Département 26 · 84 · 8 658 hab.

Marché immobilier à Crest (26400) — Prix, DPE, risques 2025

751 transactions DVF analysées, prix médian 1 967 €/m², indice de tension ITIC 41/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 967 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 662 — 2 871 €
-14,06 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
41/100
Indice ITIC
Équilibré
751
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Crest est une bourg péri-urbaine de 8 658 habitants répartis sur 23,7 km², située dans le département 26 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 5.5 km de Vaunaveys-la-Rochette. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 967 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-14,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (41/100).

Prix par typologie à Crest.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 622 €
Maison2 391 €
Tous biens (médian)1 967 €1 662 — 2 871 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Crest traverse une phase de correction avec une variation de -14,1 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 41/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

1 225 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 225
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
156 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
12,2 %
Logements interdits location 2025-2034

1 225 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 156 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (12,2 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,0 %
362 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 92 %
Eau potable
92 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
96
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Crest présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Crest.

Population
8 658
-1,12 % sur 5 ans · densité 365 hab/km²
Revenu médian zone
20 517 €
Pauvreté 17,7 % · chômage 17,9 %
Propriétaires
52,1 %
vs locataires 48.0 %
Tissu économique
132
Établissements actifs · 243 créations 12 mois
Score localisation
39/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
63/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 658 habitants et une léger recul (-1,1 % sur 5 ans), Crest se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 243 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (132 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (20 517 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (52,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Crest.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Crest (1 967 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Vaunaveys-la-Rochette, à proximité, atteint 3 096 €/m² (+57,4 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Crest représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Crest.

En synthèse, Crest présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 12,2 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Crest repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Crest.

Quel est le prix de l'immobilier à Crest ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Crest s'établit à 1 967 EUR/m2, avec une moyenne à 2 113 EUR/m2 — l'écart entre les deux signale que des biens haut de gamme tirent la moyenne vers le haut sans représenter le marché courant. La fourchette interquartile (P25-P75) va de 1 662 à 2 871 EUR/m2 : concrètement, la moitié des transactions se sont réglées dans cet intervalle, ce qui laisse une amplitude de 1 200 EUR/m2 entre un bien ordinaire et un bien prisé. Ce volume repose sur 751 ventes enregistrées, ce qui est un corpus sérieux pour une commune de 8 600 habitants : le marché est lisible, pas anecdotique. La distinction appartement/maison est notable : les appartements s'échangent à 2 622 EUR/m2 en médiane, contre 2 391 EUR/m2 pour les maisons. C'est contre-intuitif — dans une ville de cette taille, les maisons avec terrain commandent habituellement une prime. Plusieurs explications possibles : stock de maisons plus anciennes, moins bien classées au DPE, nécessitant davantage de travaux, ce qui déprime leur valeur au m2. Pour un acheteur, cela signifie qu'une maison à rénover peut se négocier significativement sous la barre des 2 000 EUR/m2, mais il faut intégrer le coût réel des travaux avant de conclure à une bonne affaire. Pour un appartement récent ou bien classé, les 2 600 EUR/m2 constituent un plancher réaliste. À titre de repère concret : un appartement de 65 m2 se négocie autour de 170 000 EUR au prix médian, une maison de 100 m2 autour de 239 000 EUR — des montants accessibles, mais à relativiser au regard d'une tendance de prix qui se dégrade fortement (voir la question suivante).
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Crest ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Crest a reculé de 14,1 %. Ce n'est pas une correction modeste : c'est l'une des baisses les plus marquées que l'on puisse observer à l'échelle d'une commune de taille comparable. Pour donner une mesure concrète : un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaudrait aujourd'hui environ 172 000 EUR au prix de marché constaté, soit 28 000 EUR perdus en douze mois. Deux lectures sont possibles selon votre position. Pour un acheteur avec un horizon long (résidence principale conservée huit ans ou plus), entrer dans un marché en repli offre un pouvoir de négociation réel et un point d'entrée bas dans le cycle — la perte de valeur récente est potentiellement récupérable sur la durée. Mais attention : une baisse de 14 % en un an peut se poursuivre. Rien dans les données disponibles ne signale un retournement imminent ; le marché est qualifié d'équilibré (indice de tension à 41/100), ce qui signifie qu'il n'y a pas de pression acheteuse susceptible de soutenir les prix à court terme. Pour un acheteur avec un horizon court (revente sous cinq ans), le risque de revendre à perte est substantiel et doit être pris en compte dans le calcul. Pour un vendeur, le message est brutal mais clair : se positionner au prix du marché actuel, pas à celui d'il y a 18 mois. Toute tentative de surprix dans ce contexte allonge les délais de vente et force in fine une double décote — sur le prix et sur le temps perdu.
Faut-il acheter à Crest maintenant ou attendre ?
La question est légitime compte tenu d'une baisse de 14,1 % en douze mois. La réponse honnête : cela dépend de trois paramètres — votre horizon, la qualité du bien, et votre situation de financement. Sur l'horizon d'abord. Acheter pour une résidence principale conservée dix ans ou plus reste défendable : le marché de Crest est liquide (751 ventes sur la période), les prix ont atteint un niveau médian de 1 967 EUR/m2 qui reflète une correction déjà significative, et l'accessibilité financière est meilleure qu'il y a deux ans. En revanche, pour un achat-revente ou une résidence secondaire que vous revendrez dans trois à cinq ans, le risque est réel. Sur la qualité du bien ensuite. Dans un marché baissier, les biens médiocres — passoires thermiques (F ou G au DPE), logements à lourde rénovation — décotent deux fois plus vite que les biens sains. À Crest, 12,2 % du parc DPE est classé F ou G. Ces biens subissent simultanément la baisse générale du marché et l'effet des interdictions locatives (classe F interdite à la location depuis 2025, classe E en 2034) : leur valeur est structurellement fragilisée. Ne les acheter qu'avec une décote explicite et un budget travaux chiffré. Sur le financement enfin. Avec un taux de chômage local à 17,9 % et un taux de pauvreté à 17,7 %, le bassin économique de Crest est sous pression. Cela n'interdit pas d'acheter, mais cela signifie que la demande locale ne rattrapera pas seule une éventuelle surévaluation. La stratégie défendable aujourd'hui : négocier sous le prix affiché (le marché le permet), cibler un bien bien classé énergétiquement ou rénovable à coût maîtrisé, et ne pas acheter avec l'idée de revendre rapidement avec une plus-value.
Investir dans l'immobilier locatif à Crest, est-ce rentable ?
Les données disponibles imposent une lecture prudente. L'indice de tension locative est à 41/100, classé équilibré : il n'y a pas de pénurie de logements qui garantirait une mise en location rapide et un faible risque de vacance. Plus parlant encore : le taux de vacance LOVAC (logements vacants de longue durée) atteint 7,97 %, ce qui est élevé. Dans une commune de 8 658 habitants, près de 8 % du parc est durablement inoccupé — ce chiffre est un signal d'alerte direct pour un investisseur. Il indique que la demande locative n'absorbe pas l'offre existante. Côté revenus, les données disponibles ne comprennent pas de loyer médian constaté à Crest — il est donc impossible de calculer un rendement brut fiable ici. Toute projection de rendement que vous lirez ailleurs sans source DVF ou observatoire local sera une estimation, à prendre avec précaution. Ce que l'on peut dire : avec un prix médian à 1 967 EUR/m2 et un revenu médian IRIS à 20 517 EUR/an (soit environ 1 710 EUR/mois), le profil de locataire potentiel a une capacité locative limitée. Le taux de pauvreté à 17,7 % et le taux de chômage à 17,9 % renforcent cette contrainte. Enfin, 12,2 % du parc est classé F ou G — si votre bien fait partie de ces passoires, il ne peut légalement plus être mis en location (classe F depuis 2025) sans travaux. Le verdict d'ensemble : Crest n'est pas un marché locatif porteur au sens classique. Un investissement locatif peut se défendre sur un bien bien classé, à prix d'acquisition bas et avec des loyers réalistes — mais il faut fuir les projections optimistes et vérifier les loyers réellement constatés auprès d'un agent local ou d'un observatoire des loyers avant tout engagement.
Crest est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et deux risques méritent une attention directe avant tout achat. Le risque inondation est avéré à Crest. La commune est référencée comme exposée dans les bases Géorisques/BRGM. Cela ne signifie pas que l'intégralité du territoire communal est en zone inondable, mais que des secteurs identifiés le sont. Conséquence pratique : l'Etat des Risques et Pollutions (ERP) est obligatoire lors de toute transaction immobilière et doit être lu attentivement à la parcelle — pas à l'échelle de la commune. Un bien en zone inondable peut être assuré, mais les primes augmentent et la valeur de revente peut en souffrir. Vérifiez également si le bien a déjà fait l'objet d'une déclaration de sinistre (clause d'information sur les sinistres indemnisés). Le risque sismique est classé en zone 3 (modérée) sur l'échelle nationale. Ce niveau ne dissuade pas d'acheter, mais il impose des normes parasismiques pour les constructions neuves et les extensions. Pour l'ancien, c'est un point de vigilance sur la qualité du bâti, pas un veto. En revanche, le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) n'est pas signalé pour Crest — ce point est favorable, car ce risque génère des fissures structurelles coûteuses et est souvent mal couvert par les assurances classiques. En synthèse : le risque principal à Crest est l'inondation. Avant signature, exiger l'ERP à la parcelle, vérifier le PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation) et l'historique des sinistres déclarés sur le bien.
Quelle est la performance énergétique des logements à Crest ?
Sur les 1 225 diagnostics DPE disponibles pour Crest (base ADEME), 12,2 % des logements sont classés F ou G — soit environ 149 biens qualifiés de passoires thermiques. La consommation moyenne du parc est de 156 kWh/m2/an, ce qui se situe dans une zone intermédiaire : pas catastrophique à l'échelle nationale (la moyenne française tourne autour de 150-180 kWh/m2/an selon les parcs), mais suffisamment élevé pour signaler un parc globalement vieillissant et insuffisamment isolé. Les enjeux réglementaires sont immédiats et non négociables. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés F seront interdits à la location à partir du 1er janvier 2028 (et non 2025 comme mentionné parfois — vérifier la version en vigueur de la loi Climat et Résilience). Les logements classés E suivront en 2034. Pour un acheteur, le croisement DPE x prix est central. Les données montrent que les maisons (2 391 EUR/m2) se négocient en dessous des appartements (2 622 EUR/m2) — une partie de cet écart s'explique probablement par un DPE moyen plus dégradé sur le parc de maisons anciennes. Une passoire thermique à Crest doit être achetée avec une décote explicite intégrant le coût de rénovation pour atteindre au minimum la classe D (condition sine qua non pour louer légalement dans les années à venir). Pour un investisseur, acheter un bien F ou G sans budget de rénovation planifié, c'est acheter un bien dont la valeur locative légale est nulle ou comptée. Pour un acquéreur en résidence principale avec budget travaux, ces biens peuvent représenter une opportunité d'entrée basse — à condition de chiffrer sérieusement la rénovation avant, pas après la signature.
Vivre à Crest : services, démographie et contexte économique ?
Crest compte 8 658 habitants et a perdu 1,12 % de sa population sur cinq ans. Ce recul est modeste mais cohérent avec un contexte économique local tendu. Le taux de chômage atteint 17,9 % et le taux de pauvreté 17,7 % — deux indicateurs nettement au-dessus des moyennes nationales (respectivement environ 7 % et 14 % à l'échelle France). Le revenu médian IRIS est de 20 517 EUR/an, soit environ 1 710 EUR/mois : c'est un niveau modeste qui pèse sur la demande immobilière locale, à la fois pour l'achat et pour la location. Ces chiffres ne disqualifient pas Crest comme lieu de vie, mais ils expliquent en partie la correction de prix observée et le taux de vacance élevé. Sur les équipements, les scores sectoriels donnent un tableau contrasté. L'éducation obtient un score maximal (100/100) avec 132 établissements référencés et 243 créations dans les 12 derniers mois, ce qui indique un tissu de services et d'activités présent. Le score transport est correct (70/100). En revanche, les scores santé (29/100) et commerce (29/100) sont faibles — cela peut signifier une offre médicale et commerciale de proximité insuffisante, un point concret à vérifier avant un déménagement, notamment pour les familles ou les seniors. Le score sécurité ressort à 63/100, ce qui est dans la moyenne sans être notable dans un sens ou dans l'autre. La part de propriétaires est de 52,1 %, soit un marché partagé équitablement entre accession et location — un signe que la commune attire les deux profils sans domination marquée d'un côté. En résumé : Crest offre une base d'équipements éducatifs solide et une desserte en transport correcte, mais le contexte économique local (chômage, pauvreté, décroissance démographique légère) est un facteur de risque réel pour quiconque mise sur une revalorisation patrimoniale rapide ou sur un marché locatif tendu.

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