Département 972 · 02 · 21 553 hab.

Marché immobilier à Le Robert (97231) — Prix, DPE, risques 2025

242 transactions DVF analysées, prix médian 2 228 €/m², indice de tension ITIC 1/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 228 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 770 — 3 293 €
-3,28 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
1/100
Indice ITIC
atone
242
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Robert est une ville moyenne péri-urbaine de 21 553 habitants répartis sur 45,1 km², située dans le département 972 en région Martinique à 8.0 km de Le François. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 228 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-3,3 %) et un indice de tension ITIC détendu (1/100).

Prix par typologie à Le Robert.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 617 €
Maison3 097 €
Tous biens (médian)2 228 €1 770 — 3 293 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Robert traverse une phase de correction avec une variation de -3,3 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 1/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Le Robert dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 5/5
Sismique
Niveau 5/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,3 %
1 111 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
234
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Robert présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 5. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 5/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Robert.

Population
21 553
+1,17 % sur 5 ans · densité 477 hab/km²
Revenu médian zone
19 443 €
Pauvreté 27,4 % · chômage 25,6 %
Propriétaires
64,7 %
vs locataires 36.0 %
Tissu économique
3 919
Établissements actifs · 397 créations 12 mois
Score localisation
38/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 21 553 habitants et une croissance modérée (+1,2 % sur 5 ans), Le Robert se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 3 919 établissements actifs avec 397 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (19 443 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (64,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Robert.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,3 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Robert (2 228 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Le François, affiche 3 545 €/m² (+59,1 % de plus) ; à l'inverse, Gros-Morne reste à 1 976 €/m² (-11,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Robert.

En synthèse, Le Robert présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Robert repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Robert.

Quel est le prix de l'immobilier au Robert (97231) ?
D'après les transactions DVF/DGFiP enregistrées sur la commune, le prix médian au Robert s'établit à 2 228 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 770 EUR/m2 (premier quartile) à 3 293 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart entre ces deux bornes est considérable : plus de 1 500 EUR/m2 de différence, ce qui traduit une hétérogénéité forte entre les biens disponibles sur ce marché. Il faut donc se méfier du prix médian utilisé seul -- il cache autant qu'il révèle. Le marché se segmente nettement selon le type de bien : les appartements affichent 2 617 EUR/m2 en moyenne, les maisons 3 097 EUR/m2, soit un écart de près de 480 EUR/m2. Pour un acheteur, cela signifie concrètement qu'une maison de 100 m2 se négocie autour de 310 000 EUR, quand un appartement de même surface avoisine 262 000 EUR. Ce différentiel s'explique par la rareté relative des maisons de qualité sur ce type de marché insulaire, mais aussi par la prime accordée à l'espace extérieur. Le volume de transactions -- 242 ventes DVF recensées -- est suffisant pour que ces chiffres soient statistiquement solides. Ce n'est pas un marché anecdotique sur lequel une poignée de ventes atypiques fausserait la lecture. Pour tout acquéreur, le réflexe opérationnel est de situer le bien visé dans cette fourchette P25-P75 : un bien proposé au-dessus de 3 293 EUR/m2 doit justifier un avantage objectif et vérifiable, pas seulement un argument vendeur.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Robert ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Robert ont reculé de 3,28 %. Ce n'est pas un décrochage brutal, mais c'est une tendance négative claire et cohérente avec le contexte macro : hausse des taux, pouvoir d'achat immobilier sous pression, et une commune dont les fondamentaux socio-économiques -- taux de pauvreté à 27,4 %, taux de chômage à 25,6 %, revenu médian IRIS à 19 443 EUR/an -- ne génèrent pas de pression haussière autonome sur les prix. En valeur absolue, un bien médian de 80 m2 a perdu environ 5 800 EUR en un an. Ce n'est pas catastrophique, mais c'est suffisant pour invalider tout raisonnement du type 'j'achète maintenant avant que ça monte'. La tendance ne pointe pas dans cette direction. Pour un vendeur, le message est sans ambiguïté : les biens mal positionnés par rapport au prix réellement constaté ne se vendent pas -- ou se vendent avec une décote supplémentaire imposée par l'acheteur. Se référer aux transactions DVF récentes, pas aux estimations de 2022. Pour un acheteur, ce recul renforce le pouvoir de négociation, mais n'est pas une garantie de stabilisation imminente. Un marché en baisse modérée peut continuer à corriger si les fondamentaux économiques locaux restent sous pression.
Faut-il acheter au Robert maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon de détention et de votre profil. Commençons par les faits : prix en baisse de 3,28 % sur un an, marché classé 'atone' avec un indice de tension à 1 sur une échelle supposée plus élevée pour les marchés actifs, taux de vacance des logements à 10,27 % (source LOVAC), et des indicateurs socio-économiques sous tension (chômage à 25,6 %, pauvreté à 27,4 %). Ce tableau ne dessine pas un marché sur le point de rebondir fortement. Horizon long (8 ans et plus, résidence principale) : l'entrée dans un marché bas avec un pouvoir de négociation réel est structurellement défendable. Le fait de payer moins qu'en 2022-2023 est un avantage concret. Si votre ancrage au Robert est durable -- emploi stable, attaches familiales -- et que vous achetez un bien sain et bien dimensionné pour votre usage, l'achat peut se justifier. Horizon court (revente sous 5 ans) : le risque est réel. Avec une tendance négative, un taux de vacance élevé et un marché peu tendu, retrouver votre prix d'achat à la revente n'est pas garanti. Le contexte ne favorise pas une plus-value rapide. Dans tous les cas, la qualité du bien est déterminante : dans un marché atone, les biens vétustes ou énergivores subissent une double pénalité -- la tendance générale et leur propre obsolescence. Négociez en conséquence, sans jamais payer le prix d'un bien idéal pour un bien standard.
Investir dans l'immobilier locatif au Robert, est-ce rentable ?
Les données disponibles imposent une réponse prudente. Le marché locatif au Robert présente plusieurs signaux d'alerte qu'il serait irresponsable d'ignorer. Premier signal : le taux de vacance LOVAC est à 10,27 %. C'est élevé. Un logement sur dix est vacant dans le parc recensé. Cela signifie que la demande locative n'absorbe pas l'offre existante -- ce qui pèse sur les loyers et allonge les délais de remise en location après chaque rotation. Deuxième signal : le marché est classé 'atone' (indice de tension 1). Il n'y a pas de pénurie de logements qui justifierait un rendement locatif élevé. Troisième signal : le revenu médian des ménages sur la commune est de 19 443 EUR/an, avec un taux de pauvreté à 27,4 %. Ces chiffres INSEE plafonnent mécaniquement les loyers acceptables par le marché -- un bailleur ne peut pas ignorer la solvabilité réelle de son bassin de locataires potentiels. Quatrième signal : les prix maisons à 3 097 EUR/m2 dans ce contexte donnent des rendements bruts théoriques qui méritent d'être calculés avec précision avant tout engagement. Nous ne disposons pas des loyers médians constatés dans les données disponibles : toute simulation de rendement doit impérativement s'appuyer sur des données de marché locatif réel (Clameur, observatoires locaux, annonces constatées), pas sur une estimation. Conclusion : les fondamentaux du Robert ne plaident pas pour un investissement locatif opportuniste. Le profil rentier-défensif est fragile ici. Si vous envisagez malgré tout un investissement, ciblez des petites surfaces (appartements) dont la valeur d'usage est plus liquide, vérifiez l'état énergétique du bien, et construisez votre calcul sur un loyer conservateur.
Le Robert est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et le sujet mérite d'être traité sérieusement avant tout engagement immobilier. La commune du Robert est exposée au risque d'inondation (données Géorisques/BRGM confirmées). En Martinique, ce risque se matérialise principalement via les crues soudaines (ravines en crue après épisodes pluviométriques intenses) et, selon la localisation parcellaire, par le risque de submersion marine. Ces événements ne sont pas rares sur l'île. Le risque sismique est classé en zone 5 -- la plus élevée du barème français. La Martinique est l'un des territoires de France hexagonale et ultramarine les plus exposés à la sismicité. Cela a des implications directes sur la construction : les bâtiments anciens non parasismiques, nombreux dans les communes antillaises, représentent un risque structurel réel. Avant tout achat, vérifiez systématiquement que le bien respecte les normes parasismiques en vigueur au moment de sa construction, et qu'il a fait l'objet des contrôles adéquats. Le risque argile (retrait-gonflement des sols, RGA) est en revanche absent des données pour Le Robert. Démarche obligatoire pour tout acheteur : l'État des Risques et Pollutions (ERP) est un document légal remis à l'acheteur lors de toute transaction. Exigez-le, lisez-le à la parcelle, et ne vous contentez pas de la réponse communale générale -- l'exposition varie fortement selon la localisation exacte du bien au sein de la commune.
Vivre au Robert : services, population et revenus, quels indicateurs pour décider ?
La commune compte 21 553 habitants et a connu une croissance démographique de +1,17 % sur cinq ans (source INSEE). Ce n'est pas une commune en déclin démographique, mais la croissance reste modeste. Les 3 919 établissements recensés et les 397 créations sur douze mois indiquent un tissu économique local actif, ce qui est un facteur de stabilité relative pour l'emploi et les services de proximité. Le score de transport est le point fort identifié : 85/100, ce qui suggère une accessibilité correcte pour les déplacements au sein de la Martinique -- pertinent pour évaluer si la localisation compense d'éventuelles contraintes. En revanche, plusieurs indicateurs socio-économiques doivent être intégrés sans détour dans la réflexion d'un acquéreur ou d'un bailleur. Le taux de chômage est à 25,6 % (données IRIS/INSEE), le taux de pauvreté à 27,4 %, et le revenu médian annuel à 19 443 EUR -- des niveaux significativement au-dessous des moyennes métropolitaines. Ces chiffres ne sont pas un jugement sur la commune, mais ils ont des implications concrètes : solvabilité des locataires, dynamique de demande immobilière, capacité des ménages à soutenir les prix. Le score de localisation global est de 38/100. Plusieurs scores sectoriels (éducation, santé, commerce) n'ont pas pu être calculés dans les données disponibles, ce qui limite l'analyse fine de l'offre de services. Pour quiconque envisage une installation familiale, une vérification terrain de la proximité des établissements scolaires, des centres de santé et des commerces du quotidien reste indispensable avant de conclure.

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