Département 45 · 24 · 8 016 hab.

Marché immobilier à Le Malesherbois (45300) — Prix, DPE, risques 2025

511 transactions DVF analysées, prix médian 1 831 €/m², indice de tension ITIC 40/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 831 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 444 — 2 181 €
+0,46 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
40/100
Indice ITIC
Équilibré
511
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Malesherbois est une bourg rurale de 8 016 habitants répartis sur 85,2 km², située dans le département 45 en région Centre-Val de Loire. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 831 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+0,5 %) et un indice de tension ITIC équilibré (40/100).

Prix par typologie à Le Malesherbois.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 398 €
Maison1 916 €
Tous biens (médian)1 831 €1 444 — 2 181 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Le Malesherbois reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +0,5 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 40/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

1 581 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 581
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
157 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
14,0 %
Logements interdits location 2025-2034

1 581 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 157 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (14,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,2 %
321 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
86
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Malesherbois présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Malesherbois.

Population
8 016
+0,14 % sur 5 ans · densité 94 hab/km²
Revenu médian zone
21 999 €
Pauvreté 19,5 % · chômage 12,6 %
Propriétaires
64,9 %
vs locataires 36.0 %
Tissu économique
306
Établissements actifs · 127 créations 12 mois
Score localisation
66/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
71/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 016 habitants et une stabilité (+0,1 % sur 5 ans), Le Malesherbois se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 127 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (306 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (21 999 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (64,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Malesherbois.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,2 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Malesherbois (1 831 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Pithiviers, à courte distance, affiche 1 529 €/m² (-16,5 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Le Malesherbois.

En synthèse, Le Malesherbois présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 14,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Malesherbois repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Malesherbois.

Quel est le prix de l'immobilier au Malesherbois ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au Malesherbois s'établit à 1 831 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 444 EUR/m2 (premier quartile) à 2 181 EUR/m2 (troisième quartile). Ce large écart de 737 EUR/m2 entre P25 et P75 signale un marché hétérogène : le patrimoine bâti, l'état général et la localisation à l'intérieur de la commune font varier les prix de façon significative. Il ne faut donc pas s'arrêter au médian pour valoriser un bien précis. La distinction appartement/maison est nette : les appartements ressortent à 2 398 EUR/m2, les maisons à 1 916 EUR/m2. Le différentiel de 482 EUR/m2 en faveur des appartements peut surprendre dans une commune rurale de 8 000 habitants, mais il reflète souvent un parc d'appartements plus récent ou mieux situé, et un parc de maisons plus étendu avec davantage de biens anciens ou à rénover. Sur le plan de la liquidité, 511 ventes enregistrées au DVF constituent un volume solide pour une commune de cette taille : le marché n'est pas figé, ce qui réduit le risque de rester bloqué à la revente. Pour un acheteur, la fourchette P25-P75 est le vrai repère opérationnel : un bien en dessous de 1 444 EUR/m2 doit déclencher une vigilance accrue sur l'état du bâti, le DPE ou des contraintes juridiques ; un bien au-dessus de 2 181 EUR/m2 exige une justification solide par la surface, la qualité intrinsèque ou la localisation.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Malesherbois ?
Sur les douze derniers mois, le marché du Malesherbois affiche une hausse de +0,46 %. En termes absolus, c'est quasi-plat : sur un bien médian de 1 831 EUR/m2 à 100 m2, cela représente moins de 850 EUR de valeur gagnée en un an. Ce n'est ni une envolée ni une correction : c'est une stagnation en valeur nominale, ce qui signifie qu'en tenant compte de l'inflation, le marché perd légèrement en pouvoir d'achat immobilier réel. Pour un acheteur, ce signal est plutôt rassurant dans un sens : il n'y a pas de surchauffe spéculative qui exposerait à une correction brutale à court terme. Pour un vendeur, il n'y a pas de vent porteur qui permettrait de tenir un prix ambitieux longtemps. Le marché est à l'équilibre, ce que confirme d'ailleurs l'indice de tension classé 'équilibré' (score 40). Il n'y a pas de pression acheteuse forte qui forcerait à décider vite. La prudence s'impose donc des deux côtés : l'acheteur peut prendre le temps de négocier, le vendeur ne peut pas espérer une surenchère spontanée. Sur un horizon de détention long (8 ans et plus), ce marché plat n'est pas disqualifiant pour une résidence principale, à condition de ne pas surpayer l'entrée. Pour un horizon court ou un investissement locatif spéculatif, l'absence de dynamique haussière significative rend le business case plus fragile.
Faut-il acheter au Malesherbois maintenant ou attendre ?
Les données disponibles permettent de construire une réponse structurée selon votre situation. Premier cas : résidence principale avec horizon long (8 ans et plus). Le marché est à l'équilibre, les prix stagnent à +0,46 % sur 12 mois, et le volume de transactions est sain (511 ventes DVF). Rien n'indique une surchauffe qui risquerait de se retourner, ni un effondrement imminent. Attendre n'apportera probablement pas de meilleure opportunité à court terme. La décision d'achat repose donc sur la pertinence du projet de vie et la qualité intrinsèque du bien, pas sur le timing de marché. Deuxième cas : investissement locatif court terme. Le taux de vacance de 9,22 % (source LOVAC) est un signal d'alerte sérieux. Un logement sur dix est vacant dans la commune. Cela signifie qu'une partie de l'offre ne trouve pas preneur, ce qui exerce une pression sur les loyers et allonge les délais de relocation. Avant tout engagement, il est impératif de vérifier les loyers réellement pratiqués sur le terrain, pas les estimations d'agrégateurs. Troisième cas : bien avec mauvaise étiquette énergétique. Les passoires thermiques (F/G) représentent 14 % du parc DPE. Les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis 2025, les F le seront en 2028. Un bien classé F ou G doit intégrer le coût de rénovation dans le prix d'achat, pas le traiter comme une option. Dans un marché à tension modérée, ces biens décotent et continueront de décroter : la négociation doit être ferme. En résumé : pour une résidence principale bien choisie, le moment est correct. Pour un locatif, la vacance élevée commande la prudence et une vérification terrain préalable.
Investir dans l'immobilier locatif au Malesherbois, est-ce rentable ?
Les données invitent à la prudence avant tout enthousiasme. Le prix médian à 1 831 EUR/m2 est bas en valeur absolue, ce qui semble favorable à un rendement brut élevé. Mais le taux de vacance de 9,22 % (source LOVAC) vient tempérer cette arithmétique apparente : près d'un logement sur dix est vacant dans la commune. Un taux de vacance élevé signifie concrètement que la demande locative n'absorbe pas l'offre existante, ce qui comprime les loyers praticables et augmente les périodes sans recette. Le marché est classé 'équilibré' avec un indice de tension de 40 : il n'y a pas de pression de la demande qui garantirait une mise en location rapide. Le contexte socio-économique mérite également d'être lu : le taux de pauvreté est à 19,5 % et le taux de chômage à 12,6 % (données INSEE/IRIS). Ces indicateurs pèsent structurellement sur la solvabilité des locataires et le niveau des loyers acceptables. La part de propriétaires à 64,9 % implique que le parc locatif existant est déjà bien dimensionné par rapport à une population de locataires relativement réduite. La rentabilité locative brute au Malesherbois doit être calculée avec des hypothèses conservatrices : loyer constaté réel (à vérifier auprès de professionnels locaux ou de bases comme Clameur/OLAP), vacance minimale de 8 à 10 %, et intégration du coût de mise aux normes DPE si le bien est classé F ou G. Il n'est pas impossible d'obtenir un rendement correct, mais l'investisseur qui achète sur la seule foi du prix bas sans vérifier la demande locative réelle prend un risque concret.
Le Malesherbois est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, la commune présente plusieurs expositions à prendre en compte avant tout achat, qu'il s'agit de vérifier à la parcelle via un État des Risques et Pollutions (ERP) obligatoire lors de toute transaction. Risque inondation : la commune est identifiée comme exposée. Ce risque est directement opérationnel pour l'acheteur : une parcelle en zone inondable peut se voir refuser certains permis de construire ou d'extension, impacter les conditions d'assurance (primes majorées, franchises spécifiques régime CatNat), et rendre la revente plus complexe. Avant signature, il faut localiser précisément le bien dans le Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) si la commune en dispose. Risque argile (retrait-gonflement des argiles, source BRGM) : présent sur la commune. Ce phénomène provoque des tassements différentiels de fondations, particulièrement destructeurs pour les maisons individuelles sans sous-sol. Les maisons anciennes non conçues pour ce risque sont plus vulnérables. Un diagnostic structurel est recommandé sur tout pavillon ancien avant achat. Risque sismique : classé en zone 1 (très faible, sur une échelle de 1 à 5). Ce niveau ne commande aucune précaution particulière dans la pratique courante. Synthèse pour la décision : inondation et argile sont les deux risques réels à cartographier à la parcelle. Ne pas se contenter de la donnée communale agrégée : deux rues d'écart peuvent séparer une parcelle exposée d'une parcelle saine. L'ERP est obligatoire, mais il ne dispense pas d'une lecture attentive des zonages.
Quelle est la performance énergétique des logements au Malesherbois ?
Sur 1 581 logements ayant fait l'objet d'un DPE (source ADEME), 14 % sont classés F ou G, soit environ 221 logements identifiés comme passoires thermiques. La consommation moyenne du parc s'établit à 157 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à une étiquette D, caractéristique d'un parc ancien à isolation partielle. Ce n'est pas catastrophique, mais c'est loin d'un parc performant. Les échéances légales issues de la loi Climat et Résilience sont concrètes et non négociables : les logements classés G sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront au 1er janvier 2028, les E au 1er janvier 2034. Pour un acheteur aujourd'hui : un bien classé F ou G doit être traité comme un bien avec un passif financier identifié. Le coût d'une rénovation permettant de passer d'un G ou F à un D ou C varie fortement selon la nature du bâti, mais se compte en dizaines de milliers d'euros. Dans un marché à tension modérée comme Le Malesherbois, ces biens doivent décroter significativement par rapport à un équivalent bien classé : négocier 10 à 20 % de décote sur une passoire n'est pas excessif, c'est une juste compensation du risque réglementaire et du coût travaux. Pour un investisseur bailleur, acheter une passoire en 2025 sans plan de rénovation immédiat revient à acheter un bien qu'on ne peut pas louer légalement s'il est classé G. La vigilance sur le DPE n'est plus une option, c'est un filtre d'entrée.
Vivre au Malesherbois : services, démographie et contexte économique ?
Le Malesherbois compte 8 016 habitants avec une évolution de population quasi nulle sur cinq ans (+0,14 %), soit environ onze habitants supplémentaires par an. Ce n'est ni une commune en déclin démographique marqué ni une commune en expansion : la situation est stable, ce qui ne génère pas de pression haussière sur les prix mais garantit un tissu local existant. Les scores d'équipements sont remarquablement élevés pour une commune de cette taille : éducation, santé, commerce et transport atteignent tous le score maximal de 100/100 dans les référentiels utilisés. Concrètement, cela signifie que les services de base sont présents et accessibles, ce qui est un réel atout comparé à d'autres communes rurales du Loiret où ces services manquent. La commune totalise 306 établissements actifs avec 127 créations sur douze mois, ce qui indique une activité économique locale non négligeable. Le score de localisation à 66/100 et le score de sécurité à 71/100 sont corrects sans être exceptionnels. En revanche, le contexte socio-économique mérite une lecture sans fard : le revenu médian par unité de consommation ressort à 21 999 EUR/an (données INSEE/IRIS), le taux de pauvreté à 19,5 % et le taux de chômage à 12,6 %. Ces trois indicateurs sont sensiblement dégradés par rapport aux moyennes nationales. Ce contexte n'empêche pas d'y vivre ou d'y investir, mais il explique en partie la modestie des prix immobiliers et la pression sur le marché locatif. Pour un acheteur en résidence principale qui travaille dans l'agglomération d'Orléans (Le Malesherbois est dans le Loiret), les bons scores d'équipements et les prix bas peuvent constituer un arbitrage raisonnable entre coût du logement et qualité de vie pratique.

Estimer un bien
précis à Le Malesherbois.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple