquéreurs, et La Hague n'échappe pas à cette dynamique. Un marché à -0,22 % aujourd'hui peut accélérer à la baisse si les conditions de financement se durcissent encore.
Faut-il acheter à La Hague maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de ce que vous achetez. Sur le fond, trois signaux méritent d'être croisés. Premier signal : la tendance est quasi-nulle (-0,22 %), donc il n'y a ni urgence à acheter ni raison de fuir. Attendre six mois ne vous coûtera probablement pas 10 % de valeur supplémentaire. Deuxième signal : le marché est classé 'tendu' avec un indice de tension de 77. Cela signifie que la demande locative et l'offre de logements sont relativement serrées, ce qui soutient la valeur des biens occupés ou loués. Un bien de qualité ne restera pas sur le marché indéfiniment. Troisième signal : la dispersion des prix (P25 à 1 463 EUR/m2, P75 à 2 546 EUR/m2) indique qu'il existe des opportunités réelles sous le médian -- à condition de vérifier pourquoi le bien est moins cher. Pour un acheteur en résidence principale avec un horizon supérieur à huit ans, entrer maintenant dans un marché stable est défendable, surtout si vous négociez sur un bien avec défauts corrigeables. Pour un horizon court (revente sous cinq ans), la faible progression des prix et les coûts de transaction (frais de notaire, agence) rendent l'opération fragile : vous risquez de revendre à peine à l'équilibre, voire en dessous. La vraie question n'est pas 'maintenant ou dans six mois' mais 'ce bien précis, à ce prix précis, mérite-t-il le risque ?'. Avec 73,9 % de propriétaires dans la commune, le tissu de propriétaires est solide -- ce qui est un facteur de stabilité, pas de dynamisme spéculatif.
Investir dans l'immobilier locatif à La Hague, est-ce rentable ?
Le marché est classé tendu (indice 77), ce qui est un point de départ favorable pour un investisseur locatif : il y a plus de demande que d'offre, et le taux de vacance mesuré par LOVAC est de 4,72 %, un niveau modéré qui signifie que les logements vides représentent une part limitée du parc. Ce n'est pas un marché où vous laisserez votre bien inoccupé six mois par an. Cela dit, la rentabilité brute dépend entièrement du loyer réellement constaté dans la commune, que ces données ne fournissent pas. Partir d'un prix médian à 2 195 EUR/m2 et y appliquer un loyer hypothétique serait une erreur : il faut impérativement vérifier les loyers réels pratiqués dans des biens comparables avant tout engagement. Sur les appartements (3 098 EUR/m2 en moyenne), la rentabilité est mécaniquement comprimée : acheter cher pour louer au prix local, c'est souvent un rendement brut sous les 4 %, avant charges, fiscalité et travaux. Sur les maisons (2 156 EUR/m2), l'équation peut être plus favorable, mais les coûts d'entretien sont plus élevés. Un risque spécifique à surveiller : 10,9 % du parc DPE analysé est classé F ou G (passoires thermiques). La loi Climat interdit d'ores et déjà la mise en location des logements classés G pour les nouveaux baux, et cette interdiction s'étendra aux F dès 2025. Acheter une passoire sans budget travaux clairement provisionné, c'est acheter un bien potentiellement non-louable à court terme. Enfin, le revenu médian local (25 282 EUR/an par unité de consommation selon INSEE/IRIS) et un taux de chômage à 7,7 % donnent le calibre de la solvabilité des locataires : des loyers élevés risquent de réduire le vivier de candidats sérieux.
La Hague est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts. Les données Géorisques/BRGM indiquent trois types d'exposition à prendre en compte. Risque inondation : présent sur la commune. Cela ne signifie pas que chaque parcelle est concernée, mais certaines zones peuvent être en zone inondable. Ce risque est absolument déterminant pour un achat : une maison en zone inondable peut être difficile à assurer, à revendre, et subit des contraintes réglementaires strictes. Risque argile (Retrait-Gonflement des Argiles, RGA) : présent. Ce risque affecte les fondations des constructions lors des cycles de sécheresse/réhydratation. Il se traduit par des fissures structurelles, parfois coûteuses à traiter. Les maisons individuelles sont plus exposées que les immeubles collectifs. Risque sismique : niveau 2 (faible). Ce n'est pas le risque prioritaire ici, mais il est réglementairement pris en compte dans les normes de construction. La règle impérative avant tout achat : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, pas à l'échelle de la commune. Deux rues peuvent avoir des expositions radicalement différentes. L'ERP est obligatoire dans tout dossier de vente -- lisez-le ligne par ligne avant de signer le compromis, et ne prenez pas pour acquis que 'tout le monde achète ici sans problème' signifie que votre bien précis est hors risque.
Quelle est la performance énergétique des logements à La Hague ?
Sur les 735 logements avec un DPE enregistré dans la base ADEME, 10,9 % sont classés F ou G, soit environ 80 passoires thermiques identifiées. Ce taux est en dessous de la moyenne nationale (autour de 17-18 %), ce qui signifie que le parc analysé est relativement moins dégradé qu'ailleurs. Mais cette statistique cache des disparités importantes selon l'âge et le type de bâti. La consommation moyenne est de 199 kWh/m2/an, un niveau qui correspond à peu près à un DPE classé D, c'est-à-dire un logement avec une isolation perfectible mais pas catastrophique. Pour un acheteur, ces chiffres appellent deux réflexes. Premier réflexe : tout bien classé F ou G doit faire l'objet d'une décote négociée. La loi Climat interdit les nouvelles locations de logements classés G depuis 2023, les F seront interdits à la location dès 2025, et les E en 2034. Un logement passoire perd de la valeur locative et de la valeur de revente. Les travaux de rénovation énergétique pour passer d'un G à un D coûtent souvent entre 20 000 et 50 000 EUR selon la surface et le type de travaux. Ce montant doit être intégré dans votre offre d'achat, pas oublié. Second réflexe : pour les 89 % de logements hors passoire, la consommation à 199 kWh/m2/an reste significative -- vérifiez la facture énergétique réelle du bien, pas seulement l'étiquette DPE, pour calibrer vos charges futures.
Vivre à La Hague : services, démographie et profil de commune ?
La Hague compte 11 484 habitants et a gagné 2,33 % de population sur cinq ans selon INSEE. Ce n'est pas une croissance spectaculaire, mais c'est une progression positive qui indique que la commune attire plus qu'elle ne perd. Ce signal est pertinent pour un acheteur : une commune qui se dépeuple durablement érode la valeur des biens. Ce n'est pas le cas ici. Le profil de services est contrasté. Le score éducation est à 100 : l'offre scolaire est manifestement complète pour une commune de cette taille, ce qui est un avantage direct pour les familles avec enfants. En revanche, le score santé (29/100) et le score commerce (29/100) révèlent des lacunes réelles. Pour les services de santé et les commerces du quotidien, les résidents dépendent vraisemblablement des communes voisines ou de déplacements. Ce n'est pas un détail pour évaluer la qualité de vie réelle. Le score transport à 50 indique une accessibilité moyenne -- ni enclavé, ni bien desservi. Dans une commune de 11 000 habitants en Normandie, l'autonomie en voiture est probablement une nécessité, pas une option. Le revenu médian des ménages est de 25 282 EUR (source INSEE/IRIS), le taux de pauvreté est de 7 % et le taux de chômage de 7,7 %. Ces trois indicateurs dessinent un tissu social stable mais pas aisé : une commune ouvrière et rurale, pas un bassin résidentiel premium. La présence de 2 088 établissements avec 162 créations sur douze mois indique un tissu économique local actif. Avec 73,9 % de propriétaires, c'est une commune à forte culture patrimoniale -- ce qui stabilise généralement le marché mais limite l'offre locative disponible.

Estimer un bien
précis à La Hague.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple