Département 973 · 03 · 27 723 hab.

Marché immobilier à Remire-Montjoly (97354) — Prix, DPE, risques 2025

961 transactions DVF analysées, prix médian 2 910 €/m², indice de tension ITIC 2/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 910 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 383 — 3 705 €
-6,50 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
2/100
Indice ITIC
atone
961
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Remire-Montjoly est une ville moyenne péri-urbaine de 27 723 habitants répartis sur 46,3 km², située dans le département 973 en région Guyane à 7.5 km de Cayenne. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 910 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-6,5 %) et un indice de tension ITIC détendu (2/100).

Prix par typologie à Remire-Montjoly.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 230 €
Maison3 235 €
Tous biens (médian)2 910 €2 383 — 3 705 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Remire-Montjoly traverse une phase de correction avec une variation de -6,5 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 2/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Remire-Montjoly dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,5 %
1 028 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
326
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Remire-Montjoly présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Remire-Montjoly.

Population
27 723
+1,65 % sur 5 ans · densité 599 hab/km²
Revenu médian zone
18 334 €
Pauvreté 34,1 % · chômage 18,2 %
Propriétaires
42,9 %
vs locataires 58.0 %
Tissu économique
5 041
Établissements actifs · 861 créations 12 mois
Score localisation
34/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
59/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 27 723 habitants et une croissance modérée (+1,7 % sur 5 ans), Remire-Montjoly se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 861 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (5 041 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (18 334 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (42,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Remire-Montjoly.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,5 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Remire-Montjoly (2 910 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Matoury, à courte distance, affiche 2 313 €/m² (-20,5 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Remire-Montjoly.

En synthèse, Remire-Montjoly présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Remire-Montjoly repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Remire-Montjoly.

Quel est le prix de l'immobilier à Rémire-Montjoly ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian ressort à 2 910 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 383 EUR/m2 (premier quartile) à 3 705 EUR/m2 (troisième quartile). Ce que cette amplitude de 1 322 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché signifie concrètement : le stock de biens est hétérogène, et la qualité -- état général, exposition, configuration -- fait une différence considérable sur le prix final. Un appartement médian et une maison médiane se situent au même niveau, autour de 3 230-3 235 EUR/m2, ce qui est inhabituel : il n'y a pas de prime structurelle à l'un ou l'autre des types de biens selon les données disponibles. Le marché est animé en volume -- 961 ventes DVF recensées -- ce qui donne une base statistique solide et fiable. Pour un bien de 80 m2 au prix médian, cela représente environ 233 000 EUR. Pour un bien en haut de fourchette (P75), la même surface dépasse 296 000 EUR. L'acheteur doit donc arbitrer entre deux réalités : des biens accessibles existent en dessous de 2 400 EUR/m2, mais ils supposent probablement des compromis sur l'état ou la localisation au sein de la commune. Les biens proches ou au-delà de 3 700 EUR/m2 doivent impérativement justifier leur prime par des qualités objectivables -- surface, état, environnement immédiat. Dans un marché où la tension locative est qualifiée d'atone et le taux de vacance atteint 10,45 %, surpayer un bien médiocre est le risque principal à éviter.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Rémire-Montjoly ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 6,5 % à Rémire-Montjoly. Ce n'est pas un ajustement cosmétique : c'est une correction significative. Sur un bien médian de 80 m2 valorisé à 233 000 EUR, la perte de valeur représente environ 15 000 EUR en un an. Pour lire cette tendance correctement, il faut la croiser avec le contexte local. Le marché est qualifié d'atone en termes de tension, le taux de vacance des logements dépasse 10 %, le taux de chômage local avoisine 18 % et le taux de pauvreté dépasse 34 %. Ces fondamentaux socio-économiques pèsent structurellement sur la demande solvable. La baisse de 6,5 % n'est donc pas un accident de calendrier lié aux taux d'intérêt : elle s'inscrit dans un contexte de demande contrainte. Pour un acheteur, deux lectures s'imposent. Si l'horizon de détention est long -- dix ans ou plus, résidence principale -- entrer dans un marché en repli avec une capacité de négociation est défendable, à condition de sélectionner un bien de qualité qui résiste mieux à la décote. Si l'horizon est court -- revente sous cinq ans -- le risque de cristalliser une perte est réel dans un marché sans moteur visible de rebond à court terme. Pour un vendeur, le message est sans ambiguïté : se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a dix-huit mois. Dans un marché atone avec un volume de vacance élevé, un bien surévalué ne se vend pas ; il attend, et attend dans un marché qui continue de baisser.
Faut-il acheter à Rémire-Montjoly maintenant ou attendre ?
La question mérite une réponse honnête plutôt que rassurante. Les données pointent dans la même direction : marché en baisse de 6,5 % sur douze mois, tension locative atone, taux de vacance à 10,45 %, taux de chômage à 18,2 % et taux de pauvreté à 34,1 %. Ces indicateurs combinés décrivent un marché sans pression acheteuse forte à court terme, ce qui exclut le scénario d'un rebond rapide par excès de demande. Cela ne signifie pas qu'il ne faut pas acheter -- cela signifie qu'il faut acheter pour les bonnes raisons. Premier cas : la résidence principale sur horizon long. Si vous avez un ancrage professionnel ou familial solide à Rémire-Montjoly et une détention envisagée de huit à dix ans minimum, l'entrée dans un marché en repli avec une marge de négociation réelle est rationelle. Le cycle finira par s'effacer. La priorité absolue : choisir un bien dont la qualité intrinsèque est indiscutable, car dans un marché qui hésite, les biens moyens décrochent bien plus vite que les biens solides. Deuxième cas : la pure spéculation ou le placement court terme. Les fondamentaux socio-économiques -- revenu médian IRIS à 18 334 EUR, taux de pauvreté élevé, tension atone -- ne soutiennent pas ce scénario. Attendre n'est pas une stratégie perdante dans ce contexte : dans un marché sans surchauffe, six à douze mois supplémentaires d'observation permettent de mieux jauger si la correction se stabilise ou s'approfondit. La discipline du prix est la seule protection réelle : au prix médian ou en dessous, avec une marge de négociation de 5 à 10 %, l'acquisition reste défendable pour une résidence principale. Au-delà du P75 sans justification objective du bien, le risque est disproportionné.
Investir dans l'immobilier locatif à Rémire-Montjoly, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent une analyse lucide, et elles ne plaident pas spontanément pour un investissement locatif sans précaution. Premier signal : la tension locative est qualifiée d'atone. Cela signifie que la demande de location ne presse pas sur l'offre disponible -- les locataires ont le choix, ce qui limite le pouvoir de fixation du loyer et allonge les délais de mise en location. Deuxième signal, décisif : le taux de vacance des logements (source LOVAC) dépasse 10,45 %. Plus d'un logement sur dix est vacant dans la commune. Dans ce contexte, parier sur une occupation continue sans décote de loyer est optimiste. Troisième signal : le profil socio-économique du bassin locatif est contraint -- revenu médian IRIS à 18 334 EUR, taux de pauvreté à 34,1 %, taux de chômage à 18,2 %. La demande locative solvable est réelle mais limitée en capacité de paiement, ce qui plafonne les loyers réellement atteignables. Quatrième signal : le marché est en baisse de 6,5 % sur douze mois, ce qui érode la valeur patrimoniale de l'actif pendant la période de détention. Le rendement brut doit donc compenser non seulement la vacance et les charges, mais aussi l'érosion en capital potentielle. En pratique : avant tout investissement locatif, vérifiez le loyer réellement constaté sur des biens comparables -- pas les annonces, les loyers signés. Les données DVF donnent le prix d'achat ; le loyer de marché réel est à valider localement auprès d'administrateurs de biens actifs sur la commune. Un bien acquis en bas de fourchette (autour de 2 400 EUR/m2) offre structurellement plus de marge qu'un bien à 3 700 EUR/m2, où le rendement brut devient très difficile à défendre.
Rémire-Montjoly est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et le risque inondation est le point d'attention principal selon les données disponibles (source Géorisques/BRGM). La commune est signalée exposée au risque d'inondation, ce qui est fréquent en Guyane compte tenu du régime hydrique équatorial et de la topographie locale. Ce que cela implique concrètement pour un acheteur : certaines parcelles ou certains secteurs de la commune sont plus exposés que d'autres, et l'exposition n'est pas uniforme. Une maison en zone inondable peut être difficile ou impossible à assurer dans des conditions normales, et une revente ultérieure à un acheteur averti subira une décote. Le risque sismique est classé en zone 1, c'est-à-dire le niveau de sismicité le plus faible de l'échelle française -- il n'appelle pas de précaution particulière au-delà des normes de construction standard. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles) est signalé absent, ce qui est une bonne nouvelle pour la stabilité des fondations. La démarche indispensable avant toute signature : consulter l'État des Risques et Pollution (ERP) à la parcelle exacte, document légalement obligatoire annexé à toute promesse de vente. Il précise l'exposition réelle du bien, pas de la commune dans son ensemble. Ne pas se contenter du diagnostic de l'agence : téléchargez le plan de prévention des risques inondation (PPRi) applicable à la parcelle auprès de la préfecture de Guyane pour évaluer si le bien est en zone réglementée et sous quelles contraintes.
Vivre à Rémire-Montjoly : services, démographie et contexte économique ?
Rémire-Montjoly compte 27 723 habitants et affiche une croissance démographique de 1,65 % sur cinq ans -- un rythme positif qui traduit une attractivité résidentielle réelle à l'échelle guyanaise, probablement liée à la proximité de Cayenne. Le tissu économique local est dense : 5 041 établissements recensés et 861 créations sur douze mois, ce qui indique une activité économique soutenue pour une commune de cette taille. Ce dynamisme entrepreneurial est un signal positif pour la stabilité de l'emploi local à moyen terme. En revanche, les indicateurs sociaux IRIS sont préoccupants et doivent être intégrés dans toute décision patrimoniale. Le revenu médian s'établit à 18 334 EUR annuels -- un niveau nettement inférieur aux médianes métropolitaines -- le taux de pauvreté atteint 34,1 % et le taux de chômage 18,2 %. Ces chiffres expliquent directement la tension atone du marché immobilier et les limites du pouvoir d'achat locatif. Le taux de propriétaires occupants est de 42,9 %, en dessous de la moyenne nationale, ce qui reflète à la fois le poids structurel de la location et les difficultés d'accès au crédit dans ce territoire. Concernant les scores de services, les données disponibles ne permettent pas d'évaluer précisément l'offre en éducation, santé et commerces (scores non renseignés). Le score transport atteint 70/100, ce qui signale une accessibilité correcte -- vraisemblablement liée à la desserte vers Cayenne, mais à vérifier sur le terrain selon votre localisation précise dans la commune. Le score de localisation global (34/100) reste modeste et le score de sécurité (59/100) est moyen : sans surinterprétation, ces indicateurs suggèrent un environnement résidentiel qui n'offre pas les conditions optimales sur l'ensemble de ces dimensions, et mérite une visite attentive du secteur précis envisagé avant engagement.

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