Département 33 · 75 · 6 275 hab.

Marché immobilier à Belin-Béliet (33830) — Prix, DPE, risques 2025

494 transactions DVF analysées, prix médian 2 653 €/m², indice de tension ITIC 83/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 653 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 981 — 3 293 €
-5,24 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
83/100
Indice ITIC
Tendu
494
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Belin-Béliet est une bourg à très faible densité de 6 275 habitants répartis sur 156,1 km², située dans le département 33 en région Nouvelle-Aquitaine. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 653 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-5,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (83/100).

Prix par typologie à Belin-Béliet.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 498 €
Maison2 695 €
Tous biens (médian)2 653 €1 981 — 3 293 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Belin-Béliet traverse une phase de correction avec une variation de -5,2 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 83/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

646 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
646
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
110 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
3,9 %
Logements interdits location 2025-2034

646 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 110 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (3,9 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,7 %
133 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 98 %
Eau potable
98 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
71
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Belin-Béliet présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Belin-Béliet.

Population
6 275
+7,61 % sur 5 ans · densité 40 hab/km²
Revenu médian zone
21 428 €
Pauvreté 18,4 % · chômage 10,2 %
Propriétaires
75,5 %
vs locataires 25.0 %
Tissu économique
1 213
Établissements actifs · 137 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 275 habitants et une progression marquée (+7,6 % sur 5 ans), Belin-Béliet se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 213 établissements actifs avec 137 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 428 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (75,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Belin-Béliet.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Belin-Béliet (2 653 €/m²) se positionne au cœur d'un marché homogène. Les communes voisines présentent des prix médians similaires (écart inférieur à 10 %), ce qui simplifie la comparaison et facilite la mobilité résidentielle dans le bassin.

Trois leçons à retenir de Belin-Béliet.

En synthèse, Belin-Béliet présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Belin-Béliet repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Belin-Béliet.

Quel est le prix de l'immobilier à Belin-Béliet ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Belin-Béliet s'établit à 2 653 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 981 EUR/m2 (premier quartile, biens les moins chers) à 3 293 EUR/m2 (troisième quartile, biens premium). L'amplitude est large : 1 300 EUR/m2 séparent le bas et le haut de marché, ce qui trahit une hétérogénéité forte des biens -- vieille construction à rénover contre maison récente bien isolée, par exemple. La distinction appartement/maison est nette : les appartements se négocient autour de 2 498 EUR/m2, les maisons autour de 2 695 EUR/m2, soit une prime d'environ 200 EUR/m2 pour le bâti individuel, cohérente avec un marché où 75,5 % des résidents sont propriétaires et où la maison reste la norme. Le volume de 494 ventes enregistrées dans DVF atteste d'un marché réel et suffisamment liquide pour que ces médianes soient statistiquement fiables. Concrètement : une maison de 100 m2 se traite entre 198 000 et 330 000 EUR selon sa qualité intrinsèque, son état et son classement énergétique. C'est ce dernier point qui fera de plus en plus la différence dans la fourchette basse versus haute, comme on l'explique dans la question sur le DPE.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Belin-Béliet ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Belin-Béliet a reculé de 5,24 %. Ce n'est pas du bruit statistique : c'est un repli mesurable. En euros concrets, une maison de 100 m2 médiane a perdu environ 14 700 EUR de valeur en un an. La baisse est réelle, même si elle reste modérée par rapport à des marchés qui ont corrigé de 10 à 15 % ailleurs. Deux lectures s'imposent. Pour un acheteur : entrer dans un marché en repli avec 494 ventes enregistrées, donc encore actif, donne un pouvoir de négociation réel. Vous pouvez raisonnablement négocier 5 à 8 % sous le prix affiché sur les biens qui stagnent depuis plus de 60 jours. L'horizon de détention reste le curseur décisif : pour une résidence principale gardée 8 à 10 ans, un repli de 5 % en phase d'achat s'efface sur la durée ; pour un achat-revente à 3 ans, le risque de revendre en dessous du prix d'achat est tangible tant que la tendance n'est pas confirmée à la hausse. Pour un vendeur : le marché ne supporte plus les prix de 2022-2023. Se positionner au prix constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a 18 mois, est la seule stratégie qui évite de voir son bien stagner. Chaque mois de surcote coûte en frais de portage et affaiblit la position de négociation.
Faut-il acheter à Belin-Béliet maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de la nature du bien visé, pas d'une prévision de marché qu'il serait malhonnête de formuler avec certitude. Voici les éléments objectifs pour décider. En faveur d'un achat maintenant : le marché est qualifié de tendu (indice 83/100), ce qui signifie que la demande locative et résidentielle reste structurellement supérieure à l'offre disponible. La population a progressé de 7,61 % en cinq ans, ce qui n'est pas anodin pour une commune de 6 275 habitants -- c'est une croissance démographique réelle qui soutient la demande à moyen terme. Le taux de vacance des logements est de 4,69 % (source LOVAC), un niveau bas qui confirme que le parc disponible s'absorbe. En défaveur d'un achat précipité : la tendance à -5,24 % sur 12 mois n'a pas encore montré de signe d'inversion documenté. Acheter dans une dynamique baissière sans visibilité sur le point bas, c'est accepter une moins-value comptable à court terme. Le taux de pauvreté local est de 18,4 % (INSEE/IRIS) et le taux de chômage de 10,2 %, des indicateurs de fragilité économique du bassin qui peuvent peser sur la capacité des acheteurs locaux à absorber le marché et donc sur le niveau de prix futur. Stratégie raisonnée : si vous achetez pour y vivre au moins 7 à 10 ans, le timing n'est pas le facteur dominant -- la qualité du bien (DPE, état général, risques argile/inondation) l'est davantage. Si vous achetez pour une revente à horizon court ou pour du locatif pur, attendez une confirmation de stabilisation des prix avant de vous engager.
Investir dans l'immobilier locatif à Belin-Béliet, est-ce rentable ?
Le marché est classé tendu (indice 83/100), ce qui est un signal positif pour la demande locative : les biens proposés à la location trouvent preneur. Le taux de vacance de 4,69 % (LOVAC) confirme qu'un logement mis sur le marché ne reste pas vide longtemps. Jusqu'ici, les fondamentaux locatifs tiennent. Mais la rentabilité brute est une autre affaire. À 2 653 EUR/m2 en médiane, un studio de 30 m2 se négocie autour de 80 000 EUR. Pour atteindre une rentabilité brute de 5 %, il faudrait le louer environ 333 EUR/mois, soit 11 EUR/m2. Ce niveau est cohérent avec certains marchés péri-urbains girondins, mais vous devez vérifier les loyers réellement constatés localement avant tout engagement -- ni les plateformes nationales ni cette analyse ne substituent une enquête de terrain sur les annonces actives à Belin-Béliet. Deux points de vigilance supplémentaires. Premier point : les passoires thermiques (F/G) représentent 3,9 % du parc DPE local, ce qui est faible, mais si le bien que vous achetez est classé F ou G, il est déjà interdit à la location pour de nouveaux contrats depuis 2025. Un achat de passoire à vocation locative est donc une impasse réglementaire immédiate, sauf à budgéter une rénovation avant mise en location. Second point : le revenu médian des ménages locaux est de 21 428 EUR/an (INSEE/IRIS), ce qui plafonne mécaniquement la solvabilité locative et donc les loyers accessibles. Le rendement locatif à Belin-Béliet peut être défendable, mais il n'est ni garanti ni exceptionnel : calibrez votre plan de financement sur des loyers prudents et une vacance de 1 à 2 mois par an.
Belin-Béliet est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts distincts qui doivent figurer dans toute analyse d'achat sérieuse. Premier risque : l'inondation. Belin-Béliet est identifiée comme commune exposée au risque inondation (données Géorisques/BRGM). Ce risque ne concerne pas nécessairement toutes les parcelles de la commune, mais il est suffisamment présent pour rendre obligatoire la consultation de l'Etat des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle précise avant signature de compromis. Un bien en zone inondable peut être assurable mais avec des surprimes, et il peut être soumis à des restrictions de travaux ou de constructibilité. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est également signalée à risque argile. Ce phénomène -- dilatation et rétraction des sols argileux selon l'humidité -- est la première cause de sinistres structurels des maisons individuelles en France. Il se traduit par des fissures en façade, des désordres en fondation, parfois des dommages lourds sur les bâtis anciens insuffisamment fondés. Pour une maison individuelle, vérifiez l'état des fondations, interrogez le vendeur sur d'éventuels sinistres déclarés auprès de son assurance, et consultez la cartographie BRGM disponible gratuitement en ligne. Le risque sismique est classé 1 (très faible), sans incidence pratique sur une décision d'achat. Synthèse pour l'acheteur : double exposition inondation et argile impose une due diligence parcelle par parcelle -- ne vous fiez pas à une appréciation générale de la commune.
Quelle est la performance énergétique des logements à Belin-Béliet ?
Sur les 646 diagnostics DPE recensés à Belin-Béliet (données ADEME), la consommation moyenne est de 110 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à la classe C-D de l'étiquette énergétique. C'est un parc dans la moyenne nationale, ni particulièrement vertueux ni catastrophique. La part de passoires thermiques (classes F et G) est de 3,9 %, ce qui est relativement faible -- environ 25 logements sur l'échantillon DPE. Cette proportion basse est plutôt rassurante pour la qualité moyenne du parc, mais elle ne signifie pas que le bien que vous regardez est exempt de problème. Pour un acheteur, le croisement prix x DPE est le levier le plus actionnable aujourd'hui. Un logement classé F ou G subit une décote croissante sur le marché : les acheteurs sont informés de l'interdiction de location des G (effective) et des F (déjà effective pour les nouveaux contrats depuis 2025), et les banques commencent à intégrer le risque de dépréciation dans leurs conditions. En clair, une passoire achetée à prix décoté sans budget de rénovation intégré est un piège. Les logements classés E, eux, ne sont pas encore interdits à la location mais le seront en 2034 : pour un investissement locatif avec horizon long, c'est une échéance à anticiper dans votre plan de travaux. À l'inverse, un logement classé A ou B supporte une prime justifiée : des charges énergétiques basses, aucune contrainte réglementaire, et une meilleure liquidité à la revente dans un marché où le DPE devient un critère de premier plan pour les acquéreurs.
Vivre à Belin-Béliet : services, démographie et profil socio-économique ?
Belin-Béliet compte 6 275 habitants et a gagné 7,61 % de population en cinq ans (INSEE), soit environ 440 résidents supplémentaires. Pour une commune de cette taille, c'est une croissance significative qui traduit une attractivité résidentielle réelle, probablement liée à la proximité de Bordeaux et à des prix encore inférieurs à ceux de l'agglomération. Les scores d'équipements et services donnent un tableau contrasté. Les transports (score 100/100) et le commerce (100/100) sont au niveau maximum de l'échelle utilisée, ce qui indique une offre de services du quotidien et d'accessibilité satisfaisante pour une commune de cette strate. La santé (86/100) est bien dotée. En revanche, l'éducation (50/100) est dans la moyenne basse, un point à surveiller pour les familles avec enfants en âge scolaire, notamment pour l'offre post-primaire. La sécurité (70/100) est correcte sans être exceptionnelle. Le profil socio-économique mérite attention : le revenu médian des ménages est de 21 428 EUR/an (INSEE/IRIS), le taux de pauvreté de 18,4 % et le taux de chômage de 10,2 %. Ces trois indicateurs signalent une fragilité économique locale supérieure à la moyenne des communes girondines attractives. Pour un acheteur en résidence principale, cela ne change pas fondamentalement la décision, mais cela doit tempérer les anticipations de hausse de prix future : un marché avec une base de revenus contrainte ne génère pas de spirale haussière autonome. Pour un investisseur locatif, ces indicateurs plafonnent la solvabilité des locataires et donc le niveau de loyer réellement atteignable.

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